11 avril 2009
Initiation
- Dis-donc, ma chérie, tu me parles souvent de Marion. Mais je ne l'ai jamais vraiment vue !
- Ah ! Marion... Cette délicieuse jeune fille...
Madame la Comtesse de Montcuq et Nath sont couchées côte à côte. Nues. C'est le matin. Elles ont fait l'amour toute la nuit...
Madame la Comtesse a raconté à son amie Nath la première fois qu'elle a fait vibrer la jeune fille et toutes les autres fois qui ont suivi. Marion se détendant de jour en jour, offrant son corps aux caresses de sa maîtresse, offrant aussi avec de plus en plus de dextérité du plaisir à Madame. Elle a raconté aussi la fois où elle l'a déflorée, par inadvertance, avec un godemichet, les cris de douleur de la fille puis ses cris de plaisir...
- Tu m'as aussi parlé de Marcel, ton apprenti jardinier...
- Oui Marcel. A lui aussi je lui ai appris... Il est moins impatient, il sait se maîtriser, il sait attendre que j'ai jouis sous ses caresses avant de se lâcher... Ses caresses sont précises maintenant...
- Tu es vraiment une perverse !
- Peut-être. Disons plutôt une initiatrice... Une éducatrice en amour...
- Je pourrais les voir ?
- Tu veux que je leur demande de monter ?
- Oh oui !
Madame la Comtesse se lève, enfile un peignoir et sort de la chambre. Elle y revient quelque instant plus tard tenant par la taille une belle jeune fille vêtue d'une mini-robe bien échancrée qui laisse voir la naissance de ses seins. Marion marque un temps d'arrêt en entrant dans la chambre et en voyant Nath, allongée nue, alanguie au milieu du lit.
Sa maîtresse la pousse gentiment vers le lit. Nath s'assoit et l'attire vers elle... La voilà prise entre Madame la Comtesse qui a laissé tomber son peignoir et Nath... Nath pose ses mains derrière les cuisses de Marion et les remonte doucement, sous la courte robe.
- Oh, la coquine, elle ne met pas de culotte... Et elle a le pubis rasé de près ! Hummm ! Et son sexe est déjà tout humide...
- Oui, je lui ai demandé de ne pas mettre de sous-vêtement...
La robe a été dégrafée et tombe au sol... L'instant de honte de Marion est vite passé. Elle apprécie de se retrouver nue entre ces deux belles femmes nues.
Madame la Comtesse la fait se retourner et la serre contre elle. Seins contre seins, ventre contre ventre, cuisses contre cuisses... Nath couvre les fesses tendues vers elle de mille baisers légers... Elle lêche, suce... Sa main glisse entre les cuisses de la fille. Elle caresse alternativement le sexe de Marion puis, plus loin, celui de son amie la Comtesse.
Mais elle veut plus. Elle arrache presque Marion de l'étreinte et la fait rouler avec elle sur le lit. Elle la serre contre elle, l'embrasse sur tout le corps, ses mains explorent chaque recoin, chaque courbe, de glissent entre les jambes, s'arrêtent sur les lieux sensibles... La jeune fille n'est pas en reste et prodigue à Nath les caresses que sa maîtresse lui a apprises.
Toute à la recherche de sensations, elle ne s'est pas rendue compte que Madame était sortie et revenue. Aussi, quelle n'est pas surprise lorsque sortant la tête d'entre les cuisses de Nath pour reprendre souffle, elle la voit, toujours nue, assise au bord du lit, caressant les longues cuisses musculeuses de Marcel ! Lui est debout, jambes légèrement écartées, ne portant que son court short en jean, torse nu... Elle le voit souvent Marcel et a souvent rêvé à lui... Il est beau, sensiblement son âge. Il a souvent accompagné dans son imagination les caresses sur elle-même que Madame lui as apprises... Mais c'est la première fois qu'elle se trouve nue devant un homme. La honte la submerge de nouveau. Elle cherche les draps pour s'en couvrir mais ils sont tombés au pied du lit... Alors d'une main, elle cherche à se couvrir les seins et de l'autre son sexe et se recroqueville dans un coin...
- Allons, petite sotte. Il est temps que tu vois un homme...
Nath l'aide à s'asseoir au bord du lit, presque tout contre Marcel... Elle lui ôte les mains de là où elles sont... La serre contre elle comme pour la rassurer...
Alors, Madame la Comtesse, doucement déboutonne le short, descend le zip et baisse short et slip jusqu'au sol... Marion est fasciné par ce sexe du garçon... Il est long, fin, dressé fièrement...
Nath lui prend doucement la main et l'accompagne pour qu'elle se saisisse le l'objet... Elle l'empoigne, le serre... C'est dur, chaud... Elle le sent palpiter sous ses doigts...
Nath lui fait aller et venir sa main le long de la hampe...
- Ne serre pas trop... Comme ça, oui...
Pendant qu'elle continue le mouvement, Nath lui prend l'autre main et lui fait caresser ces deux boules qui pendent lourdement entre les cuisses du garçon, puis le périnée...
Madame la Comtesse s'est rapprochée d'elle. Elle lui passe un bras autour de la taille et de l'autre main commence à la masturber doucement... Nath s'est rapproché du garçon. Elle lui caresse les fesses, approche son visage de son sexe et prend le gland dans sa bouche, le suce, le tête...
Marcel ne sait ou donner de la tête pris entre ces trois femmes... Lui aussi est surpris de se trouver dans cette situation. Il pensait se retrouver seul avec Madame, comme souvent, lorsqu'elle est venu le chercher. Et il s'en réjouissait. Mais ces trois femmes nues... La petite Marion qu'il a souvent reluquée sans oser l'approcher... Combien de fois il a jouis entre ses mains en pensant qu'elle lui faisait les caresses que Madame lui fait...
Marion apprécie de plus en plus offrir cette caresse... Elle a été surprise de voir Nath gober le gland. Maintenant elle voudrait prendre sa place... Et elle apprécie grandement les caresses expertes de sa maîtresse... Elle sent le plaisir monter... Elle sent aussi le vit du garçon gonfler encore plus sous ses doigts...
La Comtesse le sent aussi. Elle arrête ses caresses, fait lâcher prise à Marion et repousse Nath...
- Marion, allonge toi, écarte les jambes... Et toi Marcel, on a besoin de toi... Marion n'a jamais connu ce que c'est d'accueillir un sexe d'homme dans son propre sexe...Tu vas être son premier. Alors je compte sur toi pour lui montrer ce que je t'ai appris...
Marcel ne se fait pas prier... Le sexe palpitant de tension, il grimpe sur le lit, se glisse entre les deux jambes de la jeune fille et s'allonge sur elle, dressé sur ses coudes pour ne pas l'écraser... Madame glisse sa main entre les deux ventres, se saisit du vit et le dirige vers le con de la fille... D'un léger coup de rein, il le pénètre...
Énorme soupir de contentement des deux jeunes maintenant soudés... Il s'enfonce le plus qu'il peut et entame ses mouvements de va et vient... Marion geint de plaisir. Marcel halète... Nath et Madame, à genoux de part et d'autre du couple s'étreignent au-dessus d'eux, leurs mains cherchant la fente amie et s'y activant...
31 janvier 2009
Madame la Comtesse de Montcuq - 3 : Echec et Nath...
Imaginez la surprise de Monsieur le Comte de Montcuq lorsqu'il rentre ce jour là à l'improviste, en plein après midi, d'un de ses longs voyages à travers le monde. Il trouve sa femme, Madame la Comtesse, assise au milieu du canapé. Elle est entièrement nue, jambes largement écartées, ses deux mains glissées entre elles... Les doigts de l'une de ces mains s'agitent frénétiquement sur son clitoris, son autre main fait aller et venir un objet dans son sexe ouvert et luisant ! De plus, face à elle, vêtue d'une robe légère et élégante, assise dans un fauteuil, une femme que Monsieur le Comte ne connaît pas. Elle ne perd pas une miette du spectacle et tient un appareil photo entre les mains...
- Mais qu'est ce qui se passe ici ?
- Oh ! Tu es là, mon chéri... Tais-toi, s'il te plait... Laisse moi... Je t'expliquerai... Tu peux rester si tu veux, mais...
Elle retient un profond soupir...
Il se tourne vers l'autre femme qui lui fait signe de se taire, son index collé aux lèvres... Furieux de cet accueil et de cette indécence, Monsieur le Comte se prépare à sortir de la pièce mais il est retenu par un long gémissement de sa femme...
Il la regarde... Elle a la tête renversée, les yeux fermés... Elle respire fort... Ses mains s'agitent de plus en plus vite... Monsieur reconnaît cet objet qui glisse à l'intérieur de ses muqueuses : il s'agit du fou de ce magnifique jeu d'échec en ivoire qu'il a ramené d'Asie. Chaque pièce fait bien 7 à 8 cms de diamètre et 25 bon cms de hauteur...
Soudain, Madame la Comtesse serre fort les cuisses, enfermant ses mains... Elle pousse des cris plaintifs... respire fort... se cabre... Elle jouit profondément... Le flash crépite...
Elle reprend son souffle...
- Tu as fait bon voyage, mon chéri ?
- Peux-tu m'expliquer ?
- je te présente ma grande amie, Nath. Je t'en ai parfois parlé. Elle vient toute les semaines et nos jouons aux échecs. Et celle qui perd a un gage. J'ai perdu aujourd'hui...
Nath prend la parole.
- La semaine dernière, c'est moi qui avais perdu... Vous voulez voir les photos...
Et sans attendre, elle montre sur l'écran de l'appareil les photos prises la semaine dernière. On les voit toutes les deux, nues, Madame la Comtesse assise dans la même position que tout à l'heure, Nath à genoux entre ses cuisses ouvertes et lui offrant un cunilingus...
- Mais je vois toutes deux sur la photo... Qui donc l'a prise ?
- La petite Marion. Elle adore cela....
- Marion ? Elle qui semble si sage ?
- Mais elle est sage ! Qu'est ce que ça a à voir avec la sagesse ? Bon, je vais me doucher et me rhabiller. En m'attendant, vous pouvez jouer aux échecs. Tu verras Nath, mon mari est très fort...
Et elle prend ses vêtements épars sur le sol et sort nue de la pièce.
Quand elle revient une demie-heure plus tard, elle trouve Monsieur le Comte torse nu, pantalon et slip sur les talons. Nath, entièrement nue, est à genoux devant lui, une main glissée entre les cuisses de monsieur et l'autre allant et venant doucement le long de la tige dont elle lèche goulûment l'extrémité.
- J'ai gagné !
dit Monsieur le comte avec un grand sourire. Madame ne dit rien, saisit l'appareil photo et s'assoit dans le fauteuil, face à eux...
06 janvier 2009
Madame la Comtesse de Montcuq - 2 : Marcel
Il est dix heures. Madame la Comtesse
décide de se lever enfin. Elle a fait l'amour toute la nuit
avec son amant, Gérard du Longvit qui n'est autre que
l'aumônier de l'Abbaye de Saint Plaisir. Plusieurs fois dans la
nuit, il l'a faite accéder à ce qui est proche du
Paradis. Il l'a amenée à une proximité de
l'absolu de Dieu. Il l'a faite touicher du doigt Sa grande bonté
de nous avoir créés hommes et femmes, tellement
différents mais tellement complémentaires dans la
recherche du plaisir. Voilà deux heures qu'il est parti mais
Madame est une femme insatiable et dévote et elle a continué
à associer à sa prière le saint homme, tous ses
autres amants, son mari actuellement en voyage en Asie, la petite
Marion aussi et, entre ses doigts et ses pensées, elle a
atteint de nouveau, seule cette fois, le Paradis.
Elle se lève
donc. Elle se regarde dans la glace et se trouve belle dans sa
nudité. Et elle a bien raison. Elle enfile rapidement sa
nuisette légère lui arrivant en haut de ses belles et
longues cuisses fuselées avant d'ouvrir sa fenêtre et
ses volets.
Sa chambre est au 1er étage et elle regarde un
moment Marcel, le jeune apprenti jardinier qui taille les rosiers
sous sa fenêtre. Cela fait un mois qu'il est à son
service et elle l'a encore à peine vu. Un beau garçon
d'une vingtaine d'années. Il fait déjà chaud et
il travaille torse nu et portant un court short en jean. Madame la
Comtesse regarde sa peau dorée par le soleil, sa jeune
musculature, ses jambes qui semblent glabres mais son joliment
dessinées.
- Marcel. Voulez-vous monter dans ma chambre un
beau bouquet de ces magnifiques roses ?
- Oui, Madame la Comtesse.
Juste le temps de m'habiller et j'arrive.
- Mais non, ce n'est pas
nécessaire. Venez ainsi...
Trois minutes plus tard, Marcel
frappe à la porte de la chambre de Madame la Comtesse.
-
Oui, entrez. Merci Marcel. Elles sont belles. Pouvez-vous les mettre
dans ce vase... Voilà. Et fermez la porte que nous parlions un
peu. Nous nous sommes à peine vus depuis que vous êtes
ici. Vous allez bien ? Vous êtes heureux ? Qu'est ce que vous
aimez le plus dans votre travail ?
Elle n'écoute pas la
réponse de son apprenti jardinier mais le scrute: ces belles
cuisses musclées, ce ventre plat, ces pectoraux bien marqués,
ces jeunes biceps prometteurs... Et cette bosse à la braguette
de son short moulant...
Elle se met face à la fenêtre.
Elle sait parfaitement qu'avec le soleil derrière, le garçon
la voit dans sa parfaite nudité à travers le fin
voilage de sa nuisette... Effectivement, le pauvre Marcel commence à
bafouiller, à rougir... Et sa braguette se gonfle...
Elle
voit sous le sein gauche du garçon une légère
éraflure.
- Oh, mon garçon,
qu'avez-vous là ?
- Ce n'est rien Madame. Je me suis griffé
tout à l'heure dans les rosiers...
- Voyons voir...
Elle
se rapproche de lui et suit du doigt cette infime marque d'une épine
sur la peau bronzée... Puis pose sa main à plat sur la
poitrine, la fait glisser sur le ventre tendu... puis sur la
braguette.
- Et ça ? C'est moi qui vous fait cet effet ?
-
...
- Voyons voir...
Et sans attendre, elle ouvre le bouton du
short, descend le zip, s'accroupit devant le garçon et fait
descendre doucement short et slip... Le sexe du garçon, en
demi érection, jaillit...
- Qu'il est beau, mignon... Bien
épais déjà... Long... A t'il déjà
servi avec une jeune fille ?
Le garçon bafouille... La
Comtesse fait lever les pieds de Marcel pour lui enlever totalement
les vêtements. Elle prend le sexe qui ne cesse de gonfler entre
deux doigts et le couvre de baisers... Et de l'autre main, elle ouvre
sa nuisette...
Elle se redresse faisant tomber son fin voilage au
sol... Et sans lâcher le sexe du garçon, elle l'attire
vers le lit où elle le fait tomber.... Elle s'allonge tout
contre et continue à jouer avec le sexe qui est maintenant
parfaitement tendu... Elle fait aller et venir la main le long de la
hampe, elle découvre complètement le gland et le prend
en bouche... Le vit gonfle, tressaute... La respiration du garçon
se fait haletante... Il se couvre du bras le visage pour cacher sa
honte. Honte d'être ainsi nu devant sa maîtresse. Honte
aussi de tirer du plaisir à cette caresse...
La Comtesse
s'allonge complètement, ouvre les jambes et attire Marcel sur
elle, entre ses cuisses... Il se laisse faire, se tenant sur les
coudes, gardant les yeux fermés...
Elle prend son sexe à
plein main pour le diriger vers le sien... Alors, instinctivement, le
garçon donne un coup de reins. La tête de son phallus
pénètre les chairs chaudes et humides. Grand plaisir.
Il s'enfonce encore plus, apprécie de sentir sa verge enserrée
dans la vulve de la femme... Elle a posé ses deux mains sur
ses fesses et le force à aller encore plus loin...
Marcel
donne deux trois rapides petits coups de reins, et dans un râle,
il éjacule au fond d'elle...
- Déjà ? Tu es
trop ému, mon chéri. Je t'apprendrai à faire
durer le plaisir, à faire attention à la femme avec qui
tu fais l'amour... mais ça ne fait rien... Allez, rhabille toi
vite et retourne à ton travail. Les roses n'attendent
pas...
Avant qu'il sorte, elle dépose un furtif baiser sur
la joue du garçon...
- Tu reviendras. Je t'apprendrais.
Mais ceci reste un secret entre nous, n'est-ce pas !...
30 décembre 2008
Madame la Comtesse de Montcuq - 1 Marion
Madame la Comtesse
de Montcuq est une fort jolie femme. Elle le sait, en
joue et en jouit. 35 ans, assez grande, toute en finesse, aux
belles courbes qui font se damner bien des hommes et même
des femmes. Avec Monsieur le Comte, de 10 ans son aîné,
ils forment un beau couple. Monsieur est dans les affaires
et parcoure le plus souvent le monde à la recherche de
nouveaux contrats juteux...
Ils ont une belle gentilhommière,
au milieu d'un grand parc, près du village de Montcuq. Madame
la Comtesse mène là une vie oisive faite de mondanités,
de promenades à cheval et de plaisirs de la chair... Tous les
deux ont une sorte de contrat tacite fondé sur la liberté
de chacun et leur amour du libertinage... Et chacun a donc un
certain nombre d'amants-amantes que l'autre accepte, respecte et,
parfois même, connaiit.
Madame la Comtesse a à
son service pour l'intendance et l'entretien de la maison et du parc
une dizaine de personnes qu'elle a choisies avec soins pour leurs
compétences mais aussi, pour certains, pour leur jeunesse et
leur beauté.
Ce matin là, Madame est assise
sur le bord de son lit, prenant appui sur ses bras rejetés en
arrière au milieu du matelas. Elle est nue, jambes écartées.
A genoux entre ses deux jambes, la jeune Marion lui rase le sexe avec
beaucoup de dextérité et de douceur. Madame aime bien
Marion, une jeune fille du village qui est à son service
depuis 4 mois. Un peu timide sans doute mais tellement efficace et
précise dans tous ses gestes... Et si mignonne ! La première
fois qu'elle lui avait demandé de la raser, la jeune fille
avait rougi et beaucoup hésité... Mais maintenant, elle
y prend goût et fait cette opération avec grand
plaisir...
Madame frissonne quand Marion effleure ses lèvres
pour raser entre elles et le haut de la cuisse. Elle sent son souffle
sur toute cette zone si sensible... Elle la regarde et remarque par
l'échancrure de la robe qu'elle ne porte pas de soutien
gorge.
- Dis donc Marion, c'est la première fois que je
remarque que tu ne mets pas de soutien gorge !
- Oh ! Madame, je
suis désolée... D'habitude j'en mets mais j'en ai lavé
un ce matin et je n'ai pas retrouvé l'autre... Je vais vite
aller le chercher...
- Mais pourquoi ? Ne sois pas désolée...
Marion a fini son travail et essuie le pubis de sa maîtresse.
Celle-ci se redresse et fait se relever sa servante qui se retrouve
debout entre ses deux cuisses ouvertes.
- Ouvre ta robe que je
regarde ces deux magnifiques petits seins...
- Oh, Madame !
-
Allons, ne fais pas de manière. Nous sommes entre femmes et je
suis nue devant toi...
En rougissant, Marion défait donc
les boutons de sa robe. La Comtesse en écarte le haut pour le
faire glisser sur les épaules de la jeune fille. Celle-ci
résiste un peu mais Madame se fait insistante et la robe tombe
au sol.
- Tu es magnifique, ma belle...
dit la comtesse en
faisant courir ses mains sur le corps nu de la fille...
- Mais
qu'est cette horrible culotte rose ? Pas très sexy ! Je vais
t'offrir des dessous plus affriolants...Enlève-moi ça...
-
Oh non ! S'il vous plait...
- Marion ! Obéis...
Alors,
docile, Marion enleve sa culotte et se retrouve entièrement
nue entre les jambes de la Comtesse...
- Oh cette horrible
toison... J'ai une idée... Maintenant, c'est moi qui vais te
raser... Non, non, ne proteste pas, laisse moi faire....
Et
d'autorité, elle se leve, force la petite à s'assoir à
sa place, lui fait écarter les jambes et prend position entre
elles. Elle prend la bombe de mousse à raser, étale
cette mousse sur tout le pubis de la fille qui se pince les lèvres
et est rouge de honte... Et la Comtesse commence à la raser...
Elle prend plaisir à le faire, en profite pour faire certains
attouchements qui ne sont pas nécessaires à
l'opération... Ainsi, elle aime lorsque son sein effleure la
cuisse de la jeune fille. Ou bien elle écarte les lèvres
entre deux doigts pour voir la muqueuse et le clitoris...
Lorsqu'elle a fini son ouvrage, après avoir délicatement
essuyé toute cette partie, elle pose ses deux mains sous les
cuisses de la fille et dépose un premier baiser sur le pubis
maintenant glabre. Puis un autre, et un
autre... Doucement, elle fait
glisser la bouche le long de la fente... Sa langue s'en mêle,
s'insinue entre les deux lèvres, joue avec le petit bouton qui
durçit, pénètre dans la muqueuse.... Les mains
ne sont pas inactives non plus... Après avoir caresser les
cuisses, elles passent sur les hanches puis remontent vers les deux
seins, obligeant la fille à s'allonger complètement en
travers du lit...
Marion a ravalé sa honte... Elle a
maintenant de drôles de sensations. C'est la première
fois qu'elle ressent cela... Certe, il lui était arrivé
de laisser ses mains s'égarer entre ses l_vres et elle avait
troiuvé cela plaisant. Mais là, c'est autre chose...
Elle se crispe sous la caresse, sent un noeud dans le creux de son
ventre... Elle se lâche complètement... A son attention
toute tendue vers ce plaisir inconnu qu'elle sent monter... Elle va
même à sa rencontre, ondulant du bassin...
Une main
abandonne le sein dont elle s'occupait, glisse le long du corps et
vient rejoindre la bouche... Sans aucune difficulté, deux
doigts pénètrent le vagin et s'y agitent, vont et
viennent...
Tout en continuant à la caresser, la Comtesse
se redresse et fait glisser son corps contre celui de Marion. Les
voilà maintenant corps contre corps, seins contre seins...
-
caresse-moi, fais moi la même chose que je te fais...
Marion
ne se le fait pas dire deux fois... Une main se saisit d'un sein...
Souvent elle avait eu envie de caresser ces seins que sa maîtresse
lui montre sans honte aucune, régulièrement, au moment
de la toilette ou quand elle se change...
L'autre main glisse le
long du corps, se faufile entre les deux cuisses que Madame tient
largement ouverte... Ses doigts hésitent un instant à
l'entrée du puits d'amour puis deux d'entre eux pénètrent
profondément... Les chemin est large et tout humide... Marion
est surprise de sentir cette douce chaleur humise, les muqueuses qui
se referment sur ses doigts...
Et ce n'est plus que soupirs,
halètements, ondulations des corps...
- Ah !... Madame...
La première, Marion est au bord du gouffre... Elle ne sait
ce qui lui arrive... Sa tête se vide, une décharge
électrique irradie tout son corps, elle pousse un petit cri...
Elle est peu rassurée quand elle voit sa maîtresse
rejeter brusquement sa tête en arrière, respirer très
fort, serrer très fort ses cuisses enfermant sa main au creux
d'elle-même...
Le calme revient. La Comtesse sourit à
Marion.
- Tu as aimé ? Moi j'ai beaucoup aimé...
-
Oh oui, Madame...
- C'était la première fois ?
-
Oui Madame
- Et tu as déjà fait l'amour avec un
garçon ou avec un homme...
- Non Madame
- Ah !... Mais
ce qui vient de se passer reste entre nous. C'est notre secret... et
on recommencera si tu veux...
- Oh oui Madame.
- Allez
rhabille toi. Les autres vont s'inquièter de ne pas te
voir...
Marion se lève et attrape sa culotte...
- Non
Marion, ne la mets pas. Reste ainsi, nue sous ta robe. Moi seule le
saura...








