23 août 2009
Jeux adolescents
Réédition
15 ans. Je suis dans un camp d'adolescents.
Je partage la tente avec trois autres copains.
Loin des parents, nous nous sentons libres.
Les monos, sympas, lâchent la bride.
Dès le premier soir, nous voulons comparer
notre ustentile et osons, dans la tente, nous mettre nus.
Le sien est plus long, le sien plus large,
lui est plus velu, lui a les boules plus grosses.
Nous gagnons tous quelque part.
Et l'un de nous, plus dégourdi,
propose de nous départager
au premier qui se videra.
Et nous voilà tous quatre
manipulant notre tige
jusqu'à notre explosion finale
pratiquement simultanément.
Et nous nous sommes endormis,
nus, chacun dans nos duvets.
Chaque soir ce fut ainsi un rite.
Le plus dégourdi nous inventa des jeux
que nous acceptions sans sourciller
de crainte de passer pour une "gonzesse"
si nous avions trop de pudeur !
Il inversa un soir le jeu, le gagnant étant celui
qui jouira le dernier prétextant, tel un pro,
qu'en amour il faut faire durer les choses,
que son arme doit rester armée dans la durée...
Et puis un soir il nous fit mettre en carré
chacun devant masturber son voisin de droite
tout en caressant les testicules de sa gauche.
Mais ça n'a pas marché.
Tous pris d'un fou rire qui a attiré le mono.
Et puis il a inventé les « huit heures du manche » !
Deux classements : celui qui, en une nuit,
aurait le plus grand nombre d'éjaculations
et celui qui remplirait le plus son gobelet de son sperme.
Il a gagné sur les deux fronts : cinq éjaculations
et un gobelet à moitié plein !
Le soir suivant, relâche. Tous envie de dormir
après une nuit presque blanche, disions-nous.
Je crois surtout que tous nous avions mal
à notre orgueilleux phallus tant manipulé !
Aucun ne l'aurait avoué. Un mâle n'a pas mal !
Rien d'homosexuel dans cette situation.
Simplement une initiation particulière
entre adolescents fiers de leur virilité,
heureux de voir qu'ils valent leurs congénères
et du plaisir qu'ils peuvent de leur sexe tirer.
02 juillet 2009
Deux ados...
Réédition
Désolé de ces rééditions. Mais guère le temps de rédiger.
Et mes lecteurs-trices ont beaucoup changé...
Je laisse les commentaires...
Celui-ci à deux ans. Au presque début de mon blog.
Heureux de se retrouver,
leurs deux corps se rejoignent.
Il passe un bras autour de ses épaules.
Non seulement elle ne se retire pas
mais elle se blottit tout contre lui,
enfouissant son visage entre son épaule et son cou.
Elle recherche sa chaleur, la sécurité de son corps.
Elle cherche l'amitié, à dire simplement
l'affection qu'elle a pour lui.
Jeune adolescent, c'est la première fois,
qu'il tient ainsi un corps féminin tout contre lui.
Encouragé par son attitude câline,
il la sert encore un peu plus,
l'enveloppant de ces deux bras...
Ses lèvres cherchent les siennes.
Elle enfouit un peu plus son visage contre lui
pour les lui refuser sans le lui dire,
pas le fâcher, pas le vexer...
Les mains glissent le long du corps
pour enfin effleurer ces fesses qu'il a tant regardées
avec tant d'envie de les caresser.
Puis elle remontent vers les seins
pour connaître la sensation de les tenir en main.
Découverte d'un corps autre et différent.
Sensation énorme.
Douleur du sexe qui se bande à exploser.
Innocente, elle se laisse faire.
Ces caresses sont douces, agréables.
Jamais encore un garçon ne les lui avait procurées.
Elle est bien. Elle voudrait que cet instant dure.
Mais lui en veut plus.
Il se dit que ce soir il sera un homme !
Doucement il lui prend la main
et la guide vers son entrejambe.
Elle sent le renflement
et comme si elle s'y brûlait,
vivement veut se retirer.
Il la retient.
De douceur, il devient violence.
Ce ne sont plus des caresses mais de l'effraction.
Plus du plaisir mais de la peur.
Ce ne sont plus effleurements
mais grossière main au cul !
Elle résiste. Il la gifle,
la jette au sol, la tabasse.
Tu n'es qu'une pétasse, une salope,
une allumeuse.
Deux adolescents qui ne peuvent se comprendre.
Elle veut la tendresse, la douceur,
la reconnaissance et le respect de sa neuve féminité.
Elle cherche la sécurité de la mâle amitié.
Lui cherche à étrenner et à éprouver
sa nouvelle virilité,
il veut vérifier que baiser une meuf
c'est aussi agréable que la branlette en solitaire.
Il leur faudra du temps
pour faire leurs expériences
et trouver l'harmonie entre leurs deux désirs.
Que la nouvelle femme prenne conscience
que du sexe elle peut aussi tirer du plaisir
et en être maîtresse.
Que le nouvel homme accepte de s'avouer
qu'il aspire aussi à la douceur et à la volupté.
C'est ce que m'inspire la vision fugitive,
au milieu de la fête foraine,
de cette main de jeune garçon
à l'air conquérant,
à la braguette gonflée
sur la fesse ronde
et moulée dans le jean
de cette jeune fille
blottie contre lui
mais à l'air effarouché, rempli de crainte
cherchant désespérant du regard
la copine qui lui viendrait au secours.
02 juin 2009
Jeu d'enfants
Promenade au bord d'un torrent de montagne, au milieu de la forêt…
Au milieu d'une grande clairière, au milieu d'un chaos de rochers,
il coule, large, assez profond, assez tumultueux…
En cet endroit, une grosse pierre plate forme une île…
Je me prépare à l'atteindre et à m'y installer
pour me faire bronzer au soleil de l'été.
Mais je les entends arriver, venant de nulle part, de l'autre rive,
courant dans les rochers, criant, riant, dégringolant la pente,
et, sautant de pierres en pierres avec grande agilité,
pour atteindre ce rocher que je convoitais.
Deux adolescents. Un gars et une fille. 17 ans tout au plus.
Sans plus attendre, ils se dévêtent, se retrouvent en maillot de bain.
Un petit slip serré pour lui qui met en évidence son sexe moulé.
Un deux pièces pour elle, très petite culotte qui pénètre entre les fesses
et haut tout aussi étroit qui met en évidence sa jeune poitrine.
Beaux corps adolescent, déjà bronzés, à la peau douce,
ventres plats, cuisses effilées, musclées et joliment galbées.
Ils plongent dans l'eau dans un grand plouf !
Ils jouent, se chamaillent, se bousculent, s'agrippent et se séparent,
ils crient, ils rient, ils nagent, disparaissent sous l'eau et réapparaissent.
La première, elle sort de l'eau. Sans pudeur, libère ses deux petits seins
qui jaillissent vers le soleil. Je vois ses petits têtons dressés.
Essorant ses cheveux, elle s'assoit au milieu du rocher.
Je devine les gouttes d'eau qui coulent le long de son corps.
A son tour, il sort de l'eau, se plante devant elle, jambes écartées.
Il s'étire, montrant sa neuve musculature.
Son maillot mouillé moule tout à fait ses boules et son sexe dressé.
Elle voit aussi ce renflement qui semble la fasciner.
Elle pose ses mains à plat sur les cuisses du garçon
et, sans hésiter, les remonte jusqu'à cet endroit précis…
Et du bout des doigts, à travers le tissus tendu,
elle en dessine le contour, s'en saisit…
Les mains sur les hanches il se laisse faire,
rejetant la tête en arrière avec un profond soupir,
poussant en avant son bassin à la rencontre de cette douce main.
Elle tire le slip vers le bas. Le sexe est entraîné avec,
puis, tel un ressort, en jaillit, claquant contre le ventre.
Ils rient. Sexe magnifique, orgueilleux. Déjà long, encore fin,
testicules bien pleins pendant en dessous…
Elle présente une main ouverte telle une coupe
pour les poser dessus et doucement les caresser,
tandis que l'autre main, entre trois doigts, délicatement,
se saisit de la hampe, monte et descend tout du long,
s'attarde un peu plus sur le gland que doucement elle a découvert.
Il apprécie. Il se rapproche. Et pour montrer son plaisir,
il lui caresse ses cheveux, lui presse la tête contre sa cuisse nue.
Les mouvement de la fille se font plus précis…
Ses doigts jouent avec les couilles, les faisant rouler entre eux.
De temps en temps la main se glisse entre les cuisses écartées
pour caresser le périnée, les fesses, l'intérieur des cuisses…
L'autre main accélère son va et vient le long du vit,
frétille en enserrant le gland quelques instants
puis redescend et remonte et redescend…
Le garçon se tend. Il bande ses muscles. Il halète.
Et soudain, il se retire brusquement des mains de la fille,
prend son sexe à pleine main, se tourne vers l'eau
et en poussant le cri de Tarzan, il lâche un premier jet puissant
de sa liqueur testiculaire qui va se perdre au milieu du torrent.
Il continue de se branler et arrive le deuxième jet, puis un troisième…
A chaque poussée, la fille s'exclame, applaudit
comme si elle assistait à un feu d'artifice. Puis c'est fini !
Une dernière goutte de sperme tombe sur le rocher.
Le garçon lâche son sexe et sans un regard pour la fille,
sans une parole, il plonge dans l'eau.
Immédiatement, la fille le rejoint.
Ils ont de l'eau jusqu'au dessus de la taille. Ils s'enlacent.

Ils se caressent. La garçon enveloppe les petits seins
de la paume de ses mains. La fille sous l'eau prend le pénis
dans sa main, verge qui a bien perdu de sa vigueur.
Ils s'embrassent sur tout le corps, sur tout le visage.
Mais leurs lèvres ne se rejoignent pas.
Puis ils remontent sur le rocher. Ils s'allongent.
La fille dans les bras du garçon. Jambes emmêlées.
Il pose sa main sur un sein.
Elle se saisit de son sexe encore légèrement gonflée.
Et ils restent ainsi. Sans bouger. Peut-être se sont-ils endormis.
Je reste à les regarder. Fasciné par ces deux jeunes corps nus,
magnifiques, qui se gorgent d'amour et de soleil.
Au bout d'un moment, ils se redressent, se rhabillent
et partent comme ils étaient venus
En courant dans les rochers, en criant, en riant.
30 octobre 2008
Révélation aux conséquences inattendues...
- Domi ! On peut te dire un secret ?
- Oui, bien sûr.
- Tu ne le répêteras à personne ?
- Ben non ! C'est ça un secret...
- ben, voilà... On est amoureux !
- Formidable ! Mais à vos âges, c'est normal !
- Tu ne comprends pas. On est amoureux l'un de l'autre !
- Ah !
Alors là c'est la surprise. C'est mon neveu, tout juste 18 ans, qui me parle. Et il est avec un de ses copains, qui lui n'a pas encore 18 ans mais les aura dans 3 mois. Ce soir d'été où il fait encore chaud à presque 22 heures, nous sommes tous les 3, assis dans l'herbe, devant notre tente, torses nus et en short. Un petit village du Massif Central où nous venons d'arriver. Demain nous entamons une longue randonnée de 8 jours dans le Massif. J'ai accepté de les accompagner. Parce que j'aime bien mon neveu et lui m'aime bien. Mais rien qui ne ressemble à de l'amour. Une profonde estime réciproque, une confiance. Un beau mec, le Fred, et je me dis souvent qu'il doit plaire aux filles ! Belle gueule, costaud, sportif, grand, élancé, sympa, plein d'humour...Son copain, Marc, je viens de faire sa connaissance. Mignon aussi. Un peu efféminé sans doute. Sympa aussi. Et voilà qu'il m'annonce qu'ils sont amoureux ! J'avais bien remarqué pendant le voyage qu'ils étaient parfois très proches l'un de l'autre, parfois ils s'enlaçaient... Mais je me disais qu'ils étaient très bon amis. Mais amoureux !...
- Ah !
- Ca te choque ?
- Non... non... C'est pas ça. Je ne m'y attendais pas, c'est tou... Mais je suis large d'esprit. C'est votre liberté... Alors, comme ça, vous vous aimez ?
- ben oui...
- Et... Vous faites l'amour ensemble ? Excusez moi, c'est con comme question.
- Non c'est pas con. Et oui, on fait l'amour ensemble. Et c'est super.
- Ah bon !... Et... Euh... C'est pour ça que tu as fait venir Marc à notre marche alors ?
- ben oui ! Là t'es vraiment con !
- Ah... Mais on n'a qu'une tente pour nous trois. Je vais vous gêner...
- Ben c'est pour ça qu'on voulait t'en parler avant de se coucher... On risque de bouger un peu... et de faire du bruit... On voulait pas que tu sois surpris... Et... Euh...
- Vous voulez que je vous laisse tranquilles un moment ? Il vous faut combien de temps ?
- Domi, t'es vraiment con ou tu le fais exprès ? Tu chronomètres combien de temps tu fais l'amour ?
- Oui, t'as raison. Désolé. Bon, je vais faire un tour. Mais après, je rentre dans la tente. Tant pis pour vous mais je ne veux pas dormir dehors... Demain on a de la marche à faire, et... Bon...
- ...
- Je regarderai pas et j'essaierai de dormir...
- Fais comme tu sens... On s'adaptera. Mais tu déranges pas. On savait que ce serait comme ça...
- Allez !... A plus tard !...
Et je me lève, enfile mon tee-shirt et pars faire une petite ballade. Je ne peux m'empêcher bien sûr de penser à cet aveux. Et j'imagine ces deux beaux corps nus de jeunes mecs, enlacés, s'embrassant, se caressant, se procurant mutuellement du plaisir... Et je sens un petit fourmillement dans le bas de mon ventre... mon shorty qui se remplit... une bouffée de désir, d'envie...
Je reviens au bout de 20-25 minutes. C'est qu'il commence à faire sérieusement sombre et je suis fatigué du voyage... Et demain, il faut avoir mes forces... De retour à la tente, je m'assois devant en veillant à faire un peu de bruit pour qu'ils sachent que je suis là. Dans le silence de la nuit, je les entends bouger, respirer fort, le frottement de leurs corps l'un contre l'autre, des bruits de sucions, de baisers... des chuchotis... Cette fois, c'est la révolution dans le bas de mon ventre qui se pare d'une belle raideur palpitante...
Au bout d'un temps, je secoue légèrement le mat de la tente, remonte la fermeture éclair...
- Bon, les gars. Je peux entrer maintenant ?
- Oui, oui... Viens... T'es sympa...
Je rentre à quatre pattes. Chaleur étouffante ! Odeur âcre de l'amour, de deux fauves en rut, de transpiration... remue ménage... Une lampe de poche s'allume au fond de la tente, tamisée...
- Vous allumez ?
- Pour que tu vois où tu vas et ce que tu fais...
- Et bien merci...
A contre jour, je les vois tous les deux à genoux, nus, côte à côte... Je vois leurs sexes pendre entre leurs cuisses mais encore gonflés... Ils me font face... J'ôte mon tee shirt.
- On crève de chaud sous cette toile !
Et dans la foulée je fais descendre mon short. Et par habitude de dormir nu, par réflexe, je descends aussi mon shorty... Et quand je m'en rends compte dans la seconde qui suit, il est trop tard... Je ne vais pas le remonter au risque d'être ridicule par excès de pudeur. Mais je me sens rougir. Heureusement, ça au moins, ils ne le voient pas. Parce que pour le reste... La lumière bouge. L'un d'eux a pris la lampe et le faisceau lumineux est soudain braqué sur mon érection...
- Waouh ! Domi ! C'est nous qui te faisons cet effet ?...
- Allez !... Arrêtez !... Ca fait un moment que je vous entends... Ca ne me laisse pas de marbre !...
- On peut toucher ?
C'est Marc qui pose la question et sans attendre la réponse avance la main... Tous les deux se rapprochent de moi... Ils sont tout contre moi... Je sens leurs cuisses contre la mienne. Je sens même l'effleurement du sexe de l'un d'eux. Mars a saisi doucement le mien et fait glisser sa main le long de la hampe... C'est bon... Je passe mes bras autour de leurs tailles, les serre contre moi. Et mes mains glissent sur leurs fesses, longe leurs raies, se faufilent entre leurs cuisses, caressent leurs périnées, atteignent l'arrière des bourses pleines... Leurs quatre mains parcourent mon corps... Douces caresses... Je sens contre mes cuisses leurs sexes qui reprennent du volume, qui redressent la tête, qui se gonflent, s'érigent... Une main essaie de se glisser entre mes fesses. Je résiste un moment... puis me lâche... C'est bon ce doigt qui trouve mon entrée secrète et en masse le pourtour avant de pénétrer doucement...
Nous nous allongeons, nous emmêlons et entamons une symphonie fantastique à six mains, trois bouches et tutti quanti... Adagio d'abord, puis presto ma non tropo, allegro, et c'est le final tonitruant, avec jet saccadé, simultané... Et nous nous endormons, enlacés. Il le faut. Demain, on doit marcher...
Je vous laisse imaginer ces 8 jours de randonnées...
28 septembre 2008
L'adolescent
Lorsque nous fûmes complètement déshabillés, entièrement nus, il est venu se blottir dans mes bras. J'ai pris grand plaisir à caresser son corps encore adolescent, avec quelque chose de féminin. J'aime ce côté un peu androgyne. Ses membres longs et fins, bras et jambes, laissant présager sa future musculature d'homme. Sa peau douce de velour, encore imberbe, seulement couverte d'un fin duvet blond. Ses épaules arrondies, son ventre plat, ses reins cambrés, ses fesses arrondies, ses cuisses longues et joliment galbées...
Je lui caresse la poitrine plate, ses têtons à peine marqués, descend sur le ventre et, un peu plus bas, rencontre sa masculinité dans toute sa splendeur, toute sa raideur... Son sexe long mais encore fin. Sexe frémissant au moindre effleurement. Le gland écarlate sorti de sa gangue de peau devenue trop étroite pour le contenir tant il est gonflé. Une touffe de poils à la racine. Et plus bas, bien accrochées, pendant entre ses cuisses, ses bourses avec ses deux belles olives que je fais rouler doucement, avec délicatesse entre mes doigts.
Je prends sa verge à pleine main, la presse et relâche la pression, entame un mouvement de va et vient, de haut en bas, recouvrant le gland de sa peau dans le creux de ma paume puis le décalottant complètement en effleurant les couilles du bout de mes doigts... Je lui prodigue les caresses que j'aime qu'on me fasse...
De l'autre main, je lui caresse le dos puis les reins, puis les fesses que je soupèse, le bas des fesses et ma main s'insinue ainsi par derrière entre les deux cuisses, masse le périné... Et mes doigts s'insinuent entre les deux lobes, cherche l'orifice que j'élargis et viole d'un doigt presqu'entier...
Il aime le bougre... Il respire de plus en plus fort. Il se tortille, faisant aller et venir son cul autour de mon doigt, son sexe dans le creux de ma main. J'accompagne son mouvement ou c'est lui qui accompagne les miens ? Qu'importe. Il recherche le plaisir qui n'est pas loin... et je veux le lui procurer.
Il se raidit, ses yeux se révulsent, il s'accroche à moi, il râle, il cherche son souffle... Son sexe se gonfle, se convulse... Il serre ses sphincters autour de mon doigt qui s'agite en lui. Je sens la sève monter le long de son membre et jaillir violemment en une première giclée sur sa poitrine... Puis une deuxième rafale, puis une troisième... que j'accompagne de ma main le long de sa hampe. Et encore, et encore... Il me donne l'impression de complètement se vider. Son sperme coule le long de nos corps soudés...
Il se détend. C'est fini. Nos lèvres se joignent, nos corps se serrent l'un contre l'autre... Je sens son sexe qui se détend contre mon ventre, le mien bien gonflé contre sa hanche et qui ne demande à son tour qu'à se décharger.
photo du bas emprunté à Adanaël
Et oui, les filles... Un fantasme enfoui peut-être... Je vous choque ? Mais je vous rassure, si parfois je m'égare, je vous préfère.
12 septembre 2008
Liberté...
Je suis en terminal.
Je viens rendre visite à ma copine Chris.
Nous devons ensemble préparer
un exposé sur la Liberté pour le cours de philo.
Mais j'espère plus.
J'aime Chris.
J'aime sa compagnie.
J'aime sa conversation.
J'aime son odeur.
J'aime sa douceur
J'aime son corps
qu'elle m'a laisser goûter quelquefois déjà
avec beaucoup de bonheur.
En échange,
je lui ai livré le mien
qu'elle a caressé, pétri, griffé
de ses mains.
J'aime Chris et je crois
que Chris m'aime.
Ensemble nous parlons,
nous échangeons, nous écrivons,
nous cherchons des auteurs,
nous rédigeons...
La Liberté...
Au bout d'un temps de travail
nous voulons la vivre
cette Liberté
et nos deux corps
se tendent l'un vers l'autre
nos deux corps se frôlent
se cabrent,
se frottent,
bandent...
quand à la porte d'entrée
ça sonne !
C'est Valérie, autre copine,
qui arrive,
les bras chargé de nouvelles fringues
qu'elle vient d'acheter
au supermarché du coin.
Et voilà Chris et Valérie
devenues bonnes femmes.
Et ça papote chiffon,
et ça palpe les tissus,
et ça ouvre les armoires
pour montrer la dernière trouvaille.
Et voilà la chambre de Chris
qui se transforme en salon d'essayage.
Les tee shirt s'ôtent,
les jeans tombent à terre
pour être remplacés par des nouveaux vêtements.
Et moi je suis là
un peu comme un con,
un peu mal à l'aise,
avec l'impression de ne plus exister
mais en même temps ravi
de voir ces beaux corps à moitié nus.
D'autant plus que ces corps se rapprochent,
s'attirent, se frôlent
et finissent par se caresser.
Les seins se libèrent
sous prétexte d'essayer
le dernier balconnet acheté.
Mais c'est aussi pour tâter,
caresser, soupeser
ces si belles rondeurs
en liberté.
Et les slips tombent à terre,
sous prétexte d'essayer
le dernier string fluo
dernièrement acheté.
Et les mains glissent le long des corps
passent derrière
pour mesurer ces autres rondeurs...
Discrètement, je veux m'esquiver.
Mais elles ne me laissent pas faire.
Comment ? Ca ne te plait pas
de voir devant toi
deux belles filles qui s'offrent ?
Je voudrais essayer ton tee shirt.
Je voudrais essayer ton jean.
Devant tant d'autorité,
je ne sais que m'incliner.
Mes vêtements tombent à terre
mais cela ne les concerne plus.
Elles semblent plus inquiètes
de cette raideur devinée à travers mon caleçon.
Elles s'en saisissent à travers le tissus,
s'en extasient,
veulent voir de plus près.
Mon dernier rempart est vite descendu
et tous les trois entièrement nus,
nous roulons sur le lit.
Et commence une symphonie
à six mains.
Ces mains courent sur nos corps
avides de Liberté.
Et c'est entre leur quatre mains,
les miennes étant occupées ailleurs,
et sur mon ventre que je me vide
dans une profonde extase.
Et c'est sous nos six mains réunies
que toutes les deux jouissent aussi.
Ce que j'aime dans la philo,
ce sont les travaux pratiques.
Maintenant nous savons bien
ce que veux dire Liberté.
23 août 2008
Jeune fille, prend garde !
Autre texte publié en juin 2007 !... Ecrit en pensant à des jeunes filles précises qui visitaient mon blog et me faisaient des propositions... L'une d'elle m'a remercié plus tard... en me disant que je l'avais fait réfléchir...
C'est avec beaucoup de prudence et d'hésitations que je commence ce texte. Je ne veux pas passer pour un ayatollah, un père Lapudeur, un censeur, un père Lamorale que j'ai déjà dénoncés dans des textes précédents. Ceux et celles qui fréquentent régulièrement mon blog ne me croiraient pas.
Dans ce blog je rends hommage à la femme, à la beauté de son corps, au plaisir de suivre ses courbes. Elle est de tous mes fantasmes. Avec elle j'aime faire l'amour. J'aime sa sensibilité, sa sensualité, sa douceur, sa beauté. Dans mes fantasmes, la femme dont je parle, est belle, jeune, grande et fine, aux cuisses longues et galbées, aux seins fiers et orgueilleux, aux fesses rondes et fermes... La femme idéal que chacune veut être. Mais le fantasme, ce n'est pas la vraie vie.
La femme n'est pas "qu'une forme allitée à remplir !" (jeu de mots facile !). Et je suis triste quand la femme ne se respecte pas elle même. Quand la jeune fille surtout ne se respecte déjà plus. Ou du moins fait semblant...
Jeune fille tu es belle. Femme neuve, aux formes qui s'achèvent, tu nous fait rêver nous les mâles, quelque soit notre âge... Dans mes instants de solitude, dans mes moments d'ennui, dans mes plaisirs solitaires, c'est bien évidemment avec toi qu'en rêve je fais l'amour. Malgré mon âge qui es loin du tien ! Dans le rêve tout est permis... Toi la gamine que j'ai croisée dans la rue ou dans les transports, dans tes vêtements moulés mettant en évidence tes seins et tes fesses tellement désirables, qui montre sans pudeur ton nombril, qui laisse dépasser ostentiblement les lanières de ton string... Et je te remercie de me faire rêver, de nous faire rêver. C'est toi qui fait que j'aime passer des heures dans les transports et je préfère t'avoir comme voisine plutôt que ce jeune boutonneux, cette vieille décrépite ou ce vieux bedonnant... De montrer ainsi ton corps, de t'exhiber ainsi avec fierté je ne veux pas t'en empêcher. Ca te plait. Ca me plait. Continue. Comme les jeunes mecs veulent tester leur virilité en parlant plus fort que nécessaire, en roulant des mécaniques, en portant un peu trop facilement la main à la braguette, toi tu veux tester ta féminité en voyant l'effet que fait ton corps magnifique sur la population mâle, en aguichant, en te moquant...
Depuis que je tiens ce blog j'ai été amené à aller voir pas mal d'autres blogs de celles qui me laissent des com. Dans certains, des jeunes filles, belles, s'exhibent. On les voit sous toutes les coutures. L'une d'elle, elle se reconnaîtra et je lui ai dit, se plaint de recevoir des propositions salaces, de se faire traiter de pute. Mais qu'importe ! Ca reste virtuel. Il ne faut pas qu'elle se plaigne. Il faut qu'elle ignore. Elle a le droit de s'exhiber et je revendique avec elle et pour elle ce droit si ça lui chante. Mais il ne faut pas qu'elle se plaigne si elle attire à elle les détraqués, les obsédés... Et je veux te mettre en garde, jeune fille, ne rentre pas dans ce jeu. Ne t'avilit pas. Trop attendent cela et se réjouissent de contribuer à cet avilissement. Et, ne m'en veux pas de te le dire, je me demande si parfois tu ne vas pas trop loin en montrant ton cul grand ouvert, ton sexe ou ta bouche dégoulinant de sperme... Vus les com que tu reçois, tu sais bien que ce n'est pas majorité de tes admirateurs qui cherchent à t'avilir et qui attendent cela... La plupart te disent leur envie de te tenir dans leur bras, de t'avoir pour eux seuls, de te faire l'amour toute la vie... Quoi de plus normal ? Tu as testé ! Tu as gagné !
Je pense aussi à cette autre très jeune fille (elle annonce 18 ans mais les a t'elle vraiment ? ), elle se reconnaitra aussi car elle vient souvent me visiter semble t'il. Elle m'a envoyé sans que je le lui demande une photo d'elle. Habillée. Belle. Magnifique fille ! Je le lui ai dit aussi. Et elle se plaint que je ne la mette pas sur mon blog. Pourquoi faire ? Même nue, je ne l'aurais sans doute pas mise. Par respect pour elle. Peur de la salir. D'en faire un objet. Peur de l'exhiber, d'être en quelque sorte son proxénète !. Et elle me dit qu'elle aime montrer sa chatte, se faire couvrir de foutre ! Pauvre petite fille ! Protège toi. Tu n'es pas que ton cul, aussi beau soit-il... Tu as en toi d'autres valeurs que la beauté de ton corps pour exister aux yeux des autres, aux yeux des hommes... Montre toi, tu en vaut la peine, tu n'as pas avoir honte, mais n'en rajoute pas, ne fais pas de toi l'esclave sexuel que tu dis aimer être. Non ! Tu ne peux pas aimer être un objet sexuel !
Trop de filles violées. Trop de femmes violentées, méprisées. Trop de filles mères avant d'être femmes. Trop de femmes victimes de violences conjugales, cela aussi je le vois sur différents blogs de femmes. Attention, je ne dis pas que c'est de leur faute, qu'elles ont responsables, certainement pas. Je ne veux pas leur imposer le tchador ! Je ne me trompe pas sur les responsabilités. Le coupable, c'est le salaud qui frappe, qui viole, qui méprise, et lui seul, sans circonstances atténuantes... Mais il ne faut pas qu'elles s'enferment elles-mêmes dans ce rôle, il ne faut pas qu'elles se soumettent aux cons qui ne veulent que les avilir, qui ne veulent que leur plaisir... Quelle différence entre une branlette solitaire et la pénétration d'une fille-femme qu'on méprise, qui n'est qu'un objet, qui fait ce qu'on lui demande de plus avilissant que parce qu'elle croit gagner en amour et en respect !...
L'Amour ce n'est pas la soumission. L'Amour ce n'est pas l'avilissement. Ce n'est pas dans la souffrance. L'Amour c'est la réciprocité, c'est l'égalité, c'est le respect, c'est la tendresse, c'est la complicité, c'est l'admiration de la personne dans son entièreté, pas que de la beauté de son cul, de la longueur et de l'épaisseur de son sexe... L'amour c'est vouloir le bonheur de l'autre, même si on doit y perdre soi-même des plumes. C'est accepter de se taire pour écouter. C'est accepter de recevoir et pas seulement de donner. Celui qui donne a le pouvoir. Il faut de l'humilité pour recevoir.
Jeune fille, bien sûr que tu as droit de t'éclater, de jouir, d'avoir tes fantasmes, de jouer avec ton corps, avec ton sexe, de franchir la ligne jaune... Mais prends garde, ne te trompe pas. Tu jouiras d'autant plus que tu resteras libre et maîtresse de tes plaisirs, sans te laisser avilir.
Voilà ce que je voulais te dire, belle jeune fille, avec toute mon affection et mon respect.
Et vous tous/toutes qui m'avez lu jusqu'au bout, merci de me dire ce que vous en pensez !
A une jeune fille
Suite au débat précédent, je ressors ce texte paru sur mon blog il y a près d'un an !
Pour que les choses soient claires.
Et je persiste et signe...
Oui, jeune fille,
Pas encore tout à fait majeur,
Encore adolescente,
Femme en devenir,
Tu es belle, tu es attirante.
Ton visage aux traits si doux,
Je voudrais le prendre entre mes mains,
L'embrasser, y déposer mille baisers.
Ta bouche si bellement dessinée,
Je voudrais la baiser,
Glisser ma langue entre tes lèvres,
Trouver ta langue et jouer avec.
Bien sûr, je voudrais te serrer dans mes bras,
Te protéger, te caresser.
Bien sûr, je voudrais te dénuder,
Entièrement…
Bien sûr je voudrais prendre dans mes paumes
Tes seins tout neufs,
Qui se dressent avec fierté,
Provoquant, alléchant.
Bien sûr je voudrais suivre du bout des doigts,
Les courbes de ton corps,
Tes hanches, ta taille,
Glisser sur ton ventre plat.
Bien sûr, je voudrais tenir à pleines mains,
Tes deux si belles fesses,
Longer le sillon, les écarter,
Les pétrir, les malaxer, les caresser.
Bien sûr que je voudrais embrasser
Tes deux belles et longues jambes,
Fines, galbées, légèrement musclées.
Bien sûr, je voudrais effleurer la légère toison
Qui recouvre à peine ton pubis bombé.
Je voudrais d'un doigt me glisser
Entre tes deux lèvres humides
Et trouver là ton petit bouton
Si sensible et l'entrée de ton antre.
Ce bouton que j'aime t'imaginer,
Seule sur ton lit, le caresser,
Cherchant le plaisir que tu devines
Mais qu'aucun homme encore
N'a eu l'occasion de te procurer.
Oui, jeune fille,
Pas encore tout à fait majeur,
Encore adolescente,
Femme en devenir,
Je voudrais te serrer nue
Contre mon corps nu,
Sentir tes seins s'écraser
Contre ma poitrine,
Sentir l'humidité de ton jeune sexe
Contre ma cuisse glissée entre les tiennes,
Sentir mon sexe tendu
Contre ta hanche.
Oui je voudrais caresser ta peau douce,
Pétrir tes jeunes chairs encore dodues.
Oui, jeune fille,
Pas encore tout à fait majeur,
Encore adolescente,
Femme en devenir,
Ta vue provoque tous ces désirs en moi.
Mais je ne le ferais pas.
Même si tu insistais, je ne le voudrais pas.
Parce que tu n'es plus de mon âge,
Je pourrais être ton père.
Parce que je suis un homme
Et non une bête en rut
Qui se vide sur tout ce qui lui plait.
Parce que j'aurais l'impression de te salir,
De chercher avant tout mon propre plaisir
Même si je te le procure aussi.
Parce qu'il ne peut y avoir de véritable amour
Entre une jeune et… un "vieux".
Oui, jeune fille,
Pas encore tout à fait majeur,
Encore adolescente,
Femme en devenir,
Tu fais partie de mes fantasmes,
De mes rêves cachés,
Que je n'ose jamais exprimer.
C'est ma réalité.
Et ce sera ainsi.
13 juin 2008
Jeune amour
Elle n'avait pas 18 ans.
Il venait juste de les avoir.
Ils s'aimaient bien. Pas de l'amour, non...
Ni du copinage. Autre chose que de l'amitié.
Quelque chose d'indéfinissable
qu'ils ne savaient pas s'expliquer.
C'est vrai qu'elle était mignonne,
qu'elle avait un beau corps.
Il a souvent eu envie de lui caresser
les fesses ou les seins :
leurs douces courbes le faisaient rêver...
Mais il aimait être près d'elle,
pour autre chose,
pour son odeur, sa voix douce, sa gentillesse.
Il aimait se sentir fort près d'elle,
toute menue...
Et elle, elle aimait justement cette jeune force
qu'il dégageait, son humour aussi, sa timidité.
C'est si rare un gars qui ne te demande pas
dès la première rencontre de baiser.
Cet après midi, ils étaient comme souvent
dans sa chambre à elle, assis par terre,
appuyés contre le lit, lisant des revues,
écoutant de la musique,
échangeant des réflexions...
Elle lui montre un article qui l'intéresse.
Pour le lire ensemble, ils se serrent
l'un contre l'autre, ils s'enlacent
ne sachant quoi faire de leurs bras :
son bras à lui autour de son cou,
son bras à elle autour de sa taille.
Ils lisent mais en fait ils font semblant de lire.
Leur esprit est soudainement parti ailleurs.
C'est la première fois qu'ils sont ainsi en contact.
Sensations nouvelles, jusqu'alors inconnues...
Ils sont délicieusement bien.
Presque instinctivement, il commence
à lui caresser la nuque, l'épaule, le bras.
Et sans trop y penser, elle passe la main
sous le tee shirt et caresse le dos puissant.
Leur respiration s'accélère. Que leur arrive t'il ?
D'un même mouvement, ils tournent la tête l'un vers l'autre,
se regardent intensément dans les yeux,
cherchant à dviner ce que pense l'autre,
ce qu'il ressent de cette situation nouvelle.
Leurs lèvres se rapprochent, se touchent
et c'est leur premier vrai baiser
qui dure une éternité...
Alors là, leurs mains s'affolent.
Son autre main à elle glisse aussi sous le tee shirt
et monte le long de la poitrine
jusqu'à caresser les seins du garçon.
Tiens ! Ses tétons, comme les miens,
se dressent sous mes caresses !...
Son autre main à lui entreprend d'ouvrir
bouton après bouton le chemisier de la fille.
Quand il est complètement ouvert,
il pose sa main sur un sein,
en épousant sa forme,
puis se glisse sous le bonnet du soutien gorge.
Se caressant ainsi mutuellement,
leur baiser devient encore plus profond.
Leur respiration est forte, en cadence.
Ils gardent les yeux fermés pour mieux sentir
les sensations offertes et reçues.
Une fraction de seconde, ils se détachent.
Elle enlève son chemisier et libère complètement ses seins.
Il ôte son tee shirt et dégraphe son jean
pour donner un peu d'espace à son sexe
tellement gonflé qu'il lui fait mal.
Il s'allonge sur le lit et l'entraîne avec lui.
Avant de se laisser tomber,
comme lui, elle ouvre son pantalon.
Et les voilà une nouvelle fois enlacés,
leurs lèvres à nouveau soudées,
leur langue se remettant à danser.
Ses mains à lui courent sur son dos,
remontent sur ses côtés,
effleurent les seins collés aux siens...
Puis ces mains glissent sous le pantalon,
allant de plus en plus loin, plus profond,
caressant ces fesses tellement convoitées.
Ils sont délicieusement bien.
Ils roulent sur le lit. Cette fois c'est lui qui est dessous,
ses mains à elle qui peuvent courir,
qui immédiatement se glissent sous le jean,
dans le slip, qui se glissent entre leurs deux corps
et se saisissent du sexe dressé.
Il pousse un râle.
Il se soulève sur les genoux, sur les coudes
pour faciliter le mouvement de va et vient
qu'elle a entamer le long de sa hampe.
Puis il s'agenouille à côté d'elle,
et il la met toute nue
et il se met nu.
Et de nouveaux leurs deux corps sont soudés,
chacun leur tour, ils sont desssus ou dessous,
leurs mains, leurs lèvres explorent
le corps de l'autre.
Ils s'enferment mutuellement
dans leurs bras, dans leurs jambes...
Ils sont passionnés, tout à goûter
ces sensations, ces caresses...
Et puis sans qu'ils le veuillent vraiment,
leurs deux sexes se rencontrent
et sans qu'ils interviennent
le sien avale le sien,
le sien pénètre le sien...
Il s'enfonce doucement, de plus en plus.
Elle se l'enfonce le plus au fond qu'elle peut.
Et ils restent là. Ils ne bougent plus.
Tous les mucles bandés.
Cherchant à retenir ce flot sauvage
de plaisir qu'ils se sentent monter
du plus profond de leur corps.
Et c'est l'explosion, le jaillissement,
l'aveuglement, la perte de sens.
Dans trois mois, Marie va arriver,
fruit de ce moment d'égarement
de deux corps attirés comme des aimants.
"C'est une petite fille" a dit le médecin.
"Tu es encore une petite fille" ont dit ses parents.
Mais elle n'a rien voulu savoir,
ce bébé elle veut le garder.
C'est sa fierté. C'est un bout d'elle.
Un souvenir de ce dernier moment
ou ils étaient innocents.
07 mai 2007
(Trop) jeunes filles...
Adolescent mon fils était un beau mec sportif : belle gueule, musclé, bien proportionné. Et du coup il plaisait bien aux filles et il en a bien profité. Nous avons vu pas mal de filles passer à la maison, de jour comme de nuit. Et ce n'était pas les plus moches. Jamais je n'ai bien sûr chercher à les approcher bien que quelque part j'étais un peu jaloux de lui. Mais j'avoue avoir été particulièrement sensible à deux d'entre elle.
D'abord Laetitia dont j'ai fait la connaissance d'une manière peu banale. nous savions qu'elle existait. Notre fils nous en parlait. Un soir, ma femme et moi étions invités chez des amis. En rentrant vers minuit on trouve sur la table de la cuisine un mot de notre fils nous disant que Laétitia est là et qu'ils dorment ensemble. Bon § Nous n'avons pas trop le temps de nous poser des questions. La porte de la chambre s'ouvre et en sort une magnifique fille. Elle ne porte pour tout vêtement qu'un soutien gorge très décolleté, la pointe des seins est à peine couverte, et un string. Le plus naturellement du monde elle vient vers nous, se présente, nous embrasse. Quel homme naurait pas été ému de sentir ce beau corps de jeune fille quasiment nue contre lui même si ça a été très rapide, le temps de deux bises ? Et elle ouvre le frigo, en sort une boîte de Léonidas, la donne à ma femme en disant qu'elle a appoté ça pours nous ! Nous ne savons que balbutier un remerciement. Et elle s'en retourne vers la chambre de mon fils, tout aussi tranquillement qu'elle était venue. Je n'ai pu m'empêcher de l'admirer s'éloigner, son beau corps parfait, ses fesses nues bien fermes et bien hautes, ses longues cuisses bellement galbées... C'est tout. Ca a duré maximum une minute ! Mais cette vision a alimenté mes fantasmes et des années après j'y pense encore. la preuve ! Quelques jours plus tard, notre fils nous présentait une autre fille. Tout aussi éphémère !...
Et puis plus tard, il y a eu Lucille. Avec elle, j'ai failli faire l'irréparable !... Un samedi matin du mois de juin, il faisait chaud, je fais la grasse matinée. Quand je me lève, je pense être seul à la maison. A cette éqpoque, mon fils avait un boulot et je l'avais entendu partir vers 7h du matin. Je savais que Lucille aait passé la nuit avec lui et je pensais qu'elle était partie en même temps que lui. Ma femme était aussi partie à l'heure où je me levais pour une réunion et ma fille avait dormi chez une copine. Pensant être seul, je descends donc dans la cuisine avec un simple slip, hautement échancré sur les côtés ! Pendant que je me prépare mon petit déjeuner, j'ai la surprise de voir Lucille entrer dans la cuisine. Elle même n'est pas trop habillée pourtant, elle a du m'entendre. Elle a emprunté un marcel à mon fils et bien évidemment, ils n'ont pas le même gabarit et elle nage un peu dedans : ses seins sont pratiquement à l'air et le marcel lui arrive au bas des fesses ! Et elle aussi tout naturellement, vient vers moi pour m'embrasser comme elle le fait chaque fois que nous nous voyons. Je ne peux résister et le serre contre moi un peu plus que je n'aurai du. Et non seulement elle se laisse parfaitement faire mais elle met aussi ses bras autour de mon corps et pose sa tête sur mon épaule. Je sens seins s'écraser contre ma poitrine. Je sens aussi mon sexe gagner en volume qui s'appuie contre sa hanche... Et je commence à lui caresser le dos, dabord à travers le vêtement léger, puis je soulève le tissu pour atteindre la peau nue. Elle ne porte pas non plus de culotte. Je peux lui caresser les fesses, puis le dos, je passe les mains devant et lui caresse un sein... Elle aussi se met à me caresser le dos puis elle descend vers mes fesses. Mais quand je sens sa main qui glisse vers l'avant et s'approche de mon sexe, j'ai un éclair de lucidité ! Gentiment mais fermement je la repousse et je nous invite à monter dans nos chambres pour nous habiller. Nous nous sommes retrouvés à la cuisine ensuite, habillés plus décemment. Et je me suis expliqué avec elle, prenant tout le tort sur moi. Je n'aurai pas du ! C'est clair. Mais en mon for intérieur, je me disais qu'elle était tout de même une sacré allumeuse cette petite Lucille.
On en est resté là et on n'en a plus parlé. Elle a duré plus longtemps auprès de mon fils mais ça a cassé quelques mois plus tard.
Je pense encore parfois à elle. Elle doit avoir maintenant 24 ou 25 ans et j'avoue que maintenant, j'aimerais me retrouver dans cette situation avec elle. Je ne suis pas sûr que je la repousserais alors.








