02 mars 2009
Granville - 15 et fin
Nous arrivons à la fin de notre amour à trois avec la belle Arelaune et son mari Yann. C'est ici Arelaune qui raconte sa montée de la jouissance, la puissance de son orgasme... et qui nous laisse vidés, épuisés...
Mes deux hommes sont en moi, leurs sexes gonflés, dressés me comblent entièrement. Je m’accroche fermement aux épaules de Yann. J’oscille entre douleur et plaisir, je ne peux bouger dans la position où je suis. Je ne peux que subir leurs coups de boutoir, combien de temps encore.
Domi me laboure les hanches de ses mains, mais ce n’est rien comparé à son membre qui va et vient dans mes fesses. Je sens leur sexes se frotter en mon intérieur, l’un repoussant l’autre à chaque poussée. Mes seins écrasés sur la poitrine de mon mari me procurent eux aussi des frissons.
Le rythme s’accélère, mes tempes bourdonnent, j’ai du mal à respirer. Le plaisir qu’ils me donnent est intense, à la limite du soutenable, tout mon corps est en feu
- Encore, encore oui continuez.
Je crie, supplie. Je suis au bord de l’évanouissement. Je m’affale complètement sur Yann. Il m’est impossible de réagir, je ne commande plus rien.
Domi continue à me propulser en avant par ses coups de reins. Je suis un corps échoué sur une plage, juste animé par le ressac des vagues. Je ne sens plus mes muscles, ma tête ne commande plus rien.
Du plaisir, juste du plaisir. J’arrive tout juste à mordre le couvre lit, pour étouffer un hurlement. Ils l’ont ressenti, et me pénètrent de plus belle encore plus vite.
Domi ralentit, je sens son membre ressortir, je sens le passage de son gland au bord de mon anus. Prêt à s’expulser hors de moi. Non pas tout de suite, j’ai envie de le sentir encore un peu dans mon conduit.
Il revient tout aussi lentement, profondément. Je le sens me remplir à nouveau, il recommence. J’ai la tête enfoncée dans le lit, je n’arrive plus à respirer, même plus à gémir.
Yann continue ses mouvements de bassin. On dirait qu’ils luttent pour ma possession, que chacun cherche à faire sortir l’autre de moi.
Par moments ils sont tous les deux au fond de mon corps inondé de plaisir, de jouissance.
Une vague de spasmes m’agite, mon ventre se contracte, et se décontracte tout aussitôt, tout mon corps tremble, je ferme les yeux, et laisse le plaisir exploser en moi. L’orgasme me submerge totalement, je jouis comme jamais je n’ai jouis.
Je suis engourdie, paralysée, par ces montées de plaisir. Mon bassin ondule, monte et descend pour mieux diffuser ces instants de jouissance.
Je reste béate allongée sur Yann. Trempée de sueur, de la mienne et de mes deux amants. Encore sous l’ivresse de ces sensations
Ils sont encore en moi, plus personne ne bouge. Je n’ai pas envie qu’ils se retirent. Leurs sexes tendus vibrent encore dans mon ventre. Nous restons ainsi quelques instant, puis je sens Domi bouger, il se retire lentement. Son sexe au passage me procure encore quelques frissons. Puis plus rien, impression de vide.
Je me redresse et libère celui de Yann, je me couche à son côté. Domi est debout, et reprend aussi ses esprits, son membre toujours à l’horizontale. Je m’assieds et enlève mes escarpins, le bonheur d’être nu pied, et entièrement nue. Je me rallonge, les pieds au sol. Les deux garçons me regardent, peut être ont-ils l’impression que je les ai oublié.
Je saisi la verge de Yann, et entreprends de le masturber. Regardant Domi, je l’invite à se joindre à mes côtés, et lui inflige la même punition, lui ayant auparavant ôté son préservatif, complètement distendu. Mes mains branlent leurs sexes, je les ai fait se placer à hauteur de mes seins. Je leur fait subir, ce qu’ils ont fait subir à mes deux orifices. Je m’assied sur le lit, et me sers de ma bouche pour leur arracher des soupirs. Puis les sentant l’un et l’autre prêts à exploser et libérer leur liqueur séminale.
Je stoppe brutalement mes redoutables caresses. Je demande à Yann de se placer debout devant moi, et de terminer sa prestation avec mes pieds. Il saisit mes jambes, me bascule sur le lit, et commence à se masturber , en pressant mes pieds contre son sexe. Pendant ce temps je m’occupe de notre partenaire, il est à quatre pattes au dessus de ma tête. Son gland est au paroxysme de l’éclatement dans ma bouche, je presse ses boules, les roule entre mes doigts. Lorsqu’il est sur le point d’éclater, je le guide vers ma poitrine, et maintient son membre, qui asperge mes seins et mon ventre.
Je continue de le caresser ainsi.. Yann ne tarde pas non plus, placé au milieu de mes pieds, je sens sa verge gonfler sur leur plante. Et lui aussi m’inonde de tièdes giclées. Son sperme rejoint celui de Domi sur mon ventre, et dégouline aussi sur mes chevilles.
Mes deux amants viennent s’allonger à mes côtés. Domi est sur le dos, Yann sur le côté. Mes mains jouent encore avec leurs sexes, recueillant leurs dernières gouttes de plaisir.
J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire cette histoire à trois. Merci à vous deux, Arelaune et Yann...
Et je suis partant pour une nouvelle histoire avec d'autres. Pourquoi pas avec deux femmes ?!... Ce serait une grande joie... Deux femmes qui m'aimeraient ... mais qui s'aimeraient aussi entre elle !...
18 février 2009
Granville - 14
Cette fois, c'est moi qui raconte. Que c'est bon !...
Elle sait y faire la bougresse, la tigresse ! Elle aime... Elle en veut... Elle en redemande...
Elle a pris une grande partie de mon sexe dans sa bouche... Oh que c'est bon... Elle me caresse les testicules, glisse sa main entre mes cuisses écartées, masse mon périné, monte sur mes fesses qu'elle écarte...
Première fois que je me trouve avec un autre homme et une femme... Première fois que je vois, hors les films pornos que j'exècre, un sexe d'homme qui n'est pas le mien aller et venir dans le con d'une femme. Et j'avoue que ce lent mouvement de Yann dans Arelaune me trouble, me fascine, m'excite encore plus...
Je les regarde tous les deux... Ils ont les yeux fermés, goûtant chaque sensation, recherchant la moindre parcelle de plaisir...
Je sens la jouissance monter... Mais je ne veux pas jouir dans la bouche d'Arelaune...
Je me retire de la bouche de la belle... Je romps ainsi la quiétude et l'intensité de l'instant... Tous deux me regardent...
- Je voudrais... te prendre par derrière... Tu veux bien ?
L'un et l'autre acquiescent. Ils se lèvent. Yann s'allonge en travers du lit, les fesses au bord du matelas, pieds au sol... Arelaune s'agenouille à califourchon au dessus de lui... Je ne suis pas hom, vous le savez, mais j'éprouve du plaisir à me saisir de la verge dure, épaisse, tendue de Yann pour la mettre à la verticale... J'aime ce contact, sentir ce membre vivant, palpitant dans ma main... Arelaune, mais appuyée sur les épaules de son homme, s'y empale... Je regarde le vit disparaître... Il est entièrement avalé par le sexe anthropophage de la belle...
Elle se trémousse au-dessus de lui, ondule du bassin... Elle donne son rythme... Tous deux commence à haleter...
Je me mets derrière elle, écarte ses fesses... Son entrée secrète est encore humide des caresses buccales que je lui ai offertes tout à l'heure... Doucement, d'un doigt, je masse le tour de cette sombre cavité... Je vais chercher de sa liqueur pour lubrifier, effleurant au passage les couilles gonflées de Yann et la racine de son membre... Un doigt pénètre... Je continue à masser doucement. Les sphincters se relâchent... Un deuxième doigt peut rejoindre le premier, puis un troisième... Je présente alors mon gland à la porte et doucement pénètre dans ces profondeurs... Arelaune se raidit, pousse un petit cri... Ne pas lui faire mal... Y aller en douceur... Encore un peu... Voilà, le gland est passé... Je la sens se relâcher... Je la prends par les hanches et m'enfonce... entièrement...
La voilà prise en sandwich par deux hommes. La voilà remplie de nos phallus mâlement gonflés, prêts à exploser... Elle recommence à s'agiter... Je sens une main sur mes bourses, deux doigts qui effleurent la racine de mon sexe... Ce n'est pas elle, elle tient la tête de son mari à deux mains. C'est lui qui a son tour a voulu vérifier ma virilité, ma rigidité... Je sens son sexe contre le mien à travers la fine paroi interne...
Nous transpirons tous les trois... Nous poussons des petits geignements... Nous respirons de plus en plus fort...
La tête me tourne... Je sens que je vais exploser...
Dessin pris sur "Dessins chics, dessins chocs"
17 février 2009
Granville - 13
Yann m'avait laissé seul avec son Arelaune... mais il revient et se mêle à nos ébats... Il raconte.
Retour dans la chambre, où j’ai laissé mon Arelaune nue, je pense en bonne compagnie.
Petite escapade au bar de l’hôtel pour y acquérir une bouteille de bulles, et 3 flûtes. Je pousse la porte sans frapper.
Quelle vision, Arelaune accroupie sur le fauteuil, la tête enfoncée dans les coussins. Ses fesses tendues vers Domi, qui y joue de sa langue, comme si c’était son sexe. En parlant de son sexe, je l’aperçoit, quelle érection. J’entends les petits couinements de mon épouse, dus au plaisir que lui prodigue domi.
M’approchant je vois qu’il la fait jouir avec ses doigts qui vont et viennent dans son minou. Quand à sa langue, de l’autre main, il lui écarte les fesses , et se régale d’une feuille de rose. Arelaune est comme sous hypnose, il n’y à plus que son corps qui commande. Je la regarde jouir, je le regarde lui donner du plaisir. Elle halète, gémit.
Je me déshabille à mon tour. Se sont ils aperçus de mon départ ? Certainement. Mais de mon retour, sur que non. Discrètement j’ouvre la bouteille de champagne dans la salle de bains, en remplis une flûte. Et me rapproche de ma femme et de son camarade de jeux. Maintenant Domi à saisi sa croupe à deux mains, et de sa langue continue à faire Gémir Arelaune. Elle l’aide aussi, sa main droite massant son clitoris.
Tout doucement je verse du champagne sur ses fesses. Et m’adressant à Domi :
- Connaîs tu de meilleur calice pour savourer ces bulles, que le corps de ma femme ?
Il me regarde surpris par mon retour, et par le changement de saveur, je continue à verser. Je lui dis de continuer à savourer. Il lappe les fesses de mon amour, boit à sa croupe. Arelaune aussi surprise par ma réapparition, et la sensation de froid qui lui coule du bas de son dos jusque les cuisses. Se rétracte un peu, puis nous laisse faire.
Domi se redresse, et me propose de prendre sa place ( ce qui est sympathique de sa part, vu que c’est mon épouse tout de même). A mon tour de savourer ce cocktail qui ne sera jamais servi dans les bars. Arelaune en profite pour changer de position, et s’allonge sur la moquette.
Je bois une gorgée, et doucement mes lévres collées aux siennes lui offre à déguster. Je trace ensuite sur son corps, un mince filet de champagne, et suit cette piste de ma langue. Ma langue enrobe la pointe de ses seins, je les mordille. Elles sont dures, palpitantes. Mes mains remplacent ma bouche, qui descend le long de ventre. Son nombril m’offre une réserve de champagne, que j’aspire doucement, le chatouillant de la pointe de ma langue... Son pubis rasé, ses cuisses...
Domi agenouillé à nos côtés me sert une coupe, que je déguste. Boire du champagne sur Arelaune, déguster ses fines bulles à son sexe. Je place mes mains sous ses fesses, pour remonter son bassin,. Elle s’exécute, et m’aide en posant ses pieds sur le sol. Je la dévore totalement, ma bouche est collée à son sexe, je me délecte de ses lèvres humides. Ma langue va chercher son plaisir au plus profond d’elle. Le champagne se mélange au parfum de sa féminité. Son ventre ondule , vibre. Je la sens se tortiller, je repose son bassin sur la moquette, et me redresse.
Domi c’est déplacé, et lui offre son sexe gonflé, elle le saisit, et le guide vers sa bouche. Elle l’avale complètement. Ses mains malaxent ses testicules, elle l’attire vers elle, pour mieux encore le posséder. Domi entame un va et vient du bassin, Arelaune le suit dans ce mouvement. Je vois ses joues se gonfler et de dégonfler au rythme des ondulations de son amant.
C’est le signal, elle en à assez des caresses, maintenant son corps réclame deux hommes pour elle seule, elle veut les sentir en elle, sur elle.
Je pose mes genoux sur le sol, approche mon sexe de son puits de plaisirs. Saisissant ses talons, je relève ses jambes , et les appuie sur mes épaules. Vue sur son entrejambe ouvert, offert, mon sexe juste au bord. Je le frotte ses petites et grandes lèvres, sur son bouton. Puis la pénètre tout doucement.
Mon gland est juste au bord, je m’enfonce en elle lentement, jusqu’à la pénétrer entièrement. Elle se colle à moi, je dois bouger, la combler. Ma main gauche enserre ses jambes, et prenant appui sur mes genoux je m’active en elle. Ma bouche en profite pour baiser ses pieds...
10 février 2009
Granville - 12
Quand une femme raconte l'acte d'amour, c'est magnifique... Et quand c'est une femme comme Arelaune avec toute sa sensualité, sa recherche de la jouissance, c'est... Lisez. Vous verrez...
Deux hommes pour moi, rien que pour moi. Moi totalement nue excepté mes escarpins noirs. Je les sens contre moi, contre mon corps, j’ai chaud. Le contact de leur peau, de leur muscles, de leur masculinité m’enivre.
Un est en sous vêtements, le mien est encore habillé. Mais fi de son jean, il est si tendu que s’il était nu ce serait pareil.Que dois je faire ? M’abandonner à leur désir, ou le provoquer, voire l’exacerber.
J’ai bu deux martinis, et un verre de vin, beaucoup plus que de coutume. J’ai la tête lourde, un peu de mal à réfléchir. Seul mon corps commande, mais hésite encore. Deux mains palpent mes fesses. Je ne sens plus Yann dérriére moi, où est il ?
Domi est collé à moi, poitrine contre poitrine. Son sexe tendu au travers la toile de son slip appuie fermement sur mon pubis. Ses caresses font aller mon bassin de l’ avant. J’entoure ses épaules de mes bras, et me colle encore plus à lui. Ses mains me massent, fesse par fesse. Ses doigts entament une recherche plus approfondie. Je les sens m’écarter, ils cherchent ma chaleur, la chaleur de mon ventre. Les pointes de mes seins écrasées contre son corps me font mal, elles sont tendues, et ne peuvent se détendre.
J’imagine qu’il en est de même pour lui, son sexe emprisonné dans son slip, bloqué contre moi. J’entrouvre mes jambes, lui ouvrant le passage vers ma fente que je sens déjà toute humide. Son index l’effleure,y recueillant de ma rosée. Mes mains descendent vers son dos, puis ses fesses, s’infiltrent dans son boxer serré. J’écarte mon ventre du sien, et tout en suivant la ligne de l’élastique, vient chercher son membre gonflé d’envie.
Je le sens, rigide, dur. Je le caresse du dos de mes mains. Effleure ses bourses tout aussi tendues. Son majeur à entrouvert mes lévres, et navigue au bord de ma vulve. Chaque fois qu’il passe auprés de mon puits, des frissons de plaisir me parcourent.
J’ai envie de m’allonger, de m’abandonner. Qu’il me fouille avec ses doigts, sa langue , sa bouche. J’ai envie qu’il me renverse sur le dos, mes jambes repliée, talons au sol. Et sentir sa langue me pénétrer, jouer avec ma petite perle, la titiller, la mordiller de ses lévres. M’ouvrir,m’offrir entiérement à ses caresses.
Je m’écarte, le prend par la main, et le guide vers un fauteuil. Dos au fauteuil, je l’embrasse sur la bouche, et me laisse glisser sur les coussins. Je suis assise, il est à genoux, mes mollets reposent sur ses épaules musclées. Sa langue me fouille, me pénétre. Je le sens recueillir mon elixir. Ses mains pétrissent mes seins, en malaxent leurs pointes. Des frissons m’électrisent, me tétanisent. De ses lévres, il mordille, mon clitoris. Je suis totalement ouverte, en feu, en flamme. Mon bel inconnu brun. Mes mains enserrent mes jambes, et je lui offre mon corps. Je veux ses doigts, sa bouche, qu’il me caresse, me pénétre.
Je lui offre mon sexe, mon ventre, à lui de trouver les clefs de mon plaisir. Il délaisse ma poitrine, pour s’interresser uniquement à ma féminité. Ses doigts me font m’ouvrir et me tendre encore plus. Je les sens en moi, sur moi, contre moi. Mon pubis se tend en avant avide des caresses qu’il me prodigue. Je me tortille un peu, et arrive à poser mes pieds à terre, ma tête repose sur le fond du fauteuil. Sur la pointe des pieds, je redresse mon bassin, et décolle mes fesses du fauteuil. Il à deux mains, qu’il s’en serve.
Je projette mon bas ventre en feu vers son visage, frottant son nez sur mon mont de venus. Mon bassin décollé du siége. Ma position ne m’autorise qu’à l’exciter avec mon entrejambe. Etant sur la pointe des pieds, et m’aidant de mes bras. Il m’aspire entiérement dans sa bouche, il me boit, me léche. Ses lévres supérieures érotisant encore plus, mon bouton, source de jouissances infinies.
Il se redresse, ses mains saississent ma croupe tendue. Ses lévres remontent , et laissent place à ses mains, à une main.Il est accroupi, il doit être très souple. Pour en même temps me procurer du plaisir avec sa bouche, une main s’attardant sur mon sexe. Et l’autre pétrissant mes fesses. Je sens qu’il tremble,il à du mal à tenir la position. Moi aussi d’ailleurs.
Je repose mes pieds sur la moquette, me rassied... Il est face à moi, de reléve. Baiser profond sur la bouche. Je le laisse faire, puis le repousse. Me léve, me tourne, et posant sur le fauteuil mes genoux à la place de mes fesses. Lui,offre une vue inoubliable de moi de dos. Ma croupe est tendue vers lui. Elle lui appartient...
09 février 2009
Granville - 11
Frustration... Impatience... Elle me fait passer par toutes les couleurs la belles Arelaune.
Au fait, avez-vous été voir leur blog, à mes deux complices du jour ? Pour patienter, allez y faire un tour...
Zut ! J'en ai rien à faire de cette salle d'hydromassage ! Pas du tout envie de visiter le centre de thalasso... Je regarde Yann et Arelaune enfiler rapidement leurs peignoirs...
En sortant, elle dépose un rapide baiser sur mes lèvres.
- A ce soir. 21 heures. Chambre 123 !...
Yann me donne une tape sur les fesses et me lâche un clin d'oeil avec un grand sourire.
Je me retrouve seul dans le vestiaire... Je m'assois sur le tabouret, allonge les jambes... Cherche à me calmer...
Je repense à cette fellation offerte par Arelaune... Au début, la présence de Yann me gênait... Mais j'ai pris du plaisir à être avec un autre homme pour la même femme. J'avoue que j'ai aimé quand elle a collé nos deux sexes pour les prendre ensemble dans la bouche...
Et la douceur de son pubis, son odeur, son goût... La texture de sa peau...
Presque machinalement mes mains ont glissé le long de mon corps... L'une d'elle s'est posé sur mes testicules... L'autre a saisi mon vit... Et j'ai commencé à me masturber... Ca n'a pas duré longtemps. Elle m'a tant excité que j'ai jouis rapidement, violemment sur mon torse...
Je m'essuie avec le peignoir que je laisse là, me rhabille et sors. Je vais marcher sur le sable...
Je suis dans ma chambre. Il est 21 heures. Je ne les ai pas revus, ils n'ont pas dîné au restaurant de l'hôtel. J'espère qu'ils ne vont pas me faire faux bond ! Qu'ils vont venir... Je suis impatient... Je me suis douché. Qu'est ce que je fais ? Je me rhabille ? Je les attends nu ? Avec seulement mon shorty ? Non. Je décide de me rhabiller. Après tout, le plaisir de se déshabiller mutuellement est aussi jouissif...
21h10... J'ai l'impression d'être sur des charbons ardents... Je suis angoissé. Ils ne vont pas venir... Pour faire passer le temps, j'allume la télé. Je zappe. Rien ne m'intéresse. Rien ne retient mon attention. Je n'arrive pas à me fixer sur quelque chose. Je m'allonge sur le lit, me relève...
21h15... Je ne peux m'empêcher de penser à elle... à eux... Ils n'ont pas besoin de moi pour avoir du plaisir... C'est évident. Qu'est ce que je me suis imaginé ?!... Tout à l'heure, dans le vestiaire, c'était en passant, comme ça... Histoire de jouer de moi peut-être... Ils n'y pensent plus... Ils en rient peut-être, se moquant de moi qu'ils imaginent en train de les attendre... Je vais voir à la fenêtre...
21h16... Cette foutue montre n'avance pas... Voilà que je la regarde toutes les minutes maintenant !... Je prends un bouquin... Lis trois lignes, le repose. Rallume la télé... Zappe... Qu'est-ce que je fais ?... C'est sûr. Ils ne viendront pas. Je vais aller au bar... me soûler la gueule !
Tiens, qu'est ce que j'ai dans la poche ? Oh ! Le string qu'elle m'a lancé tout à l'heure au visage... Je le porte à mon visage, respire profondément... Il porte encore son odeur... Allons bon ! Me voilà devenu fétichiste ! C'est pourtant pas mon truc... mais elle me rend fou...
Un léger grattement contre la porte. Je me précipite... Ce sont eux ! Avec un grand sourire...
- Excuse nous, mon vieux. On était dans un restaurant où le service était terriblement long... Arelaune était impatiente... Elle regardait l'heure toute les minutes...
Ils rentrent. La porte à peine fermée, je saisis Arelaune par la taille, la serre contre moi... Elle se laisse faire, se blottit contre moi... Nos lèvres se trouvent, s'entrouvent... Je monte une main le long de son dos et fais descendre la fermeture éclair de sa robe... Arelaune s'écarte de moi pour permettre à sa robe de tomber au sol... Elle est nue. Je pose mes deux mains sur ses fesses...
Yann vient se coller derrière elle... Je sens sur le dos de mes mains sa rigidité...
08 février 2009
Granville - 10
Au tour de Yann de dire sa vision des choses...
Arelaune tient nos deux sexes gonflés dans ses mains, je la sens hésiter, lequel va-t-elle honorer en premier de sa bouche ? Le mien me fait mal tellement je suis excité de la voir ainsi agenouillée, nue, avec deux hommes. Ses mains vont et viennent, sur nos membres.
Elle approche ses lèvres de celui de Domi, et y dépose un léger baiser sur le gland. Il frémit. Elle entrouvre sa bouche, et y fait courir sa langue tout autour, tout en continuant de le, de nous masturber. Elle le tire vers lui, relâche son sexe, qui remonte automatiquement, le saisissant par les bourses, elle cabre sa tête, et entreprend de le lécher de bas en haut ,de haut en bas.
Elle me délaisse, et se met face à lui, saisit ses fesses, et l’appuie vers elle, elle mordille ses testicules, et continue ses caresses buccales, sans encore le saisir entièrement.
Me positionnant derrière elle, mon sexe caresse sa nuque, son dos. Me baissant encore un peu, ma main droite, se plaque sur ses fesses, et descend entre elles deux, à la recherche se sa féminité. Mes doigts frôlent son intimité, elle est brulante. Elle écarte un peu ses talons, s’ouvrant totalement à mes caresses.
Arelaune lâche les fesses de notre ami, et d’une main revient l’empoigner. Je sens son autre main me chercher . Elle s’attarde encore un peu manuellement sur Domi, puis guide son membre vers sa bouche, elle l’enserre totalement, je vois ses joues se gonfler et se dégonfler au rythme de sa main.
Domi à posé ses mains sur la tête d’Arelaune, et maintenant guide le rythme de la fellation. Mes doigts vont et viennent en elle, ma main est poisseuse de son excitation. Elle gémit, halète. Son ventre aspire mes doigts, comme sa bouche le sexe de notre partenaire. Elle frémit, frissonne. Son plaisir d’intensifie.
Resserrant ses talons, elle m’oblige à me retirer, elle c’est en même temps dégagée de Domi, et reprend sa respiration. Elle me fait me redresser. Nous sommes côte côte Domi et moi, au garde à vous devant notre succube. Ses mains entament une série de caresses, et un massage de nos entrejambes redoutable. Cette fois c’est à mon tour de subir l’épreuve de sa bouche. Elle m’aspire complètement, sa langue tournoyant contre mon gland. Elle continue de masturber notre partenaire, puis vient à nouveau l’engloutir. Elle alterne, une fois l’un, une fois l’autre. Bouche, langue, lèvres. De plus en plus vite.
Nous sommes en état d’apesanteur, dégoulinant de sueur l’exiguïté de la cabine, combinée à la chaleur du vestiaire, et à l’activité d’Arelaune. Elle s’arrête, et nous place face à face.
- Je vous veux tous les deux en même temps
Avec Domi nous nous regardons en souriant, nous exécutons.
Poussant nos sexes dressés vers son visage, elle les tient par le milieu, et sa bouche grande ouverte, nous arrache des frissons. L’explosion n’est pas loin. Elle le sent, fait redescendre la pression.
Elle se relève.
- Pas tout de suite mes petits amis, gardez en pour ce soir.
Tenant Domi par sa virilité, elle l’embrasse
- Très très bien monsieur l’inconnu, nous verrons tout à l’heure si vous vous comportez aussi bien.
Domi ne sait que répondre, pas encore redescendu.
- Par contre, maintenant que je vous ai donné du plaisir, je n’aimerais pas que l’on m’oublie
Elle plaque son entrejambe sur sa main, et la guide vers sa fente humide.
- Caresse moi, caressez moi tous les deux
Domi commence doucement à faire aller et venir sa main. Arelaune est face à lui, un pied posé sur le tabouret, pour mieux lui faciliter la tache. Son index et son majeur ont disparu, son pouce s’appuie sur son clitoris.
Je passe derrière elle, lui caresse les seins d’une main, en pinçotant les pointes. Mon autre main pétrit ses fesses, mon index lui s’attardant sur son autre orifice. Puis récupérant de sa liqueur, en force doucement le passage. Elle se cambre en avant, s’empalant sur les doigts de Domi. Mon index la pénètre, et le mouvement de va et vient, la force à se plaquer contre notre partenaire. Sa tête est appuyée sur son torse, elle lui mordille les tétons. Je sens les caresses que Domi lui prodigue au travers de sa paroi. Ses cuisses se serrent et se desserrent, de plus en plus vite, son bassin ondule. Elle se tend, elle se fige, et enfouissant son visage dans le torse ami. S’en sert comme silencieux pour laisser éclater son plaisir.
Ses jambes flageolent, nous la soutenons. Elle s’étend contre nous. Personne ne parle, tout le monde reprend son souffle. Ses mains posées sur nos sexes, ne nous encouragent pas à redescendre.
Un appel retentit au micro.
- La visite de l’institut est commencée, nous demandons aux retardataires de nous rejoindre en salle d’hydromassage.
07 février 2009
Granville - 9
Suite de notre histoire... Dans le vestiaire... Nus tous les trois... Arelaune raconte.
Hummm, enfin deux hommes contre moi, ma tête chavire. Je les sens collés à moi, moi collée à eux. La sensation de leurs mains sur moi, sur mon ventre, sur mes seins, mes reins. Deux mâles rien que pour moi, et zut, pas le temps de me laisser aller complètement. J’ai envie de les sentir en moi, sur moi, de m’abandonner à eux, de n’être plus qu’une bulle de jouissance. J’aime tellement jouir, quand le plaisir pétille dans ma tête, quand mon corps, fait corps avec mes sensations.
Je sens leurs sexes dressés qui contre mes fesses, qui contre mes cuisses. Je sens leur souffle dans mon cou, dans ma nuque. Une main titille mes aréoles, je ne sais pas laquelle, je ne veux pas le savoir. D’elles même mes cuisses s’entrouvrent, laissant le passage aux doigts explorateurs. Je veux qu’ils me fouillent, qu’ils découvrent chaque repli de mon intérieur, qu’ils me visitent. Je me cambre pour leur faciliter le passage. Reculant mes fesses en arrière.
Là aussi une main qui me palpe, qui me tâte. Un doigt me caresse l’entrejambe, par derrière, de mon petit trou, à l’entrée de l’autre. Non, il est trop gros, ce n’est pas un doigt.
J’ai deux mains sur mes seins, une autre caresse mes lèvres. Et la dernière se promène sur mes hanches. C’est un sexe, un sexe d’homme dressé pour moi, par moi, contre mon cul. Je le sens appuyer sur ma chair, il est plaqué de mon anus, à l’entrée de mon vagin.
Ma liqueur coule le long de mes jambes, je suis trempée, mes mains caressent les mains qui érotisent mes seins. Je lance mon ventre en avant, m’empalant sur les deux doigts d’un de mes partenaires. Des frissons instantanément me parcourent. Ma main droite descend, et saisit dans mon dos, un membre turgescent, je l’empoigne, j’ai envie de le toucher, le serrer, sentir le sang y battre. Je reconnais celui de Yann, je commence à le masturber, ses lévres labourent mon cou de baisers humides.
J’en tiens un, mes doigts massent son gland, contre mes fesses, je descend vers ses testicules rasés, et les serres doucement, son sexe frappe l’intérieur de mon avant bras. Sensation subite de vide, la main qui me fouillait, à disparu, remplacée par une langue avide qui se promène sur ma vulve, et vient chatouiller ma petite perle, complètement affolée. Sa bouche, me léche, m’aspire , me boit. Elle va de mon sexe, à mes cuisses, sa langue experte me pénètre , et me prodigue un plaisir infini. Mon ventre entame un va et vient indépendant de ma volonté, j’ouvre mes cuisses, afin qu’il aille encore plus loin.
Je frotte le sexe de Yann contre mes fesses, le comprime dans mes mains, l’emmène aux abords mouillés de ma chatte, l’humidifie de mes sécrétions, il durcit encore, ses mains torturent les pointes de mes seins . Je pointe son gland au milieu de ma croupe posé sur mon petit trou, juste au bord.
Je ne bouge plus, je suis en sueur, mes jambes tremblent. Entièrement nue, posée sur mes talons, elles ne me tiennent plus.
Mes genoux se relachent, je glisse le long de Yann, sentant son sexe remonter le long de ma colonne vertébrale. La bouche de Domi, elle, obligée de quitter mon entrejambe, se retrouve au niveau de mes seins, et en lubrifie mes tétons tendus.
Je suis à genoux, et ouvrant les yeux, vois deux membres gonflés, a hauteur de visage. Mes mains comme des aimants, les saisissent.
02 février 2009
Granville - 8
Nous rentrons dans le vif du sujet ! Enfin... Elle se fait désirer la belle Arelaune... C'est moi qui raconte...
Une sacré
coquine cette petite chérie. M'envoyer ainsi son string au
visage... Je le porte à mon visage pour sentir son odeur...
Douces effluves ! Femme en chaleur ! Et cette manière de se
montrer, mine de rien... Ses longues cuisses... Son pubis
parfaitement épilé, je l'aurais parié. Cette
belle paire de fesses... Ses seins que je voudrais tant prendre en
main... Nous marchons côte à côte vers le
centre de thalasso. Je n'ai jamais mis les pieds dans ce genre
d'établissement. Elle marche entre Yann et moi... De temps en
temps, provocatrice, elle se colle à moi, hanche contre
hanche... Dès que j'ébauche un mouvement vers elle,
elle s'écarte et se colle à son homme.
Yann rentre
le premier dans le centre. Je la prends par la taille pour la faire
passer devant moi... et ne peux m'empêcher de glisser ma main
sur ses fesses. Premier contact. Première caresse furtive...
mais prometteuse. Nous nous présentons à l'accueil. Les
formalités remplies, on nous donne à chacun un peignoir
et on nous propose de nous déshabiller, entièrement, et
d'attendre ensuite, vêtu de ce peignoir, au bord de la piscine,
qu'on vienne nous chercher.
Arelaune rentre la première
dans une cabine de déshabillage. Son mari la suit. Un reste de
pudeur ou de correction, j'hésite à les suivre. Mais ne
me le fais pas dire deux fois quand ils me disent ensemble :
-
Allons, viens !
La porte est à peine fermée, qu'elle
fait glisser les bretelles de sa robe sur ses épaules, puis sa
robe le long de son corps... Elle se retrouve nue devant nous. Je la
regarde, la détaille de haut en bas : ses seins, son ventre,
ses hanches, ses cuisses, son pubis, le début de sa fente,...
J'ébauche un geste pour la toucher, la serrer contre moi...
Elle l'anticipe et me repousse le bras :
- non, non ! Déshabille
toi aussi avant !
Et à son mari qui nous regarde en
souriant :
- toi aussi, mon chéri...
Elle reste nue,
s'abstient d'enfiler son peignoir, nous regarde... L'endroit est
assez exigu mais nous pouvons ne pas nous toucher et elle fait tout
pour qu'il n'y ait aucun contact entre nous...
Je la regarde, elle
me regarde... J'ouvre ma chemise, l'enlève... Je défais
la boucle de mon pantalon, ouvre le bouton du haut, descend le zip...
Et doucement, je fais glisser le vêtement vers le bas... Elle
fixe l'excroissance -importante certes- de mon shorty... Je jette un
oeil à Yann. Il est déjà nu, le sexe en semi
érection, à l'horizontal... Lui aussi semble attendre
la suite...
J'accroche mon pantalon, sans me presser, à la
patère... Je crois bien que c'est la première fois que
je fais un tel numéro de striptease... Et puis lentement je
fais glisser le dernier rempart... Coincé dans l'élastique,
mon sexe tendu va vers le bas... Arelaune, que je continue de fixer
du regard, semble fascinée par le spectacle : elle n'en perd
pas une miette. Elle voit d'abord ma toison, puis la racine de ma
verge... Et, comme un ressort, mon sexe sort de sa prison en claquant
contre mon ventre...
Me voilà entièrement nu
également, à 30 cm de la belle, nue... Cette fois
d'autorité je la prends par la taille et la serre contre moi.
Elle résiste un peu mais se lasse faire... Elle respire
fort... Je sens son émotion... Je jette un nouveau regard à
Yann qui est resté un peu à l'écart. Il nous
regarde toujours en souriant et cette fois son sexe est fièrement
dressé, gonflé à bloc... Je sens son attitude
comme une invitation...
Je pose une main sur un sein... Elle
frémit... Je crois même entendre un léger soupir
de satisfaction... Mon autre main qui tenait sa taille glisse sur ses
fesses... Doux contact... Elle donne un léger coup de rein, à
peine distinct, pour accentuer le contact...
Ma main passe du sein
à son côté, puis sur le ventre, puis le pubis
glabre ou elle s'attarde un peu... Un doigt se faufile entre les
lèvres trempées de désir... Elle écarte à
peine les cuisses, comme une nouvelle invitation... Je trouve son
bouton à jouir... le titille... vais un peu plus loin jusqu'à
l'entrée de son couloir magique... Elle cesse de résister,
se laisse aller contre moi...
Yann s'est approché. Il
pousse légèrement ma main sur une fesse et s'empare de
l'autre... Son autre main rejoint la mienne entre les cuisses que la
belle a écartées encore un peu plus... Je sens son vit
gonflé palpiter contre mon bras...
Voilà Arelaune en
sandwich entre son mari et moi, ses fesses et son sexe entre nos
mains... à portée de nos phallus qui ne demandent qu'à
l'honorer...
01 février 2009
Granville - 7
Cette fois, c'est le tour de Yann... Des choses se précisent...
Vers 15 h nous étions au bar de l’hôtel confortablement installés. Arelaune lisait et relisait la carte des cocktails, elle avait l’air agitée, elle me confia ne pas être à l’aise. J’ouvris la discussion en lui demandant ce qui n’allait pas. Elle me répondit qu’elle était perturbée par notre rencontre, et elle ne voulait pas me décevoir. Elle voulait surtout savoir ce que je pensais sachant que c’était un week end pour nous deux. Je la tranquillisais, Quoi qu’il se passe, ce week end nous appartenait, et puis boire un verre avec quelqu’un n’engageait à rien. D’ailleurs les fois où nous avions rencontré un autre homme, il y avait toujours eu une première rencontre, avant que nous ne décidions de quoi que ce soit. Je lui avouais également, que partager à nouveau des instants de plaisirs à trois, ne me laissait pas indifférent. Cela faisait maintenant 5 ans que de temps en temps, un homme venait nous tenir compagnie dans nos ébats. Nous avions même câliné plusieurs fois avec d’autres couples. Et à chaque fois, nous en avions retiré un plaisir intense. Voir Arelaune s’occuper du sexe d’un autre homme avec ses mains, sa bouche, sa langue, voir son ventre onduler, sous l’action d’un autre, à la recherche d’encore plus de sensations, savoir ses deux mains nous prodiguant à chacun du plaisir L’entendre gémir sous nos caresses. Donc nous prenions un verre, et ensuite nous verrions bien comment cela se passerait.
Son bel inconnu arriva à notre table. Les présentations faites, nous parlâmes de notre séjour à Granville, et d’autres banalités. Tout le monde tournait autour du pot. Une sonnerie, le portable de mon épouse, elle se lève et s’éloigne pour aller répondre. Domi, notre inconnu qui ne l’était plus, la suivait du regard. J’en profitais pour briser la glace.
- Tu la trouve ravissante n’est ce pas ?
- C’est une femme superbe
- Elle m’à raconté ce que tu lui a dit tout à l’heure
- J’espère que je ne l’ai pas vexée
- Surprise oui, vexée non, pour une fois que quelqu’un ose dire ce qu’il pense
- Et je le pense réellement, lorsque je vous ai vu à St Lo, j’ai craqué, et la revoyant à l’hotel, je ne pouvais laisser passer une telle occasion
- L’audace est une forme de qualité
- A st Lo, je n’ai pu qu’apercevoir, et surtout imaginer<
En souriant, je lui expliquais ce qu’il avait loupé sur la route, et dans le petit chemin. Il ne perdait pas une de mes paroles.
- Arelaune est très attirante, très attachante, et sous ses airs sages, je suis sur que c’est une femme, comment dire : qui attache une réelle importance au plaisir
- C’est vrai, à ce sujet, nous sommes en osmose, faire l’amour avec elle, c’est une drogue ;
- J’ai un souhait, j’aimerais la voir nue ?
- Ce n’est pas irréalisable, mais il faudra lui demander, elle seule peut en décider
- Et tu crois qu’elle accepterais ?
- Elle n’est pas pudique, et aime montrer son corps, mais pas à tout le monde, si tu lui plait, et qu’elle en à envie...
- Et toi cela ne te dérange pas ?
- Si tu savais le plaisir que j’ai à la voir s’exposer, et la savoir heureuse de sa plastique.
Arelaune revint s’asseoir à notre table Je lui dit que Domi avait une requête à lui faire, elle rougit un peu, elle le regarda, et il lui exprima son désir. En plaisantant, elle lui répondit qu’il en avait déjà vu pas mal comme cela, mais il est vrai qu’il n’avait pas tout vu.
- Alors que veut tu voir d’autre de moi ?
- Nue, entièrement nue, voir cette jolie robe glisser de tes épaules, puis sur tes jambes, voir tes seins jaillir de leur protection, voir ton string tomber à tes pieds, et t’admirer.
- Mais ici ce n’est pas l’idéal, il y à du monde
- Pas ici, mais dans ma chambre, dans la votre, ou ailleurs, même plus tard
- J’ai une idée
Arelaune assise, se trémoussa sur son fauteuil, et fit descendre son string, sur ses jambes, puis ses chevilles, et remontant légèrement sa robe, croisa lentement ses jambes, afin que nous ayons le temps d’admirer, son sexe lisse.
Elle fixait Domi. Passant une main dans son décolleté, elle fit tourner son soutien gorge, et le dégrafa., elle l’ôta par une l’ouverture d’une manche. Elle se leva, et baissant son buste pour prendre son téléphone sur la table, elle offrit à notre vue une vue plongeante sur ses seins. Se tournant vers le fauteuil, elle se baissa pour ranger le téléphone dans son sac, et nos regards plongèrent vers ses fesses. Et comble de son show, passant une main entre ses jambes, elle se caressa brièvement. Elle reprit sa place, et nous souriant, frotta son string contre son minou, et le lança à Domi.
- voici un acompte, lorsque j’aurais enlevé ma robe plus tard, tu auras l’honneur de le remettre à sa place, le soutien gorge, je le range, j’aime sentir le contact du tissu, et le regard des hommes sur ma poitrine.
- Mais quand nous revoyons nous ?
- Accompagnes nous au vestiaire, nous devons nous y rendre, dans 10 Mn pour la visite de la thalasso.
30 janvier 2009
Granville - 6
La partie de la belle Arelaune. Aurais-je été trop loin ?...
Mon bel inconnu parti à la rencontre de mon mari qui arrivait dans le hall de l’hôtel. Ils discutèrent 5 Mn. Ils se quittent, et yann revient vers moi.
- Tu lui as parlé ?
- Non c’est lui qui est venu vers moi
- Tu l’as reconnu ?
- Bien sur, il était à st Lo, tu as le chic pour attirer les beaux bruns toi
- Il à tout vu.
- Je sais, il me l’a dit, et m’a aussi complimenté sur toi
- Il m’à tout raconté dans le magasin, et il m’à fait du rentre dedans comme jamais. Il m’à aussi donné le N° de sa chambre
- Il à toujours le droit, de là à ce que tu le rejoignes………Il y à tout de même un grand pas.
- Je ne suis pas comme cela
- Bon et si nous montions nos bagages ?
Les clefs de la chambre en main, dans l’ascenseur, Yann se colla à moi, et tout en m’embrassant, commença à me caresser. J’étais encore toute moite, il faut dire que savoir que mon bel inconnu, avait vu notre cinéma à St Lo, m’excitait énormément. Je pensais même à notre aventure avec le routier, et au petit chemin de campagne. Je laissais aller mon pubis en avant pour mieux sentir ses caresses.
Et Ding ding. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent au quatrième étage. Avec un couple de petits vieux l’air effaré, de me voir le dos contre la cabine, les jambes écartées en avant, et yann qui me caresse. Nous nous redressons, sortons, et leur laissons la place.
- Bingo, le pépé, n’avait pas assez de ses deux yeux
- Par contre sa femme, je te dis pas les yeux qu’elle faisait
Effectivement, en me croisant, elle me mitrailla totalement du regard.
Prise de possession de la chambre, pendant que Yann défait les bagages, je prends une douche. Je reviens toute nue dans la chambre. Yann est allongé sur le lit en train de lire. Je m’assied à côté de lui, et lui demande ce que lui à raconté d’autre notre fortuite rencontre du jour. Rien de plus que ce qu’il m’avait déjà dit, excepté que nous devions boire un verre au bar de l’hôtel avant la visite de la thalasso.
- Et tu as accepté ?
- Oui pourquoi ?
- Il m’a complètement dragué, m’à fait comprendre qu’il aimerait me caresser……..
- Je sais il me l’a dit, cela à le mérite d’être franc, pour une fois qu’un mec qui te matte ose de faire des compliments
- Et tu n’es pas jaloux ?
- Tu sais bien que non, et tu sais que nous connaissons nos limites
Cela je le savais, jamais l’un sans l’autre, nous avions de temps en temps des aventures échangistes, et toujours inséparables. La conversation tourna autour de cette personne. J’étais dans un état bizarre, Yann ne m’obligeait à rien, j’étais partagée entre l’envie de mieux le connaître, et partager mon plaisir avec deux hommes, et l’envie que ce week end n’appartenait qu’à nous deux. Yann ne m’avait pas dit ce qu’il en pensait, et je n’osais lui demander de peur de le décevoir.
Pendant qu’il prenait sa douche, j’étais assaillie par mes pensées. Je me voyais caressée par ces deux mâles, ils me déshabillaient lentement, je sentais leurs mains aller venir sur mon corps. Je m’imaginais tenir leurs sexes, ma bouche les faire se tendre encore plus, m’abandonner à leur caresses. Perdue dans mes pensées, je caressais tout doucement mon pubis, mon index effleurant mes lèvres. Puis mon clitoris, une chaleur irradiait mon bas ventre. Je n’allais pas jusqu’au paroxysme. J’aime m’exciter ainsi, puis me calmer, cela me met dans un état extatique pour un bon bout de temps.
Je m’habillais, cette fois ci avec une robe noire légère un peu plus longue, soutien gorge et string assorti. Yann sorti de la salle bain, j’étais prête, comme si de rien n’étais. Je le regardais s’habiller.








