10 novembre 2009
La remplaçante
Ces planches sont tirées d'une bd "La remplaçante"...
Tilou
Que vous dire ?
La Porte de Tilou...
Que font ses doigts en ces lieux...
Je les imagine,
écartant les deux lèvres,
cherchant le bouton sensible,
jouant avec,
glissant dans l'antre humide
et chaude...
Lieu du désir.
Lieu du plaisir.
Merci Tilou de m'avoir fait don de cette photo.
Et vous autres, n'hésitez pas à m'envoyer,
à votre tour, votre Porte du Paradis.
Quand à Tilou, allez visiter son blog.
Vous en découvrirez d'autres facettes
toutes aussi plaisantes.
Et aussi dans mon nouvel album VOUS,
que vous êtes invités à alimenter...
09 novembre 2009
Folie
Terrible la folie !
On fait quoi face à ça ?
On cherche où les soutiens ?
On se protège comment ?
On vit comment ?
La terreur. La violence.
C'est ça la vie ?
Souffrance. De toute part.
Le fou et ses proches.
Saloperie.
Colère.
Démuni.
Peur.
Peur de la vie saccagée.
Peur d'un geste fatal.
Peur de devenir fou à mon tour.
Nuits blanches.
Bouffée d'angoisse.
Merde, quoi !
08 novembre 2009
Alex
Alex m'envoie cette belle photo de sa Porte du Paradis...
Merci à elle...
Cette photo me fait penser à ce tableau de Courbet, la Création du Monde
Et comme devant une oeuvre d'art, je resterais des heures à regarder le con d'Alex...
Cette Porte du Paradis est privée. Entrée réservée... Alors je ne peux qu'admirer, contempler...
Peut être tout de même m'approcher, humer...
Et... frôler ?... Caresser ?...
Si j'osais, j'entrebaillerais cette Porte du bout des doigts...
Rien que pour goûter...
Dis. Je peux ? Hummmm.
Merci Alex. Et douces bises. Là, précisément.
Et vous amies, n'hésitez pas à rejoindre les Portes du Paradis !
Le tableau de Courbet
Merde !
Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... Merde... !!!!!!!!!
07 novembre 2009
Jeux et recreations
I
Ne demandez jamais à une dame la permission
d’aller jouir avec sa fille. Dites «jouer»,
qui est plus décent.
II
N’invitez pas vos jeunes amies à pêcher des
petits poissons de foutre dans le bidet de
madame votre mère quand vous jouez
à la dînette.
III
Pour tirer à la courtepaille, ne demandez pas à
une jeune fille de se couper cinq ou six poils,
surtout si vous savez qu’elle n’en
a pas un.
IV
Si vous jouez au doigt mouillé, ne le mouillez
pas entre vos cuisses, à moins que vous
ne soyez dans l’intimité.
V
Si vous proposez de jouer à «montre-moi ta
pine, tu verras mon cul», assurez-vous d’abord
que les grandes personnes ne vous
surveillent pas.
VI
De même quand vous jouez «à celle qui pisse
le plus loin possible», surtout si vous prenez
des petits garçons comme arbitres.
VII
De même si vous jouez «à l’accouchement»
avec une petite poupée de porcelaine
dans le con.
VIII
De même encore quand vous jouez à celle «qui
fera la plus grande saleté». C’est le jeu favori
des petites filles; mais les parents ne
l’approuvent jamais.
IX
A la main chaude, si vous êtes à genoux devant
un jeune homme, ne lui sucez pas la queue,
vous ne pourriez pas répondre aux
questions du jeu.
X
Se mettre de miel entre les jambes pour se
faire lécher par un petit chien, c’est permis à
la rigueur, mais il est inutile de lui rendre.
XI
Ne masturbez jamais un jeune homme par la
fenêtre. On ne sait jamais sur qui
cela peut tomber.
XII
Ne sautez pas à cheval sur le cou d’un monsieur
quand vous n’avez pas de pantalon fermé.
Pour peu que vous soyez excitée, vous
tacheriez le col de sa redingote.
XIII
Relevez ses jupes, s’asseior sur une quille
debout, la faire entrer où vous savez, et s’enfuir
avec en la tenant par la seule force du «cassenoisettes»,
c’est une exercice des plus indécents
qu’une jeune fille bien elevée ne doit pas imiter,
même quand elle l’a vu faire avec
un succès d’estime.
XIV
Si vous jouez «au bordel» avec plusieurs
petites filles, ne vous charbonnez pas le ventre
et les cuisses pour faire le rôle
de la négresse.
Un extrait du Manuel de civilité pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation, livre "légèrement" érotique de Pierre Félix Louÿs.
En avertissement de ce livre, un glossaire, très simple : "Nous avons jugé inutile d’expliquer les mots: con, fente, moniche, motte, pine, queue, bitte, couille, foutre (verbe), foutre (subs.), bander, branler, sucer, lécher, pomper, baiser, piner, enfiler, enconer, enculer, décharger, godmiché, gougnotte, gousse, soixante-neuf, minette, mimi, putain, bordel.
Ces mots sont familiers à toutes les petits filles".
06 novembre 2009
Au plaisir...
Quoi de plus beau,
de plus tentant ?...
Vous savez que j'attends la photo de votre intimité,
de votre Mont de Vénus, de votre con, de votre... -comment vous l'appelez ?-
pour rejoindre mon album "les Portes du Paradis".
05 novembre 2009
Coup de colère
En voyant cette vidéo, l'ami JeanMi pousse un coup de gueule. Mérité, il faut le reconnaître. Il ne sait pas y faire ce garçon... Il devait avoir un train à prendre comme le dit si justement Chantal.
Pour être franc, j'ai hésité à mettre cette vidéo. Mauvaise qualité de l'image ! Et surtout, justement, manque total de sensualité... Sa masturbation n'est qu'opération mécanique. Quel contraste avec la douceur, la tension de la belle... Mais finalement, j'ai bien fait de la mettre cette vidéo. Ne serait-ce que pour mettre JeanMi en colère !...
Merci, l'ami. Je signale que JeanMi m'a déjà gratifié de quelques poèmes et dessins de sa fabrication. Qu'il a édité sous compte d'auteur si je ne me trompe. Alors, à bon entendeur... Ce dessin au milieu du texte est de lui...
J’ai l’impression que le jeune homme en train de se masturber sur la vidéo du 03.11.09, n’a jamais eu l’occasion de se faire tripoter le marjolin par la main gourmande d’une autre personne,à commencer par la sienne, et confond sa pine avec un manche à balai ! Toute une éducation à faire : le pénis est une flûte qu’il faut faire vibrer avec de la douceur, de la vigueur, de longues caresses, glisser un doigt comme une plume le long de son conduit, des pressions, des attouchements sur le scrotum, sur l’anus, sur le gland… on peut resserrer ses mains mais il ne faut pas oublier qu’elles ne sont plus des mains, mais un minou, un petit trou, une bouche. Il faut tendre la verge faire grimper l’émoi, le stopper avant le point de non retour…recommencer…et tout cela doit amener à une explosion bien plus convaiquante que celle à la quelle nous assistons sur ces images. Rassurez moi, ce n’est quand même pas cela la jeunesse aujourd’hui ou alors c’est à désespérer de voir un jour le bonheur et la satisfaction supplanter l’ignorance et l’ennui qui s’empare de notre civilisation.
Coup de Bonheur

Branlette
Prends donc ma pine dans ta main
Fait lentement des va et viens
Laisse glisser de bas en haut
Tes doigts divins contre ma peau,
Pour dégager de son fourreau
Le gland gros comme un bigarreau
En le tenant comme un poulbot
Qui pisse dans le caniveau !
Branle ma queue à pleine main
Tripote-la avec entrain
Agite le bout de mon sexe
Entre le pouce et ton index
Pour faire grimper entre mes reins
Ce plaisir qui fait tant de bien.
Et fait bander le fier serin
Autant qu’un superbe gourdin !
Fait coulisser avec ta main
Le prépuce du bel engin
Et câline de l’autre main
Les rondes boules de mes couilles
Tandis que ton index fouille
Ce petit coin entre mes fesses
Où je perçois tant d’allégresse
En l’étroitesse où il progresse !
Surtout ne change pas de main
Car je sens que le moment vient
Vu que j’ai les bourses bien pleines
Et beaucoup de sang dans les veines.
Ton doigt vicieux qui fait du zèle
Boute le feu à ma cervelle
Et le p’tit trou où il s’insère
Comme un étau sur lui se serre !
Serre ma pine avec ta main
Le jus arrive à fond de train
J’ai les vertèbres qui frissonnent
Ho ! Que la sensation est bonne
Quand mes roustons gonflés à bloc
Qui sous ma pine s’entrechoquent
Laissent échapper leur contenu
Au bout de ma verge tendue !
Plaque mon sexe avec ta main
Bien à fond contre mon bassin
Pour faire jaillir le chaud butin
Sur le cuivre de tes tétins
Bandés comme des petits nains,
En ciselant des serpentins
Argentés, sur le parchemin
De la peau douce de tes seins !
Guide mon sexe avec ta main
Entre tes lèvres de carmin
Pour consommer tout le trop plein
Du joli membre turgescent
Qui, dans ta bouche où il descend
Offre à tes joues toutes en rondeur
Le flot bouillant de sa liqueur
Que tu savoures avec bonheur !
Presse mes bourses entre tes mains
Comme on presse de gros raisins
Pour en extraire tout le bon vin,
Et siroter jusqu’à la fin
La dernière goutte de tanin
Pour se soûler du jus divin !
Câline enfin avec tes mains
Mon boute-joie qui plein de larmes
Tout doucement rabat son charme
Pour s’endormir entre tes seins
Doux comme un chat qui n’a plus faim
……………………………………..
………Et puis ne plus penser à rien !
04 novembre 2009
Jeunes femmes impudiques...
... provocantes, désirables, enivrantes, bandantes, excitantes, coquines, vicieuses, désirantes, sadiques, horripilantes, malfaisantes, ensorcellantes, aimantes, poétiques, délicieuses, malignes, magnifiques, sensuelles, amoureuses, sexuelles, envoûtantes, ingénues, garces, épuisantes, lumineuses, ...
Et quels autres adjectifs proposeriez-vous encore ?
Ces photos viennent des Sylphides
03 novembre 2009
Onanisme
Mais à quoi pense cette jolie femme ?
Quel rêve, quel fantasme accompagne le mouvement de sa main ?
Quel est l'homme (ou la femme) qui, sans le savoir, lui procure ce plaisir ?
Vous, je ne sais pas, mais moi, de telles images, ne me laissent pas de marbre !
Alors à mon tour je me mets à rêver...
Que c'est toi, qui après avoir lu mon blog, te caresses ainsi. Parfois, tu m'as avoué le faire.
Que nous avons, suite à ces confidences, décidé de nous rencontrer
pour que tu me montres comment tu fais...
Alors j'ai mis ma main à la place de la tienne,
mon doigt à la place du tien...
C'est ma bouche qui léche ta précieuse cyprine...
Mais tout cela n'est que du rêve...
Et, de mon côté, il ne me reste plus qu'à faire de même.















