05 juillet 2009
Caresses intimes
Il y a quelque temps, j'avais demandé à mes lectrices... si elles aimaient se caresser !
Comment elles s'y prenaient ? Avec ou sans objet ?...
Question indiscrète, n'est-ce pas ! Voici quelques unes des réponses que des femmes m'ont faites...
Et vous ? Que répondrez vous ?
Oui, j'aime me caresser, seule ou avec mon ami. J'éprouve souvent un orgasme très fort de cette manière. Si je suis excitée, il suffit parfois que je me caresse les seins (ou qu'on me les caresse) pour jouir. Je me caresse souvent aussi sous la douche. Pourqoui je me caresse ? Parce que c'est bon, je me sens profondément vivante, profondément amoureuse. Non, je n'utile pas de gadget. Mes doigts me sufisent, c'est plus discret, j'ai de bonnes sensations, je peux doser la pression et la progression au millimetre, et faire durer cet instant magique qui nous est donné par la nature.
Mais je crois que j'aimerai bien essayer un jour les boules de geisha. Une amie m'en a parlé, elle adore. Si vous avez des expériences avec cet accessoire, parlez m'en.
Moi aussi cela m'arrive. Souvent ? cela dépend des périodes. Je peux rester des semaines sans le faire et puis le faire tous les jours pendant une semaine... tout dépend de mon humeur, de mes désirs, de la satisfaction que j'ai avec mon compagnon.
Bien souvent je le fais par manque, par non satisfaction. Des fois, par désir de la sensation qu'on éprouve. Est-ce meilleur qu'avec un homme ? pour moi 'ça le vaut bien'. Il m'est arrivé d'avoir un orgasme bien plus puissant qu'avec un homme. Mes mains savent ce qu'elles doivent faire pour me faire jouïr.
Mais le meilleur c'est sans aucun doute sous la douche. En dirigeant le jet chaud à pleine puissance directement sur mon clito alors là j'explose !
Il m'arrive d'utiliser des jouets pour dame, mais c'est pas ce que je préfère. Rien ne remplace un vrai pénis dans ce cas là. J'ai essayé les boules de geisha. La première fois que je m'en suis servie, j'ai grimpé aux rideaux comme une folle ! Je les avais emmenées pour aller en italie et pendant le voyage je les portais... c'était fou ! complètement.
Je ne l'ai plus refait depuis... peut-être devrais-je réessayer !
je suis arrivée à un âge ou le vibromasseur est devenu mon seul compagnon sexuel, et j'en suis très satisfaite et pas du tout frustrée puisque je peux connaitre le plaisir quand je veux et autant de fois qu'il me plait
C'est pour moi un plaisir au quotidien. Celà m'arrive sous la douche, le matin au réveil histoire de bien commencer la journée, ou le soir pour mieux m'endormir. Rien à voir avec un manque de mon cher et tendre, celà nous arrive de partager cette caresse mais c'est très rare, donc c'est plutôt perso.
J'use de mes doigts ou de godemiché, les boules de geisha, j'avoue que celà ne m'a rien fait, sauf quand je les ai gardé tandis que mon homme me pénétrait...
Oui, cela m'arrive de me caresser et de me masturber occasionnellement ce qui me procure un certain plaisir, mais pas aussi intense que pratiquer avec lui. Je le pratique avec mes doigts, pour le moment, sans gadgets, mais je ne pense
pas en rester là. Il m'arrive d'être excitée à des moments où je me retrouve seule, mais ceci n'est qu'un palliatif et l'homme qui partage ma vie me satistait pleinement.
Je me masturbe souvent... Très souvent... Trop souvent, cher ami... Depuis l'âge de... Pppffff je ne sais même plus... Pourquoi?? Peut être parce que je suis trop égoïste et que j'aime mon univers de fantasmes... Puis de toute façon maintenant je n'ai plus d'homme... J'adore passer et repasser mon doigt le long de cette vulve et m'attarder sur mon clito... Mon imagination vagabonde et mon esprit décolle...
Photos empruntées à Photos Folies
Libérez-moi...
04 juillet 2009
Frustration...
Réédition
Début juillet 2006. C'est la canicule. Mais pas encore les vacances. Je dois d'abord remettre un dossier sur lequel je travaille depuis 15 jours avec une collaboratrice, Annabelle. Depuis tous ces jours que nous travaillons ensemble avec le même objectif, nous avons appris à nous connaître, à nous apprécier. Nous nous sommes assez souvent accordé des petites pauses pendant lesquelles nous parlions d'autre chose que de notre travail...
Cet après midi là, nous devons mettre en commun les informations que nous avions recueillies l'un et l'autre et les synthétiser dans un tableau... Par commodité, je lui propose de prendre sa chaise de bureau à roulettes et de venir près de moi pour que nous soyons devant le même écran d'ordinateur. Je n'avais alors strictement aucune arrière pensée... Je n'avais qu'un souci d'efficacité. C'est lorsque nous nous sommes trouvés assez rapprochés que j'ai commencé à sentir un léger trouble... D'abord sentir presque contre moi cette femme, jolie, aux belles formes que j'avais déjà remarquées mais sans que cela m'ait particulièrement frappé... Elle était vêtue d'une robe légère boutonnée sur le devant... A cause de la chaleur, elle avait déboutonné le haut et le bas... En s'asseyant à mes côtés, j'avais remarqué son geste veillant à ce que ses cuisses restent couvertes... Et puis il y avait son odeur. Douce. Suave. Sucrée. Mélange de sa sueur et de son eau de toilette. Et puis son sourire, confiant et bienveillant... Je me sentais bien à ses côtés et elle me manifestait par son attitude sereine qu'elle aussi appréciait cette situation...
Sérieusement nous nous sommes mis au travail. Nous échangions nos informations, nous nous complètions mutuellement, nous cherchions la meilleure formulation pour les mettre dans le tableau, nous revenions en arrière, compulsions nos notes, discutions...
De temps en temps, lorsqu'elle se penchait en avant, j'apercevais dans l'échancrure de sa robe ouverte ses deux seins contenus dans un léger soutien-gorge en dentelle ne couvrant que le dessous et le bout des têtons... Une légère érection commençait à se manifester... Mais il fallait travailler, avancer... et je n'y pensais plus.
Au bout de presque trois heures de travail intense, nous décidons de nous accorder une petite pause. Nous reculons nos sièges à roulettes et nous nous étirons... Dans le mouvement, les pans de sa robe tombent de chaque côté de ses jambes, découvrant presque jusqu'au haut ses deux belles cuisses légèrement écartées... Je ne pu m'empêcher de pousser en riant un « Waouh, quelles jambes ! »... Et elle, sans se démonter et sans chercher à les cacher me répond sur le même ton, légèrement provocante « Elles te plaisent ? ». « Bien sûr... On a envie de les caresser ! Mais je ne le ferai pas. Trop peur de ta réaction... Mais, il n'empêche... ». « Et bien, essaie, tu verras ma réaction... »... Je pose alors en riant le bout des doigts sur un genou... Elle ne bronche pas... Je pose alors le plat de la main... Toujours aucune réaction... Elle me regarde en souriant... Ma main se met alors en mouvement et je caresse légèrement ce genou... Et puis toujours encouragé par son sourire, j'ose monter ma main un peu plus haut, le long de cette cuisse ferme et douce... Elle s'arrête à la lisère du tissu, et redescend en osant s'insinuer sur la face intérieure... Et elle remonte, passe la frontière, passe sous le tissu pour rapidement être arrêter par l'élastique de la culotte... Du bout des doigts, je longe cet élastique, sur l'aine, puis à l'intérieur, là où je ressens une impression de chaleur plus forte et de légère humidité...
Et nous craquons... Je passe mon bras atour de ses épaules, rapproche nos deux sièges... Je rapproche mon visage du sien, nos lèvres se cherchent, se trouvent, se joignent et nos langues s'en mêlent, s'emmêlent... Ma main qui était sur son épaule, glisse le long de la bretelle du soutien-gorge, pénètre dans l'échancrure de la robe et se saisit du sein qui est là, se faufile sous la dentelle, prend le têton entre deux doigts, têton qui se dresse, qui pointe... Mon autre main se pose sur son mont de vénus qu'elle masse par des mouvements en rotation, mon pouce cherchant à travers le tissu l'entrée de la grotte secrète, la pointe du clito qui la garde....
Elle même a posé sa main sur la bosse provoquée par mon érection... Elle déboutonne le haut de mon pantalon, descend le zip et cherche à pénétrer dans mon caleçon pour se saisir de mon vit qui me fait mal tant il est gonflé, emberlificité dans les plis de mon vêtement... Elle s'en saisit et commence des mouvements de va et vient... Elle couvre mon gland de la paume, tire la peau... Je ne suis pas bien, ça me fait mal,... J'ai envie de me lever, de la mettre nue, de me mettre nu et de la prendre, là, sur le bureau couvert de nos dossiers... Ma main s'insinue sous l'élastique, trouve l'antre que je pénètre facilement tant il est lubrifié de sa liqueur odorante... Notre baiser devient plus fougueux, notre respiration s'accélère. Bien que mal à l'aise, assis, le pantalon serré, sa caresse me procure un grand plaisir... Je sens son sexe se resserrer autour de mes doigts... Elle halète... Elle gémit... Sous mes doigts elle jouit... J'ai la main pleine de son foutre...
Le téléphone sonne... J'ai envie de le jeter... J'ai oublié où nous sommes... Retrouver sa respiration... Prendre une voix naturelle... Au même moment, on frappe à la porte de mon bureau... Rapidement, nous reprenons une situation plus digne... Cette odeur de son sexe sur mes doigts... Avec de la rage dans la voix un peu tremblante d'émotion, je crie un oui à la fois dans le combiné et à l'intention de celui qui frappe... L'un et l'autre me rappelle une réunion qui commence à l'instant et qui doit nous mener loin dans la soirée... Elle, elle n'en est pas... J'arrive, dis je à l'un et à l'autre...
Je ne peux m'attarder. Il faut que j'y aille. Frustré, je veux me rhabiller. Avant que j'en ai le temps, elle se penche pour déposer un baiser, coup de langue sur mon gland encore gonflé qui ne demande qu'à exploser... Puis, un dernier rapide baiser sur les lèvres, une dernière étreinte et nous devons en rester là...
03 juillet 2009
On n'est jamais aussi bien servie...
... que par soi-même
N'est-ce pas ?
Beauté de ces courbes...

Beauté de ces courbes
que je veux suivre du bout des doigts,
du bout des lèvres,
pour sentir tout au long de ce doux chemin,
le frisson du plaisir.
Plénitude de ces corps
que je veux caresser à pleines mains
pour les conduire
aux transes de l'orgasme.
02 juillet 2009
Deux ados...
Réédition
Désolé de ces rééditions. Mais guère le temps de rédiger.
Et mes lecteurs-trices ont beaucoup changé...
Je laisse les commentaires...
Celui-ci à deux ans. Au presque début de mon blog.
Heureux de se retrouver,
leurs deux corps se rejoignent.
Il passe un bras autour de ses épaules.
Non seulement elle ne se retire pas
mais elle se blottit tout contre lui,
enfouissant son visage entre son épaule et son cou.
Elle recherche sa chaleur, la sécurité de son corps.
Elle cherche l'amitié, à dire simplement
l'affection qu'elle a pour lui.
Jeune adolescent, c'est la première fois,
qu'il tient ainsi un corps féminin tout contre lui.
Encouragé par son attitude câline,
il la sert encore un peu plus,
l'enveloppant de ces deux bras...
Ses lèvres cherchent les siennes.
Elle enfouit un peu plus son visage contre lui
pour les lui refuser sans le lui dire,
pas le fâcher, pas le vexer...
Les mains glissent le long du corps
pour enfin effleurer ces fesses qu'il a tant regardées
avec tant d'envie de les caresser.
Puis elle remontent vers les seins
pour connaître la sensation de les tenir en main.
Découverte d'un corps autre et différent.
Sensation énorme.
Douleur du sexe qui se bande à exploser.
Innocente, elle se laisse faire.
Ces caresses sont douces, agréables.
Jamais encore un garçon ne les lui avait procurées.
Elle est bien. Elle voudrait que cet instant dure.
Mais lui en veut plus.
Il se dit que ce soir il sera un homme !
Doucement il lui prend la main
et la guide vers son entrejambe.
Elle sent le renflement
et comme si elle s'y brûlait,
vivement veut se retirer.
Il la retient.
De douceur, il devient violence.
Ce ne sont plus des caresses mais de l'effraction.
Plus du plaisir mais de la peur.
Ce ne sont plus effleurements
mais grossière main au cul !
Elle résiste. Il la gifle,
la jette au sol, la tabasse.
Tu n'es qu'une pétasse, une salope,
une allumeuse.
Deux adolescents qui ne peuvent se comprendre.
Elle veut la tendresse, la douceur,
la reconnaissance et le respect de sa neuve féminité.
Elle cherche la sécurité de la mâle amitié.
Lui cherche à étrenner et à éprouver
sa nouvelle virilité,
il veut vérifier que baiser une meuf
c'est aussi agréable que la branlette en solitaire.
Il leur faudra du temps
pour faire leurs expériences
et trouver l'harmonie entre leurs deux désirs.
Que la nouvelle femme prenne conscience
que du sexe elle peut aussi tirer du plaisir
et en être maîtresse.
Que le nouvel homme accepte de s'avouer
qu'il aspire aussi à la douceur et à la volupté.
C'est ce que m'inspire la vision fugitive,
au milieu de la fête foraine,
de cette main de jeune garçon
à l'air conquérant,
à la braguette gonflée
sur la fesse ronde
et moulée dans le jean
de cette jeune fille
blottie contre lui
mais à l'air effarouché, rempli de crainte
cherchant désespérant du regard
la copine qui lui viendrait au secours.
01 juillet 2009
Domination ?...
Réédition
Cela faisait un moment que nous correspondions par mail. Un peu plus jeune que moi, musicienne, elle se disait menue... Dans ces messages, alors que rapidement je lui ai dit 'Tu", elle me disait "vous" malgré mes invitations à me tutoyer... Et elle m'a avoué être timide et vouloir être... dominée. Pas vraiment mon style. En amour, j'aime que ma partenaire prenne des initiatives, voire me laisser complètement faire par moment...
Nous nous sommes vus une première fois, un peu entre deux portes, dans un café autour d'un verre, pour faire un peu plus connaisance. Elle m'est apparue en effet toute menue : pas très grande, très fine, presque maigre, à la limite de l'anorexie mais avec de belles formes, seins et fesses, tout de même... Elle était vêtue d'une petite robe légère... Plutôt mignonne. Malgré sa maigreur et sa grande timidité vérifiée, j'avais tout de même envie d'aller plus loin avec elle. Tout le long de la rencontre, elle a gardé les yeux baissés ne me jetant que de furtif coups d'oeil... Quand je lui dis à la fin mon désir de la revoir mais dans d'autres lieux plus propices aux joies du corps, elle me répond oui, dans un souffle. Nous convenons donc d'un nouveau rendez-vous, devant un hôtel où j'aurai réservé une chambre...
Avant cette seconde rencontre, elle m'avait envoyé un message dans lequel elle me disait qu'elle se réjouissait et qu'elle ferait tout ce que je voudrais... Ca m'agaçait un peu cette docilité excessive à mes yeux mais je décidais d'en jouer...
Le matin du jour dit, je lui envoie donc un message où très séchement (j'ai du m'y prendre à plusieurs fois pour ne pas faire passer de l'émotion aucune sorte) je lui demande de mettre la même robe que la première fois et c'est tout. Pas de sous-vêtement ni de manteau, pull, veste ou autre ! Entrant dans le jeu (ou elle y était déjà pas mal, à vrai dire c'est moi qui entrait dans le sien) elle me répond : "oui, maître".
Nous nous retrouvons à l'heure dite devant l'hôtel. Elle se met sur la pointe des pieds pour m'embrasser. Je
n'en tiens pas compte et me contente de la serrer contre moi, moyen de passer ma main sur son corps et de vérifier qu'effectivement elle ne porte pas de sous-vêtement. Elle m'a obéis !
- Je n'ai ien mis dessous ! Mais j'ai eu trop la honte... J'ai l'impression que tout le monde me regardait comme s'il savait, que les hommes se serraient contre moi dans le métro...
Je ne lui répond pas...
Nous montons dans la chambre. Je marche vite, elle trottine derrière moi.
La porte de la chambre refermée sur nous, je lui dis sèchement : "enlève ta robe !".
Elle est surprise. Moi aussi, à vrai dire, je me surprends mais je rentre dans le jeu qu'elle a voulu me faire jouer... Je m'assois dans un fauteuil et la regarde... Son corps est plaisant. Je résiste pour ne pas la prendre contre moi comme je l'aurais fait avec n'importe quelle autre femme. Elle est debout devant moi, ne sachant quelle attitude adopter...
- Mets-toi à genoux sur le lit face à moi. Ecarte tes genoux... Mets tes mains derrière le dos...
Je la regarde. Je suis rempli de désir... Elle s'éxécute...
- Tu veux toujours être dominée ? M'appeler Maître ?
- Oui, Maître.
- Bon ! Très bien ! Caresse-toi alors, fais-toi jouir en gardant cette position !...
Après un moment d'hésitation, ses mains glissent le long de son corps, sur son pubis, entre ses cuisses... Je vois ses doigts qui titillent ton bouton d'amour tandis qu'elle écarte ses lèvres de l'autre main... Elle joue ainsi avec son clito quelques instants puis elle introduit ses doigts dans son vagin... Elle les fait aller et venir... Sa respiration s'accélère... Elle se crispe... Elle vient...
- Arrête ! Suce bien tes doigts maintenant et remets tes mains derrière le dos...
Quand elle a repris la position demandée, encore haletante du presque plaisir interrompu, je me lève, me campe devant elle et commence à lui faire un numéro de strip tease : bouton après bouton j'ouvre ma chemise puis l'enlève... Bouton après bouton, j'ouvre ma braguette et laisse tomber mon pantalon... Doucement, je fais glisser mon shorty... Mon sexe dressé jaillit souvent et claque conte mon ventre comme tendu par un ressor...
Je suis debout devant elle.
- Penche-toi pour embasser mon sexe... sans toucher avec ta main...
Elle se penche. Manque perdre l'équilibre. Dépose un rapide baiser sur le gland ...
- Prends le en bouche ! Suce le... Tête...
C'est bon... J'ai envie de la culbuter, de la prendre dans mes bras, de l'embasser, la caresser, la serrer contre moi... Mais je veux aussi aller au bout de son fantasme. Je me retire brusquement...
- Tourne-toi, genoux toujours écartés au bord du lit... Plus écartés que ça ! Mets tes épaules contre le matelas...
Et elle s'offre ainsi, jambes largement écartées, postérieur en l'air... Je me rassois sur le fauteuil et regarde... admire... Toute sa fente ainsi offerte à ma vue, de son pubis rasé à son coccyx...
J'approche mon visage, souffle doucement tout le long de cette raie comme pour éteindre une bougie, de haut en bas, de bas en haut... Elle frémit... Ses muscles se tendent...
Avec la langue, j'humidifie son trou secret, y dépose de la salive pour le lubrifier... Et alors qu'elle ne s'y attend pas, j'y introduit mon majeur dans son entier... Un petit cri plaintif, elle se cabre, a un mouvement de la main pour retenir la mienne...
- Ne bouge pas...
Les muscles se relâchent, mon doigt glisse avec plus de facilité en elle...
Mon autre main glisse sur sa vulve chaude et humide, écarte les lèvres... Deux doigts y pénètrent, rejoignent à travers la fine cloison celui entré plus haut... Tout trois s'agitent...
Je me suis relevé. Mon sexe impatient et tendu tressaute contre le haut de sa fesse...
Sa respiration devient plus saccadée, ses doigts aggripent le drap, elle geint de plaisir, ondule des reins pour aller à la rencontre du plaisir...
Je n'en peux plus. Je la repousse au milieu du lit, m'agenouille derrière elle et l'empale brutalement... Mes mains caressent tout son corps, ses seins, son dos, son ventre jusqu'à son pubis, ses cuisses...
Il ne faut pas longemps pour que nous jouissions quasiment simultanément !...
Ayant repris notre souffle, je me laisse tomber sur le dos et l'entraîne avec moi, la fais me chevaucher... Enfin je peux étreindre ce petit corps menu, tout palpitant, tout abandonné entre mes bras... Nos lèvres se rejoignent...
30 juin 2009
Toi et moi
Réédition
Je suis l'homme.
Tu es là, dans mes bras.
Je te serre contre moi
retenant mon émoi.
J'aime ces ébats
où nous sommes
toi et moi comme
ne faisant qu'un.
J'aime ton odeur
suave et épicée.
J'aime la douceur
et le grain de ta peau.
J'aime la courbure
de tes hanches,
la rondeur de tes fesses,
de tes seins. Ces seins,
j'aime les sentir
s'écraser contre les miens.
J'aime le goût de ta bouche.
J'aime sentir contre le mien
l'humidité de ton sexe.
J'aime aussi sentir
tes mains légères
se promener sur ma peau.
J'aime ta manière
de me lécher, de me griffer,
de me mordiller.
Et j'aime
quand tout à l'heure
tu enfermeras mon vit
dans ton con
au plus profond
et qu'au même rythme,
à la même respiration,
tu chercheras ton plaisir,
tu chercheras mon plaisir,
je chercherai ton plaisir,
je chercherai mon plaisir,
et quand il sera accompli
nous nous endormirons
enlacés,
toi et moi.
29 juin 2009
Belle et désirable
Vidéo
Je vois de fort belles vidéos sur internet...
D'autres que je n'aime pas du tout. Je ne regarde pas loin...
Du coup, j'envisage de peut-être en mettre sur mon blog.
J'ai essayé une fois... et je n'ai pas su faire.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ?
Merci.










