17 décembre 2009
Toi et moi...
Ca te dit ?
Tendresse... passion... délire...
plaisir... jouissance...
douceur.
Allons ! Viens !...
14 décembre 2009
De passage
Réédition
Depuis un moment, nous échangions des courriels. Elle avait pris goût à mes textes. Nos échanges étaient devenus de plus en plus intimes, de plus en plus explicites. Nous échangions virtuellement baisers et caresses, nous nous promettions les plus beaux des orgasmes. Nous avions même échangé des photos pour nous connaître. Habillés !
Et puis nous nous étions donné rendez-vous, dans un café près du Forum des Halles à Paris. Rendez-vous calé entre deux réunions pour moi et deux trains pour elle.
Je suis arrivé le premier. Me suis assis au fond de la salle, sur la banquette en moleskine.
Elle est arrivée peu après. Nous nous sommes reconnus de suite. Je me suis levé pour l'accueillir. Chaste baiser. C'est vous ? Et oui !
Belle et fine femme en jupe courte arrivant à mi cuisses et chemisier échancré. De suite, j'ai eu envie de lui faire l'amour. Ca s'est agité en bas de mon ventre.
Elle s'est assise face à moi. Nous avons passé commande. Avons commencé à parler. De banalité d'abord. De son voyage. De mon travail. Et puis de mon blog. De mes textes. De nos fantasmes. De nos envies...
Elle se penchait vers moi. Sur la table, nos doigts se sont croisés. Sous la table, nos jambes se sont effleurées. Par l'échancrure de son corsage, je voyais ses deux seins, deux magnifiques petites poires, bien formées, bien rondes, à peine enfermés dans leur soutien gorge.
Et puis elle s'est levée. Il fallait qu'elle parte bientôt. Son train à prendre. Bientôt ma réunion. Elle est descendue aux toilettes pour se refaire une beauté. Et, remontée, s'est assise tout contre moi, cuisse contre cuisse. Elle passe un bras autour de mon corps. Je passe le mien autour de ses épaules. Nous nous embrassons, lèvres contre joue, lèvres contre lèvres, langue contre langue.
Je pose ma main libre sur son genou nu et commence à lui caresser le bas de sa cuisse.
Elle lâche un instant ma bouche pour me chuchoter dans l'oreille : monte plus haut.
Alors j'ose glisser ma main le long de sa cuisse qu'elle a longue et ferme. Elle passe sous la jupe, à l'intérieur de la jambe qu'elle écarte un peu plus.
Et j'atteins son sexe. Nu. Rasé. Ouvert. Suintant d'humidité. Chaud.
Elle me glisse de nouveau à l'oreille : je viens d'enlever ma culotte. Pour toi.
Du bout des doigts je joue avec son bouton sensible. Je la pénètre. Je vais et viens.
Elle se laisse aller, yeux fermés. Sa respiration s'accélère.
Soudain un cri. Au comptoir, un homme a renversé par mégarde son verre.
Retour à la réalité. Personne ne s'occupe de nous. Je continue...
Elle se pâme. Elle mouille de plus en plus. Nos lèvres se sont de nouveau jointes. De sa main elle triture mon bas ventre. N'y trouve pas ce qu'elle cherche. Mon sexe gonflé me fait mal emberlificoté dans mon pantalon, dans mon caleçon... Que ne sommes-nous pas ailleurs, plus à l'aise.
Et puis, doucement elle me repousse. Il faut que j'y aille ! Il ne faut pas que je rate mon train.
On se reverra ? Non, sans doute. Je repars demain pour le Québec où mon mari et mes enfants m'attendent.
Dernier baiser. Je la regarde s'éloigner. Sortir. Sans se retourner.
Je ne me suis pas lavé les mains de l'après midi ne gardant d'elle que son odeur puissante et enivrante car étant celle de l'Amour, prolongeant ainsi ce moment merveilleux.
12 décembre 2009
Une nourrice...
Une amie me raconte que dans le temps, dans des familles bourgeoises, on payait une nourrice pour sucoter le zizi des petits garçons trop turbulents pour les calmer...
Alors cela me donne des idées...
Je me sens nerveux en ce moment, fatigué... Alors je vais me prendre une nourrice pour qu'elle me sucote mon zizi pour me calmer ! Elle sera à ma disposition... et prête, dès que le besoin se fera sentir...
D'autre part, je suis pour soutenir les jeunes. Alors je prendrai une jeune fille au pair ! Ce sera bon pour elle et pour moi. Tout le monde y gagnera...
Et je suis de nature généreuse. Je la paierai, bien évidemment. Mais ne soyons pas vulgaire, il ne sera pas question d'argent... c'est méprisable. Non, je lui offrirai ma tendresse, mon attention... J'irai même jusqu'à la faire dormir dans mon lit, avec moi... Vous voyez, ma modestie dut-elle en prendre un coup, je suis tout de même bien généreux... En remerciement de ses soins, je la caresserai, je lui procurerai du plaisir, je m'occuperai d'elle...
Je suis ouvert. Bien sûr qu'elle pourra recevoir chez moi ses amies, ses copines... Mon lit est assez grand pour les y accueillir...
Merci l'amie de m'avoir donné cette idée. Je vais dès maintenant rédiger mon annonce.
Et toi, si tu es proche de chez moi, que tu es jeune et belle et que cela t'intéresse... et bien fais-toi connaître. Tu ne le regretteras pas.
Et en accompte, je te fais mille baisers.
Photo empruntée à Madame CoCo
05 décembre 2009
Moments érotiques
Ces jours-ci dans un métro allemand... Il y a la foule. Une jeune femme est serrée contre moi... A travers nos manteaux, je sens la rondeur et la fermeté de son sein contre mon bras... Elle le sent elle aussi, accentue la pression... Tous deux, nous tenons la barre centrale... Je laisse glisser ma main jusqu'à la sienne... Doux contact... Elle ne bouge pas. Je me sens bien... Je lance un regard vers elle. Impassible, elle me fixe au fond des yeux...
Je ne suis pas seul. Je ne connais pas un mot d'allemand ni la ville. Mes accompagnateurs -qui n'ont rien remarqué- me font signe qu'il faut descendre. Dommage !...
Il y a quelques semaines. Soirée anniversaire chez des amis. Je ne la connaissais pas mais nous sympathisons vite... Belle femme d'une quarantaine d'années, fine, mariée et mère de deux très jeunes enfants. Elle est seule avec ses enfants, son mari est en déplacement.
Nous parlons de tout et de rien. Et puis vient le temps des danses. Nous dansons ensemble pas mal. Et puis, au moment d'un slow, quelqu'un a l'idée d'éteindre la lumière. Seule une petite lampe dans un coin reste allumée. J'entraîne ma cavalière vers le coin opposé. Notre étreinte se fait plus ferme. Baisers sur la joue puis sur le coin des lèvres puis sur les lèvres... Mains qui s'égarent... J'aime sentir son corps frêle contre le mien. J'aime sentir la pointe de ses seins contre ma poitrine. Je glisse ma jambe entre les siennes, la sienne entre les mienne. Pubis contre hanche. Pression. Elle sent certainement ma raideur. Elle accentue la pression... Mes mains glissent vers le bas de son dos...
Autour de nous, nous entendons d'autres soupirs...
Fin de la musique. La lumière se rallume. Nous nous écartons... avons du mal à nous lâcher la main...
- Maman...
Son plus jeune arrive en pleurant... Elle m'abandonne pour s'occuper de lui... Et elle partira vite, me saluant à peine, comme rendue timide par cette belle étreinte le temps d'une danse...
Quelques jours chez des amis. Je suis parti cet après midi là faire un tour en vélo avec le fils de la maison... Quelques kilomètres et nous nous arrêtons au bord d'un étang... Nous nous déshabillons ayant pris soin avant d'enfiler un slip de bain...
Après nous être baignés, nous nous faisons sécher sur l'herbe. Comme beaucoup de jeunes garçons, il veut éprouver sa force. Il cherche la bagarre avec moi. Nous luttons, nous roulons sur l'herbe... Tantôt il est sur moi, tantôt c'est moi qui le domine. Je suis plus fort. Parfois je me laisse faire...
Je suis sur le dos. Il est allongé sur moi. Et je sens contre ma hanche son sexe bandé. Et cela me fait à mon tour bander... Notre empoignade devient douce étreinte... Ma main glisse le long de son dos... Il ondule des hanches faisant rouler son sexe entre mon corps et le sien. A chaque mouvement, il effleure le mien. Il le sent, évidemment...
Son coeur bat fort. Le mien aussi... Prise de conscience. Doucement, je le repousse. Il commence par résister puis se redresse...
- On va rentrer...
Et je commence à me rhabiller. Et nous rentrons, sans échanger un mot.
Nous en resterons là. Il avait tout juste 15 ans à l'époque !
04 décembre 2009
Mon Harem.
Réédition
Je suis assis à la tête du lit. Je ne porte qu'un peignoir de bain, nu dessous. Je ne suis pas seul. Dans la chambre, dix très jeunes femmes, plus belles les unes que les autres dansent ensemble au son d'une douce musique. Toute sont vêtues de robes très courtes, légères et fines. Je devine à travers le tissus la forme de leur corps. Je vois à travers le fin tissu les aréoles de leurs seins, seins orgueilleux, bien droits, bien fermes, bien pleins... Je vois en transparence la courbe de leurs hanches, la cambrure de leurs reins... Les fesses hautes et fermes sont moulées, dessinées pas la toile légère... Elles ont des jambes magnifiques, fuselées... En dansant, elles s'effleurent, se frôlent, se caressent...
Et puis la musique s'arrête. Les filles se figent le long du mur face au lit. L'un d'elle s'avance au pied du lit, délace la ceinture qui ferme sa robe et elle ôte ce vêtement qui tombe à ses pieds... En minuscule string, elle grimpe sur le lit, se couche au milieu et commence à se caresser... Elle titille la pointe de ses seins que je vois se dresser, elle caresse, soupèse, contourne ces seins puis ses mains glissent le long de son corps, doucement, effleurant chaque espace de peau... Puis l'une d'elles se glisse sous le maigre vêtement et elle atteint son sexe... Je suis subjugué par le spectacle de cette main qui semble s'agiter sur son clitoris puis pénétrer en elle. Pour être plus à l'aise, elle ôte son string et apparaît dans sa parfaire nudité, le pubis parfaitement épilé... Magnifique... Et à un mètre de moi, elle se caresse jusqu'à la jouissance...
Quand elle a retrouvé ses esprits, elle se lève et nue, sort de la chambre. Alors deux autres femmes s'avancent... Elles se mettent à danser ensemble en s'embrassant d'abord du bout des lèvres puis à pleine bouche. Et mutuellement elles défont la ceinture de la robe de l'amie qui ne tardent, toutes deux, à tomber au sol... Elle continue à danser l'une contre l'autre, seins contre seins, jambes contre pubis, mains sur les fesses, les caressant, caressant aussi le dos... Puis elles ôtent leur string, montent sur le lit et continuent à se caresser sur tout le corps... Leurs mains ne tardent à se glisser entre les cuisses de l'autre, à caresser leur pubis également épilés, à trouver le sexe de l'amie... Puis elles se mettent en 69 et finissent par longuement jouir...
Quand elles ont retrouvé leurs esprits, elles se lèvent et, nues, elles sortent de la chambre. Entrent alors deux magnifiques jeunes éphèbes, beaux comme des dieux, qui entament un numéro de strip-tease... Lorsqu'ils n'ont plus sur eux que leur slip moulant leur sexe au repos et leurs testicules pleins, deux filles s'avancent, chacune se mettant face à l'un des mâles qui les regardent avec intensité. Elles se mettent nues et s'agenouillent au pied de leur cavalier. Elles leur caressent les cuisses, appuient leurs joues contre le sexe, l'embrassent à travers le tissus, glissent leurs mains sous le léger vêtement pour se poser sur les fesses musclées des garçons... Je vois les sexes gonfler sous les caresses... Alors les deux filles ôtent les slips, montent côte à côte sur le lit, s'allongent les cuisses ouvertes, attendant l'assaut. Les garçons se glissent entre ces cuisses. Je vois leur sexe s'enfoncer délicatement, doucement entre les lèvres humides, entrer de plus en plus loin... Ils commencent leur mouvement de va et vient, je vois les sexes sortir, s'enfoncer de plus en plus loin, ressortir, revenir... Et tous les quatre finissent par jouir en même temps.
Quand ils ont retrouvé leurs esprits, ils se lèvent et, nus, tous les quatre sortent de la chambre.
Une fille s'avance alors jusqu'à moi. Elle se met nue, et entreprend de défaire le cordon de mon peignoir qu'elle finit par m'ôter. Je me retrouve alors entièrement nu. Je caresse ce corps magnifique... Elle se laisse faire tout en me faisant m'allonger sur le lit... Quand je suis bien installé, deux autres filles qui se sont mises nues également montent nous rejoindre... L'une d'elle me chevauche au dessus du visage m'invitant à lécher, sucer son magnifique sexe parfaitement épilé... Je vois son clitoris bandant entre ses lèvres ouvertes et humides... Une autre fille prend mon sexe dans la bouche, une autre caresse mes cuisses, mes testicules... Je suis merveilleusement bien entre ces six mains, ces trois bouches, au milieu de toutes ces rondeurs, de toute cette douceur...
Soudain, une musique. Très forte. Un peu agaçante. C'est mon radio-réveil. 6H30. Lundi matin. Je me réveille brutalement. Mon sexe me fait mal tant il est gonflé...
25 novembre 2009
Paris-Lausanne
Le Paris Lausanne est bondé en ce vendredi soir.
Et il part avec une demi-heure de retard !
A côté de moi, contre la fenêtre, une belle jeune femme.
Je commence une conversation avec elle
mais elle s'y soustrait et s'enferme dans le sommeil.
De l'autre côté du couloir, une belle black.
La trentaine. Moulée dans ses vêtements.
Des jambes fines longues de trois kilomètres.
Un homme à côté d'elle. Je l'envie.
Je sors mon livre. Un roman érotique.
Et je me rends compte qu'elle lit Union !
Je la regarde. Elle me regarde.
Elle voit la couverture de mon livre,
une femme nue.
Nos regards se croisent. Sourire.
Dijon. La voiture se vide de la moitié de ses passagers.
Ma voisine, son voisin sortent...
Je me carre dans le coin, me mets à l'aise.
La belle black fait de même.
Une jambe tendue. L'autre replié sur la banquette.
Elle me fixe. Je soutiens son regard.
Sa main glisse et se pose en coquille sur son pubis.
Pression des doigts... Elle ferme un instant ses yeux...
Je suis fasciné par ces doigts qui lui procurent
un début de plaisir... Sa poitrine se soulève...
Je surprends son regard sur mon entrejambes...
A mon tour, je glisse ma main et saisis
entre deux doigts, à travers le tissus,
ma raideur... épaisse... large... ferme...
Elle sourit. Je me lève.
La voiture est presque vide.
Elle se serre contre la fenêtre. Une invitation
à m'assoir près d'elle...
Sans attendre je l'enlace, elle se laisse prendre.
Je mets ma main sur la sienne toujours entre ses jambes.
J'accompagne son mouvement, sa pression...
Elle attrape son blouson et s'en couvre le bas...
Alors ma main monte au bouton du pantalon,
l'ouvre, descend le zip...
Elle soulève légèrement ses reins
faire légèrement glisser la ceinture...
Mes doigts glisse sous l'élastique de la culotte,
trouve son pubis glabre, ses lèvres humides et ouvertes,
son clito gonflé de désir...
Et je la branle. Elle se serre contre moi.
Nos lèvres se joignent... Je la sens se tendre...
Nous sommes bien...
...
Lausanne. J'ai trois minutes pour ma correspondance.
Je la plaque. Nous n'avons même pas échanger nos adresses...
Peut-être viens-tu ici, belle Black du Paris-Lausanne !
18 novembre 2009
Imagine...
Imagine... Nous avons décidé de nous rencontrer !
Il n'y a là rien d'extraordinaire ! C'est dans l'ordre du possible !
Cela fait un moment que nous communiquons,
que nous nous découvrons quelques points communs,
que nous aimons échanger des mots remplis de sensualité,
de désir, de recherche du plaisir...
Nous rentrons de plus en plus dans notre intimité...
Je ne t'ai jamais vue. Pas même en photo.
Je sais seulement que tu n'es pas très épaisse
et que tu aime les plutôt fins.
Ca tombe bien ! Moi aussi...
Chez toi ? Chez moi ? Qu'importe...
On se retrouve dans un lieu public,
à la terrasse d'un café, dans une bonne librairie
ou n'importe où ailleurs...
"Ah, c'est toi ?" "Oui, c'est moi !..."
Premiers instants. Premières découvertes.
Satisfaction ? Déception ?
Qu'importe encore...
Notre désir va au-delà du physique...
Premier baiser. Chaste. Très chaste même.
Main sur l'épaule. Ta finesse dans ma main.
Ton odeur. La douceur de ta joue...
Une grande envie se saisit de moi.
Je te serre plus fort contre moi.
Cette fois, effleurement des lèvres...
Tu te laisses aller puis t'écartes en douceur.
"On va boire un verre ?"
On va boire un verre au café du coin...
On parle. De tout. De rien.
Du temps qu'il fait. Du temps qui passe.
Et puis de nos échanges.
De mon blog. De ce qu'on aime.
"Je te plais ?" "Oui"...
"J'ai envie" "Moi aussi"...
Qui a dit ? Qu'importe...
Une chambre. La porte est refermée.
Nos corps se soudent.
Etreinte sans retenue.
Les lèvres se joignent.
Les mains se font plus indiscrètes,
se glissent, se faufilent...
Caresses plus précises.
Et ensuite...
La suite, chacun peu la deviner.
A moins que tu veuilles la raconter...
31 octobre 2009
ouh la la !
Si tu t'y prends ainsi...
... je ne vais pas résister longtemps
et je vais vite exploser...
28 octobre 2009
Allez, viens.
Je te veux ainsi.
Docile.
A mes pieds.
A mon bon vouloir.
A ton bon plaisir.
16 octobre 2009
Eurostar...
Je n'ouvrirai pas mes dossiers du voyage. Trop à voir, à savourer, à espérer, à rechercher, à imaginer... Que je vous explique. Je reviens de Londres en Eurostar. Je suis au fond d'une voiture, côté couloir donc contre la porte coulissante qui va vers la voiture restaurant, derrière, dans le sens de la marche... La voiture est pleine mais... Il a du y avoir un congrès de femmes à Londres et toutes reviennent par le même train. Je suis presque le seul homme de la voiture...
A côté de moi, contre la fenêtre, une jeune étudiante. Haut à fines bretelles qui laisse voir ses seins en liberté, selon sa position... Ventre à l'air... Jean serré, taille très basse... Elle est assise, jambes écartées, sa cuisse contre la mienne... Elle semble chercher le contact... Le train vient de partir. Elle veut prendre quelque chose dans son sac posé au dessus de nous... Je me lève pour la laisser passer, me rassois... Elle est sur la pointe des pieds, bras tendus pour attraper son sac... J'ai son ventre nu tout contre moi... La ceinture du jean baille... Vue plongeante sur le triangle de son string... Elle descend le sac, le pose à terre, s'accroupit pour l'ouvrir... Elle me tourne le dos... Ce sont ses fesses nues qu'elle me montre, séparé par la fine lanière... Remise du sac en place... Elle se rassoit, jambes ouvertes, avec un livres et son MP3 !...
En face de moi, deux femmes l'une environ 30 ans, l'autre un peu plus âgée. 35 peut-être. Aussi belles l'une que l'autre. Vêtues du même tee shirt moulant et d'un jean. Je ne tarde pas à me rendre compte qu'elles sont amoureuses. Echanges de caresses, de baisers... Parfois un sein frôlé, une main qui s'égare sur la cuisse, haut...
De l'autre côté du couloir, à côté de moi, une femme, la cinquantaine. Fine. Belle aussi. Tailleur strict. Longues jambes fines et galbées...
En face d'elle, une autre jeune étudiante. Chemiser transparent laissant voir un fin soutien gorge en dentelle noire. Mini jupe d'où sortent deux belles, fines et longues jambes nues... Sa jupe remontre parfois haut sur ses cuisses...
Côté fenêtre, deux autres femmes, la quarantaine... Plus classiques...
Beaucoup de circulation dans le couloir... La voiture bar... Les toilettes... Je me remplis les yeux...
Une belle femme vient de l'autre bout de la voiture. Grande. Fine. Toute en jambes, jean moulant... Au moment où elle va sortir, tout contre moi, une autre veut rentrer. Elle lui laisse le passage, se serre contre moi... Contact de ses fesses contre mes épaules... J'en ressens parfaitement le contour... Elle doit se rendre compte du contact, l'accentue, cale mon épaule dans le doux sillon... Ca ne dure qu'un bref moment... Et elle disparaît... Elle repassera dans l'autre sens 10' plus tard sans un regard pour moi...
Je somnole... Je rêve... Toutes ces femmes... je suis prise par elles. Elles me sautent dessus... Je bane dans mon sommeil...
Un coup sur l'épaule... Réveil... C'est laquelle qui m'interpelle aussi directement ?... Une barbe noire.
- Contrôle des billets s'il vous plait...

















