Le Démon de Midi

DE L'EROTISME... soft... A l'honneur de la femme... Au plaisir du désir... En attente de vos contributions et commentaires !

19 octobre 2009

Correspondance coquine...

Avec son accord (à condition que je respecte son anonymat), je vous livre ces extraits de la correspondance que nous avons eue, une amie de la blogosphère et moi, un jour de la semaine dernière... Quand on se laisse aller... à exprimer ses fantasmes les plus osés mais aussi à se faire quelques confidences...

ELLE : Imagine que je passe devant ton bureau en me dirigeant vers les toilettes et toi me demandant si j'ai besoin d'aide d'une voix forte je te dirais non mais de la tête je te dirais oui pour que tu me rejoignes hummmmmmmmmmmm

MOI : Concernant l'invitation aux toilettes.... désolé mais ce n'est pas un lieu qui m'attire pour y faire des conquêtes... Même si c'est mieux que rien... Ca ne m'inspire pas, ça pue,... Manque d'érotisme et de romantisme...
Par contre si tu m'invites à te donner un coup de main dans ton bureau... j'accours...

ELLE : ben écoute si ce sont des toilettes bien propres et pour une invitation rapide ca peut le faire ce moment là ne sera alors ni erotique ni romantique mais tres sexxxxxxxxxxxxx mdrrrrrrrrrrrrrr Bon désolée hein mais j'ai pas de bureau, moi !

MOI : Bon alors on fait vite... Un aller retour... Non, ça ne me suffit pas moi. Il me faut du temps, de la tendresse bordel ! Et puis du confort, de bons coussins, une moquette moelleuse... Bon, je vais aux toilettes. T'as encore ta culotte ? Ben qu'est ce que tu fous...

ELLE : ehhhhhhhh non pas de culotte. J en portais pas aujourd'hui

MOI : Ah bon ? Cul nu ? T'es souvent comme ça ? Et... jupe ou pantalon ?
Décidement, tu me fais de plus en plus bander...
...
Pantalon ! Je suis un peu déçu... je m'imaginais mes mains remontant le long de tes jambes... jusqu'à...
Tu aimes sentir le frottement du tissus contre ton sexe... pantalon large ou moulant ?... la couture bien entrée tout du long de la fente...
Oui tu m'excites... Mais heureux que ça t'excite de m'exciter !...

ELLE : jusqu'à où ??????????????????
oui  j'aime des fois sentir le frottement

MOI : Jusque là ! Là... où c'est si doux ! Là où c'est si chaud... humide... où il y fait bon... Là où se trouve l'entrée d'un puits sans fond, source d'odeurs et de saveurs... Hum, j'te dis pas !
Où jusque là !... Ces deux collines fermes avec cette vallée entre les deux... Forcer le passage, s'insinuer entre ces deux globes... Y trouver un petit passage secret, plus étroit, plus sec... plus difficile à pénétrer... Tu aimes ce chemin ?

ELLE : oh que oui j'aime ce chemin bien plus discret, je dirai même que -tout dépend de la personne- je le préfère au puits sans fond .........

MOI : Tu es :
- une femme qui aime l'amour et qui est pour des amours clandestins
- une femme qui ose se promener cul nu
- une femme qui aime se caresser
- une femme attirée par les filles et autres femmes
Et maintenant, une femme qui aime la sodomie. Diantre ! Quoi encore

ELLE : euhhhhhhh j adore les gourmandises buccales et vitaminées

MOI : Ah ! Euhhh !... Le ... sperme...  c'est vitaminé ? Tu aimes offrir une fellation !...
Bon, ben je te le dis tout net, ton mari c'est un drôle de zèbre ! Comment avec une femme comme ça, qui serait prête à lui offrir fellation, sodomie, partie de jambes en l'air à 3 avec une autre femme... ne se dit pas intéressé ? Il est homo ?
On ne doit pas s'ennuyer au lit avec toi...

ELLE : je crois que mon mari est pas tres porté sur le sexe de part son education, et je n'en ai jamais fait cas mais depuis le début de notre relation les rapports etaient faussés ... mais j'étais jeune et je ne savais pas comment devaient se passer de vrais rapports .... aujourd'hui je suis enfermée dans cette vie que j'espère pouvoir quitter un jour ......; mais pas le courage, peur , enfin bref .....
Laissons-nous aller avec ceux qui nous ressemblent...

MOI : Et oui, ainsi va la vie...
Te laisse t'il au moins faire d'autres expériences, aller voir ailleurs... Sait-il ta frustration avec lui, que tu aspires à autre chose ?...
Ma femme n'aime plus le sexe non plus, je te l'ai dit... Elle l'a beaucoup aimé un temps et c'était super... Elle sait la frustration que cela crée en moi et elle me dit que je peux aller voir ailleurs... mais si elle savait mes incartades, je ne suis pas sûr qu'elle apprécierait... Et elle ignore bien sûr tout à fait mon blog et les relations virtuels qu'il me permets de créer...
Bien sûr que ces blogs et relations plus intimes (mais virtuelles, hélas) qu'ils entraînenet sont de sacré échappatoire à la vie pas toujours drôle...
Hum... je me love contre toi... Bises tendres

ELLE : non je crois qu'il se rend même pas compte de ma frustration, il sait qu'il me donne pas ce qu'il faut mais de la à me laisser avoir d'autres experiences, je suis pas sûre que cela lui plaise
il ne sait rien non plus de mon blog, de mon msn, de cette adresse
il ne me connait pas en fait .......
dis-moi ce sont des recits vécus ou non dans ton blog ???

MOI : ah ah ! LA Question ! avec un grand Q !...
Et bien je vais être franc. Il y a du vrai... Du moitié vrai dans la mesure où une partie est vraie et j'ai laissé voguer mon imagination... Et puis du fantasmé. Fantasmes provoqués par une rencontre, une image, une parole, une situation... Ou complètement imaginé...
Allez, en gros 1/3 - 1/3 - 1/3 !...
Ca te va ? Bises... qui seraient réelles et très indiscrètes si je t'avais sous la main mais qui ne sont donc que fantasmées...

ELLE : indiscretes jusqu'ou ???

MOI : D'abord baiser sur le front, puis sur les yeux, puis sur les joues, puis le bout du nez puis le coin des lèvres, puis les lèvres... Je m'y attarde... Je force le passage avec ma langue... Langue dans ta bouche avec la tienne... Je te bois, je t'aspire, je te mange, je te mors...
Mes mains actives pendant ce temps... Elles dégagent le terrain ouvrent les vêtements... Alors ma bouche sur ton cou le creux de ton cou, tes seins... Hum... Nouvel arrêt sur tes seins que je titille, aspire, mordille, tète, lape,...
Et les mains toujours actives qui continuent à te mettre nue... Bouche sur ton ventre, l'aine, le pubis rasé... j'écarte tes cuisses,; tête plongée entre elles, bouche collée à ton sexe... Langue qui s'immisce entre tes lèvres, qui joue avec ton clito, qui s'enfonce, qui boit... Langue, lèvres qui s'attardent jusqu'à ce que tu jouisses...

ELLE : j'adore ces baisers, ces caresses et tout le reste ...
Je mouille en lisant ce texte, j'aimerai me laisser aller mais mon mari va rentrer

Posté par domibec à 12:31 - Correspondances - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 octobre 2009

Ma Chérie,...

Cette lettre est adressée à cette amie anonyme qui raconte si bien notre première rencontre...

Très chère amie, ma chérie,

Après le temps que nous venons de passer ensemble et dont tu racontes merveilleusement bein les premiers instants, je peux bien me permettre de t'appeler ainsi, n'est-ce pas !... Tu ne m'en veux pas...

Lorsque je t'ai quittée, je me suis longuement demandé si je ne rêvais pas... Je suis heureux que pour toi ce moment ait eu cette intensité. Pour moi il fut grandiose, unique, magnifique... Je ne suis pas de ceux qui notent les femmes , leur capacité à faire jouir, leur habilité à faire l'amour... Mais il y a des moments qui marquent plus que d'autres... Et ces quelques heures avec toi, en font partie... J'en suis sûr...

Oui, je t'ai dit que  tu étais encore plus ravissante en chair et en os... Sois certaine que ce n'était pas un compliment gratuit. Profondément sincère et spontanée... Ton odeur, la grâce de tes mouvements, ta manière de cligner des yeux, tes joues qui rosissent, la texture de ta peau, le son de ta voix,... autant de choses qui font de toi une femme dans son intégrité. Aucune photo aussi belle soit-elle, aucun texte aussi recherché soit-il ne peuvent transmettre cela... Parfois, dans certaines rencontres, d'entrée de jeu il y a des petits agacements. Oh, on passe facilement dessus... Mais ils sont là : une voix un peu forte ou nasillarde, une peau un peu grasse, un parfum un peu trop accentué, un mauvais tic,... Rien de bien grave... Quand on aime on passe aisément par dessus... Mais chez toi, rien de tout cela... Aucun agacement... La perfection... à mes yeux ! L'osmose parfaite !... Dès la première seconde, je t'ai bien... "sentie" !...

J'ai beaucoup aimé que tu prennes ainsi des initiatives... C'est clair que nous devions faire l'amour... La période de séduction, d'approche était passée... Le virtuel y a aidé... Il ne restait qu'à ce que l'accroche se passe ! Les premières secondes ont suffit !
Hum... Ta manière de t'assoir sur moi... Le premier contact de ma main avec ta cuisse nue... Cette exploration... Oui, tu avais remarqué que je bandais... Mais je bandais avant même de frapper à ta porte... tant tes écrits m'avaient provoqué...
Tu as remarqué mon sourire quand ma main est arrivé en haut de ta cuisse et n'y a rencontré aucun obstacle... Mais tu te trompes sur le sens de ce sourire... J'étais certain qu'il en aurait été ainsi !... Et j'étais content de ne pas m'être trompé ! Et oui, ma chérie... Tu te dévoiles plus que tu ne le penses à travers tes écrits...

Je ne vais pas re raconter ce que tu dis si bien... Cette première jouissance ensemble, simultanée... Parfois on appelle l'orgasme, la "petite mort"... Un bien beau et juste nom ! Ce sentiment de perdre conscience, d'être sur une autre planète, dans une autre dimension... Brutal. Mais trop court... Evidemment... Il faudrait que des chercheurs travaillent à trouver une manière de jouir dans la durée...

Quand nous reverrons-nous ? Tu es loin... Ou je suis loin ! J'ai envie encore et encore et toujours de ton corps contre le mien, de ta nudité contre la mienne... J'ai envie de sentir mon sexe aspiré par le tien, enserré sans ta gangue... Envie de te sentir coulisser le long de ma hampe... Envie de tenir à pleines mains tes magnifiques seins, tes belles fesses...
Envie de goûter ta peau, ta salive, ta cyprine...
Envie de me soûler de toi.
Envie de t'aimer toute la nuit. De te faire jouir à en hurler...

Quand, ma chérie ? Quand ?
Je t'embrasse... férocement et goulûment !...

Domi

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23 septembre 2009

A une amie...

A une amie que je ne connais que virtuellement... pour le moment. Elle se reconnaîtra, bien évidemment... Je préserve son anonymat. Elle le lèvera si elle le souhaite...

Mon Amie, ma Chérie,
Comment te dire ?... A l'un de mes textes, tu me réponds : "Tu es très... excitant... Tes mots m'ont donné très envie d'y répondre favorablement... Parfois je hais être derrière un écran. J'ai envie... d'être prise comme tu l'entends...Bref, oui, le texte a fait mouche !"... Et tu me gratifies de "baisers brûlants" !...
Cette fois, mon Amie, ma Chérie, c'est toi qui me troubles... Depuis que j'ai reçu ton message, à chaque instant je pense à toi... En plein milieu de cette réunion où nous parlons sérieusement... Au feu rouge, au milieu des embouteillages... En regardant les informations, à la télévision... Hier soir, au moment de m'endormir...
Oui, tu ne peux imaginer combien tu me donnes envie. Envie de toi. Envie de te rencontrer. Envie de te serrer contre moi. Envie de laisser mes mains s'insinuer sous tes vêtements. Envie de mesurer tes rondeurs et tes courbes. Envie de t'entendre soupirer d'aise. Envie de coller mes lèvres aux tiennes, de laisser nos langues jouer ensemble. Envie de t'entendre me dire 'vas-y' ou 'encore'... Envie de t'amener dans un lieu retiré, dans une chambre... Envie de te déshabiller et te mettre toute nue. Envie de caresser chaque parcelle de ta peau, d'en lécher chaque pore... Envie de me glisser entre tes jambes. Envie de me glisser entre tes lèvres. Envie de boire à ta fontaine. Envie de pénétrer dans ton puits d'amour, par ta "Porte du Paradis"... Envie de te faire frémir. Envie d'entendre tes soupirs. Envie de te faire jouir. Envie... Envie... En vie !.
Oui, mon Amie, ma Chérie, je veux tout cela, je veux te satisfaire, je veux te consoler, je veux te rassasier, je veux te câliner, je veux te bercer...
Je ne sais rien de toi. Tu habites où ? A l'autre bout de la terre, j'en suis certain. Tu as quel âge ? Peu importe ton âge, à vrai dire. Mais pas qu'importe le mien... Hélas !...Ben oui, je n'ai plus la vigueur de mes 20 ans, ni la force de mes 30 ans...
Je sais un peu de toi tout de même : tes fantasmes exprimés dans ton blogs... Quelques photos de toi... Belle... Assurément belle !... Quelques confidences...
Et puis, quand nous retrouver ? Je suis tellement débordé...
Bien sûr que je veux t'aimer. Mais j'ai peur de te décevoir...
Je t'embrasse belle et douce amie, belle et douce chérie...
Me répondras-tu ?
Domi

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15 octobre 2008

Fantasme partagé

Il y a peu, je vous présentais son site "Mes mots, ma langue". Et puis nous avons entamé une correspondance. Avec son accord, je vous en livre quelques extraits...

Elle : "Pour la bise, finalement, je la préfère... non chaste et je la place...bip... bip... bip....."
Ah non! Pas de censure! Dites-moi... Je suis une incorrigible curieuse...

Moi : Tout dépend de toi, chère ! Jusqu'où oses-tu aller ? Parce qu'après tout, c'est toi qui me la fait cette bise...
Alors moi je t'en dépose une délicate et appuyée sur tes douces et humides lèvres, là où, si je la fais pénétrer, ma langue ne risque pas de se faire mordre... Humm....

Elle : Oh mais une bise, peu importe l'endroit, demeure toujours un peu... chaste, non ? C'est lorsque les lèvres s'entrouvrent et que la langue s'aventure que cela devient plus... osé... Alors j'ose aller jusqu'au bout, et c'est là, tout au bout de votre sexe, sur le renflement charnu et tendre de votre gland, que je la dépose, cette bise... Une bise chaude, humide et douce...
Quant à la vôtre, cher ami, vous risquez que l'envie me prenne de vous demander de recommencer...

Moi : J'apprécie grandement cette bise en ce lieu si sensible qu'il se gonfle, le bougre.
Quand à recommencer, ce n'est pas vraiment un risque mais un grand plaisir que je renouvelle quand tu le souhaites.

Elle : Vous vivez dangereusement, cher ami... J'ai beaucoup de difficulté à résister à cet endroit du corps d'un homme... En invitant mes lèvres à la base de votre verge, vous risquez fort de tenter ma langue...

Elle : A l'heure où tu m'écrivais, je dormais profondément... Mais pas depuis très longtemps. Je ne suis pas très raisonnable, ces jours-ci. Je manque franchement de sommeil. En plus, l'automne amène avec lui des matins plus sombres et lorsque je me lève le matin, j'ai de la difficulté à quitter la chaleur de mon lit... Je voudrais tant pouvoir paresser longuement dans la volupté d'un demi-sommeil où toutes les folies peuvent être rêvées... Ce matin, j'imaginais de fougueuses étreintes, des baisers humides, deux corps qui se roulaient dans un tapis de feuilles mortes, un chandail de laine, une main qui se faufile... Des feuilles plein mes cheveux. La chaleur d'un souffle dans mon cou... Était-ce le tien? La chaleur d'un corps contre le mien, dans la fraîcheur de l'air... Et son (ton?) désir, contre ma cuisse...

Elle : Il est 18h55, chez moi. Ta soirée est certainement terminée, tu dors certainement... Je t'imagine dormir... Nu. (C'est moi qui imagine, et je te veux nu...) J'imagine ton visage, paisible. Ta poitrine se soulève et s'abaisse au rythme de ta respiration... Dors-tu sur le côté, sur le ventre? Et j'imagine coller mon corps nu contre ton dos, contre ta hanche... Laisser ma main descendre sur ton corps pour épouser la courbe de tes fesses... Le haut de ta cuisse... Et mon souffle sur ton épaule... Et mon désir qui agite mon bassin... Et cette houle qui te réveille...

Moi : Hummm... Agréable réveil... Je me doutais avoir un de tes messages en me levant.
Je suis encore nu... car depuis l'âge de 15 ans je dors nu... Et oui ! Et je dors le plus souvent sur le ventre.
J'aime cette douce caresse... Mais ne peut m'y attarder. Il faut que j'aille prendre ma douche. Et une nouvelle journée commence.
Quand je me réveille, mon sexe est dressé... Et tu prolonges cette raideur...
Et toi aussi tu es nue dans ton lit... Doux baisers sur ce corps allangui...

Elle : Belle habitude que celle de dormir nu. Il y a quelque chose de foncièrement sensuel (lire ici qui suscite le plaisir des sens, non pas qui frôle l'érotisme) à sentir son corps nu dans la douceur des draps... Et quand on bouge à côté, de sentir le tissus sur la peau, comme une caresse inconsciente... Et une main qui ose, pendant la nuit, sentir son corps (mais à qui?) dans mon dos...
Contente d'avoir prolongé la douceur de ton réveil... Tu m'as emmenée avec toi, sous la douche (en pensée, à tout le moins) ?

Moi : Je voudrais me glisser tout contre toi... J'aime les femmes pleines de sensualité comme tu sembles l'être...
Je voudrais te sentir frémir sous mes caresses, t'entendre gémir et jouir...

Elle : Oui, je dors nue... Toujours plus facile, lorsque l'envie de me prendre en pleine nuit le saisit...

Moi : J'aime t'imaginer nue entre tes draps, tes mains glissant le long de ton corps, entre tes cuisses et se posant là, doucement mais activement... Un doux baiser là !

Elle : C'est malin, je suis seule - mon Homme est parti pour la journée - et j'aurais bien envie de retourner au lit pour une sieste un peu crapuleuse...

Moi : Viens, ma belle, chevauche moi, empale-toi sur mon membre dressé et offrons-nous du plaisir...

Elle : Mais oui, hier, j'ai fait une sieste crapuleuse avec moi-même... En fait, il me semble que j'ai passé la journée à me caresser... C'est honteux! Mon boulot n'a pas avancé à moitié autant qu'il aurait dû... Mais j'avais tellement envie... Inévitablement, mes pensées dérivaient vers lui... Quand je suis seule, je ne les retiens pas... J'avais envie de son sexe, de ses soupirs, de son désir... Inévitablement, mes mains glissaient entre mes cuisses pour tenter de faire taire cette envie de lui qui hurlait si fort. Éteindre ce feu qu'il a allumé dans mon ventre et qui me consume... En vain, l'envie de lui est là, intacte, inassouvie, dévorante... Je ne suis plus que sexe, depuis qu'il est dans ma vie...
Et ton invitation à la luxure ne va pas éteindre le feu, bien au contraire... Tu souffles sur les braises... Envie de sentir ma fleur s'ouvrir, s'épanouir sous les caresses... Et cette tiède rosée qui perle sur mes pétales... Touche, c'est si doux... Laisse-moi m'ouvrir doucement sur ton sexe dressé et imprimer à mes hanches une houle douce et sensuelle... Viens, goûte au velours de mon ventre, à la douceur satinée de ma peau... Enfouis ton nez entre mes seins tendus pour en respirer l'odeur... Enivre-toi de moi...

Moi : A l'heure où je t'écris, tu dors encore, j'imagine... Nue. Auprès de ton homme. Peut-être est-il collé à toi, son sexe dressé logé entre tes deux fesses, une main sur ton sein... Tu es bien... Cela te provoque des rêves érotiques...
Tu rêves à moi peut-être ! Je suis bien tout au fond de toi... Mon sexe se gorge de ta chaleur, de ton humidité... Il est bien, logé là... Je sens le moindre de tes mouvements, la moindre de tes crispations...

A suivre ?...

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28 juillet 2008

Préliminaires

Ma réponse à la jeune Gwen qui m'a raconté son rêve !
Très chère, jeune et belle Gwen,
Quel beau rêve tu fais là... qui rejoint tout à fait les miens. Combien de fois ai-je imaginé une telle scène !... Mais ce n'est qu'un rêve et il y a sans doute guère de chance qu'il se réalise. Mais si jamais nous voulions nous rencontrer, je voudrais que les choses se passent autrement. Tu m'as dit un jour que l'homme avec qui tu étais se souciait assez peu de ton plaisir, méconnaissait le plaisir des préliminaires. Alors je veux te faire vibrer, frémir, jouir sans te pénétrer de mon phallus !...Je veux ton plaisir avant le mien, je veux te voir entrer en extase sans chercher ma propre jouissance. On a le temps...
Alors, lorsque tu sortiras de ta douche, je te prendrais dans mes bras. Je te serrerai contre moi, longuement. Sentir ton odeur. Sentir tes seins s'écraser à travers le tissus de ton haut contre mon torse nu... Glisser ma cuisse entre les tiennes, sentir à travers le tissus de ta courte jupe et de mon jean ton pubis que je devine humide... Glisser mes mains tout le long de ton corps, le pétrir doucement, en mesurer les contours, en suivre les courbes...
Alors, doucement j'ouvrirai ton corsage, libérant tes seins. Je les prendrai en main, doucement. Je les caresserai, les soupèserai... Du bout des doigts, je jouerai avec tes tétons durcis... Et puis, je m'assiérai sur le bord du lit et te ferai venir, toujours debout, entre mes jambes écartées. J'enfouirai mon visage entre tes deux seins, les embrasserai, les lècherai, les téterai...
Dans le même temps, je ferai glisser mes mains le long de ton corps, sur tes fesses, sur tes cuisses... Ces cuisses, je prendrai le temps de les découvrir, de les caresser sur toutes leurs faces... Et puis mes mains monteront de plus en plus haut, dépasseront la frontière de ta jupe, pénètreront de plus en plus vers ton intimité... Tu te raidiras en attente du contact avec tes fesses nues, avec ton pubis et ta fine toison, avec l'entrée de ton lieu sacré...
aAlors je dégraferai ta jupe qui tombera au sol. Je te demanderai de t'allonger sur le lit tandis que je mettrai entièrement nu, libérant mon sexe gonflé de désir et qui me fait mal... Mais il attendra encore de se libérer de cette tension... Il a le temps...
Je ne veux pas que tu me touches, tu risquerais de provoquer l'explosion prématurément... Alors je t'attache les mains... Et oui, pour que tu sois tendue uniquement vers ton propre plaisir, je te banderai les yeux pour que ton esprit ne soit pas parasité.
Pas un millimètre carré de ta peau ne sera pas touché, embrassé, léché... Je m'attarderai sur les endroits les plus sensibles : le lobe des oreilles, le creux du cou, les seins, les épaules, le ventre, l'intérieur des cuisses, les genoux... le pubis, l'entrée de ton sexe...
Je me glisserai à plat ventre entre tes cuisses que je te ferai ouvrir et relever les genoux écartés... Et je laperai ta fente sur tout son long, du clito que je sens dressé jusqu'au coccyx... Puis de ma langue, de mes lèvres, de mes doigts je m'attarderai sur tes lèvres trempées d'humidité, salive et cyprine mêlées... Je pincerai ton bouton si sensible entre mes lèvres, j'introduirai ma langue dans l'entrée de ton vagin...
C'est ainsi que je peux te faire jouir... Tu respires de plus en plus fort, tu pousses des petits cris de plaisir, ton bassin ondule allant à la recherche, à la rencontre de l'orgasme... Une décharge électrique traversera tout ton corps et tu rentreras dans l'extase de la jouissance !
Pendant que tu retrouveras ton calme après la tempête, je remonterai vers toi et je collerai mes lèvres contre les tiennes. Je veux que tu te goûtes...
Alors je te libèrerai. Nos corps s'emmêleront, nous ne ferons plus qu'un dans une longue et profonde étreinte... Seulement alors, je te laisserai devenir maîtresse de mon corps... Je m'offrirai à toi... Je sais que tu sauras me rendre ce que je t'ai offert...
Tout cela deviendra t'il un jour réalité ? Va savoir... Si nous le voulons !...
Bises très chère Gwen. A très bientôt.
Domi

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26 juillet 2008

Rêve érotique

Je reçois ce courrier de Gwen... Merci à toi, chère amie. Je vais te répondre...
En attendant, bises là où tu as la main à ton réveil...
Photos prises sur le blog de Diablo.

Domi,
Cet après-midi, je ne travaillais pas.
Epuisée, j'en profite pour me reposer.
Mais je n'arrive pas vraiment à dormir.
Je me mets à rêver de toi....
Nous avions rendez-vous dans une chambre d'hôtel. (pas très original). J'arrive en retard, tu es déjà là, tu m'attends, anxieux. Je ne t'ai jamais vu, je ne suis pas déçue. Nous ne savons pas comment briser ces premiers instants fébriles de la rencontre, j'ai envie de prendre une douche. Cette douche me revitalise après ce trajet épuisant, dans quelques intants je vais être près de toi, cette idée me grise. J'enfile une petite tenue que j'ai choisie spécialement pour l'occasion: une jupe bandeau très sexy sans même mettre de sous-vêtements ainsi qu'un haut qui se noue à la poitrine. Je te retrouve, allongé sur le lit, torse nu, vetu d'un simple jean. La vision de ton corps fait monter en moi du désir. Tu me proposes un massage, tes mains inconnues sur mon corps, le contact avec ta peau je me sens bien... Tu dénoues mon corsage, mes seins sont délivrés tel un cadeau sortant de son emballage... Je suis face à toi, nue, offerte.... Tu me carresses avec tendresse, délicatesse...Je carresse aussi ta poitrine, je descends sur ton ventre, j'explore chaque a1recoin de ta peau... Je te libère de ton jean. Tu n'as rien en dessous. Ton sexe n'est pas encore très dur, c'est mieux comme ça : j'ai envie de te faire bander sous mes caresses, mes baisers... Je m'empare de ton sexe et commence à le carresser doucement puis de plus en plus vite, puis lentement....J'utilise mes seins pour la branler... Ma bouche s'en approche, il est maintenant bien dressée, je te couvre de baisers, le suce, l'avale, jouant de ma langue sur ton gland, .. Je te sens au bord de l'extase, j'ai envie de te sentir jouir en moi, goûter ton foutre mais tu me stoppes là... Tu veux t'occuper de moi, me faire découvrir mon corps comme je ne le connais pas. Je me laisse faire, tu m'attaches les mains, me bandes les yeux pour que je me concentre uniquement sur mon plaisir, le plaisir que tu veux me procurer. Je sens tes mains descendre sur mon corps, tes doigts s'enfoncer en moi, ta langue explore mon intimité... Mes jambes se mettent à trembler, je ne peux réprimer quelques cris, c'est si bon... Réusssisant à me défaire de mes liens, je te chevauche, nous ne formons plus qu'un... Après un moment, tu te dégages, tu me fais mettre à quatre pattes et tu me prends. Je sens ton vit bien en moi, tu me fais mal, c'est si bon. Je te murmurre que j'ai envie que tu me sodomises. Que m'arrive-t-il? Je ne l'ai jamais fait ni même imaginé mais là, maintenant avec toi, j'en ai envie... Sans doute parce que le moment est intense, magique et que je sais quand dans une heure nous serons loin l'un de l'autre...
a2Tu hésites, tu ne veux pas, mais tu finis par céder parce que toi aussi au fond de toi, tu en as envie. J'ai dans mon sac un sachet de lubrifiant, je t'en enduis le sexe, tu me carresses, nous sommes détendus, je sens ton membre s'enfoncer en moi, sensation inconnue, cela me plait.... et tu y déposes ta semence ... Il es déjà l'heure pour moi de repartir, je n'ai pas envie de te quitter, tu m'accompagnes à la gare. Sur le quai, pas d'embrassade, tu me serres simplement dans tes bras comme un ami. Je sens ton membre se dresser à travers tes vetements, je suis heureuse. ....
Je me reveille, la main dans ma culotte, frustrée que tout cela ne soit qu'un rêve.... Quand reviens-tu mon bel amant?

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22 juillet 2008

Conseil pour une jeune fille...

Je reçois ce message d'une (très) jeune lectrice. (J'ai corrigé les fautes) Je ne peux lui répondre. D'abord parce que son adresse mail est fausse, mon message de remerciements de sa confiance m'est revenu. Et puis je ne sais trop quoi lui dire. Je ne suis pas femme.
Puisqu'elle vient régulièrement sur mon blog, semble t'il, pouvez vous lui répondre ? Elle s'appelle Gladys. Merci pour elle.

Salut démon
J'ai decouvert ton blog il y a quelques jours et j'adore. j'ai presque tout lu. Super. Le soir en pensant à toi, à tes photos, a tes aventure sexuelles, je me donne du plaisir, je me caresse, je me fais jouir. Je fait l'amour avec toi en rêves...
J'ai juste 18ans depuis juin. J'ai fait l'amour 1 fois avec un mec. C'etait nul. J'ai pas jouis. Ca a duré 5minutes. Je voulais de la tendresse, de l'amour, il m'a presque violée.
Alors j'ai peur de recommencer. J'ai beaucoup de plaisir en me caressant, je mouille beaucoup. J'ai peur d'avoir moins de plaisir avec un homme. Qu'en penses tu ?
Toi t'es doux, tendre... Ca se voit dans tes textes... Est-ce qu'il y a plus d'hommes comme toi ou comme le mec qui m'a violée ?
Est-ce que c'est normal que j'aime me caresser jusqu'à me faire jouir ? Je le fais tous les soirs et même parfois plusieurs fois... Je le fais encore plus depuis que je connais ton blog. J'aime pas les autres blogs qui sont trop crades et trop hard...
Et puis parfois, il y a des photos de femmes qui m'excitent, qui me donnent envie d'être nue contre elle. Est-ce normal que des femmes m'attirent ? Serais-je une lesbienne ? Mais tes histoires d'homme avec des femmes me font envie aussi... Je rêve d'être à leur place. Alors ?
Comment une jeune fille comme moi peut apprendre l'amour ? Je peux pas en parler avec mes parents. Je n'ai pas d'adultes en qui j'ai confiance... Je voudrais que tu sois mon professeur.
Je t'embrasse partout surtout sur ton sexe dressé comme sur la photo...
Gladys

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17 juillet 2008

Assise devant mon ordinateur...

Mon amie qui veut rester anonyme m'a envoyé ce courrier...

Salut, 
J’ai été un peu surprise quand je t’ai lu..J’avais l’habitude d’avoir de tes mails.. ceux qui sont propres, et bien .. : "bonjour.. merci de ta visite.. A bientôt " .. ceux que l’on s’écrit.. par habitude..Ou pour certains être "convenable et polie" ..
Je n’avais jamais pensé à t’envoyer ce genre de lettre, jamais de moi-même.. J’y avais pensé inconsciemment.. en allant sur ton blog et en te lisant..J’aime ce que tu écris.. Plusieurs choses j’ai lues et relues plusieurs fois..
Je retourne sur ton blog, j’ai envie de te relire encore.. Et voir peut être que tu y as mis du nouveau ???
J’aurais aimé être là .. cachée .. pouvoir te regarder pendant que tu te caresses.. j’adore faire ca.. Regarder.. J’aurais aimer te voir.. ou mieux… être la photographe .. est ce que c’est pour moi que tu bandes sur cette photo ?
Je suis assise devant mon ordinateur les jambes repliée sur moi-même une main dans la culotte.. A t’imaginer nu.. ma bouche autour de ta queue ,ma langue glisse ..en faisant le tour de ton gland.. les plis de ta queue.. l’endroit ou je te goutte le plus..
Tu dis que chaque femme a un goût différent, c’est la même chose pour chaque hommes et en plus.. chaque queue est différente texture, gout, odeur.... mais là, je deviens vulgaire…
Je regarde les autres photos.... .. ma chatte s’humidifie ..Imaginer que tu  te glisses en moi.. toujours plus vite, toujours plus fort.. Mon imagination s’active.. en pensant à ta queue.. je grimpe dessus.. tu sens ?? on dirait que je suis faite pour elle.. Tu frappes ton gland sur mon clito.. je sens quelques gouttes.. je suis un peu déçue....J’aurais aimé sentir ces  gouttes sur ma langue ..
Ma bouche retourne à ta queue..je sens ta jouissance proche et je ne veux rien manquer..
Je sens ton gland vibrer.. tes couilles se serrer.. je t’enfonce.. tu sens ma gorge.. mon palais.. je te retire de ma bouche complètement.. je veux voir ta queue…passe ma langue.. vais jusqu'à tes couilles les prends une à une.. je retourne à ta queue.. te prends dans ma bouche.. je t’enfonce.. retire.. t’enfonce… jusqu'à ce que..
Tu gicles ….
Je gicle sur ma chaise.. Mon clitoris pousse dans le vide.. Il pointe.… j’ai le regard fixe sur l’écran… "Vous avez un nouveau message..."
Ouffff que d’émotion pour moi.. tu vois.. c’est à peu prés ce que tu me fais faire chaque soir.. quand je suis seule…. Dans mon lit, devant mon écran ou en sortant du bain.. quand je me promène nue chez moi..
Je t’embrasse partout

Posté par domibec à 07:41 - Correspondances - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juillet 2008

Envie de toi...

Suite de ma correspondance avec cette amie anonyme... mais non inconnue.

Petite chérie,
Que j'ai aimé cette belle lettre... Je t'imagine sortant nue de ta douche, encore humide, t'installant devant le clavier de ton ordinateur... Pendant que tu tapes ces beaux mots à mon intention d'une main, ton autre main glisse sur ta poitrine : elle titille la pointe de tes seins qui se dressent... Puis elle glisse entre tes cuisses que tu as ouvertes... Là tu joue avec ton clitoris qui en redemande... En m'écrivant, en pensant à moi, tu jouis...
Tu m'as offert deux belles photos de toi... Tu ne me montres là que ton visage. Ces photos sont un peu sombres. Mais derrière tes lunettes je devine la douceur de ton regard. Je devine aussi ta bouche sensuelle, gourmande, qui aime embrasser, mordre, sucer, lêcher...
Sur ces lèvres, je voudrais y coller les miennes. Les écarter avec ma langue, trouver la tienne et les laisser toutes deux jouer ensemble, mélangeant nos salives, nos envies, nos désirs...
Je suis débordé de travail ces temps-ci. Mais régulièrement ma pensée va vers toi... Cette envie qui devient irrésistible de te serrer contre moi, se sentir tes seins s'écraser contre ma poitrine, d'emmêler nos jambes, de pétrir tes fesses, de glisser ma main, ma langue, mon sexe entre tes jambes ouvertes. Envie de sentir tes mains glisser sur ma peau nue, la caresser là où elle est si sensible, se saisir de mon vit dressé ! Envie de ce corps à corps nus, de cette lutte animale de deux êtres en rut ! Envie de te faire hurler de plaisir, de te faire inonder de désir, de te faire immensément jouir. Envie de calmer ta fringale, de te remplir le ventre de ma semence, de jouir en toi...
Encore ce soir je me contenterai de me caresser en pensant à toi...
Bientôt tu vas partir en vacances. Nos courriers vont s'espacer... Profites en bien, belle amie, et penses à moi !.
Je te couvre le corps de mille baisers.
Domi

Posté par domibec à 15:30 - Correspondances - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2008

Il n'y a pas de vent...

Ma correspondante anonyme m'a répondu ce joli texte... J'aime qu'il me soit adressé. Merci à toi, petite chérie...
Je sors de la douche…  Il fais chaud.. je ne sens aucun vent sur ma peau.. aucune brise.. je me promène nue dans la maison..
Il n’y a aucun vent.. rien .. Et pourtant mes seins pointent.. c’est bizarre.. je ne suis ni excitée.. (non pas vraiment encore.. je ne pense pas encore à toi ).. Et je n’ai pas froid.. mais ils pointent , se dressent .. narguent..
Comme si ils cherchaient ta langue , comme si ils voulaient sentir ton souffle.. Je m’allonge sur le canapé.. et me demande si  ce n’est pas inconscient.. mon besoin de toi…de te sentir sur moi.. la tout de suite
J’ai lu..
Oui j’ai lu que le clitoris étais comme une mini-queue.. intéressant.. Quand je vois ta queue qui se dresse devant moi.. Je pense à mon clitoris qui m’amène à mouiller, à me tremper, à me détremper....  je sais ta queue.. je la devine.. c’est visible partout.. même sous des vêtements.. même quand tu essaies de le cacher.. J’aime te voir ..Dur.. Partout..
Mon clito est bien camouflé.. caché sous plein de petits plis et de replis.. même durcis.. personne le sais sauf toi  et ta langue quand tu le découvres.. une bonne chose qu’il soit si bien caché je pense…
Non l’équivalent d’une queue peut être aussi les seins ..  quand excitée.. tout le monde peut le deviner..
Et en ce moment.. il n’y a aucun vent.. pas de brise ..
Rien..
Et mes tétons pointent.. Si tu voyais….

Posté par domibec à 21:00 - Correspondances - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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