26 août 2008
Raconte-moi...
Pendant quelques mois, j'ai tenu un blog "Mon Harem" avec Anne, une très jeune femme et Flo, une femme de mon âge. Nous l'avons arrêter. Ce texte qui suit en est tiré...
Viens ma chère Anne,
t'allonger nue sur mon corps nu.
Voilà ! Comme ça ! Regarde moi !
Ecarte tes jambes de part et d'autre des miennes.
Glisse toi vers le bas, fais pénétrer mon sexe tendu
dans le tien, humide et en attente...
Humm ! C'est bon... Redresse toi sur tes coudes
que je puisse bien te regarder dans les yeux.
Laisse moi te caresser sur tout ton corps,
du sommet de ton crâne à tes deux fesses,
en suivant ta douce colonne centrale,
en m'échappant pour te caresser les côtés
et tes deux seins qui effleurent les miens...
On est bien ! Ne bouge pas !
Goûte la douce et lente promenade de mes mains
sur ton magnifique corps offert.
Sens la puissance de mon vit
dans ton con ouvert.
Laisse moi picoter ton visage de mille baisers.
Et raconte moi une histoire.
Raconte moi la première fois que tu as fait l'amour.
Tu avais quel âge ? Qui était ton partenaire ?
Comment était-il ? Comment cela s'est passé ?
As-tu joui cette première fois ?
Et lui ? L'as-tu revu ?
Vas-y ma chérie. Et regarde moi en me racontant cela.
Non ! Ne rougis pas. Tu n'as pas à avoir honte.
Je vous sens au fond de moi.
J’ai tant attendu, espéré, désiré ce moment.
Maintenant vous etes là, je suis sur vous étendue, fraîche encore de ma sortie du bain, parfumée, lisse et pure.
Je vous sens chaud et raide.
Vous etes entré sans forcer, écartant simplement mes chairs désirantes, et j’ai laissé échapper un profond soupir, comme un souffle de vent dans les ramures à l’automne
Soulevée sur mes coudes pour mieux vous voir, pour mieux vous connaître encore, je me noie dans vos yeux, mes lèvres entrouvertes quémandent votre bouche.
Votre sourire est tendre, votre main caressante sur ma croupe cambrée fièrement pour être plus solidement encore empalée sur votre membre que j’enserre de toutes mes forces.
Vous me sentez venir, vous relevez d’un geste paternel mes cheveux qui tombent sur votre visage.
Ma respiration se fait courte, saccadée.
Le plaisir monte et me bat les flancs.
L’incendie bienheureux s’est emparé de mon ventre
Vous souriez toujours, conscient de votre force,
Vous me savez à votre merci.
Alors…
Il faut que je me calme. Que je tente de rassembler ma mémoire
Malgré le séisme qui s’est emparé de mon corps.
Que je revienne à mes dix sept ans
A ces première vacances après le bac
(Avec mention je précise)
« …Florac est une charmante petite sous préfecture de Lozère, et c’est à quelques kilomètres que la colo s’était installée sous tentes, pour les trois semaines de ce mois de juillet qui s’annonçait radieux. Je venais de passer mon BAFA et j’étais toute contente d’avoir pu décrocher ce poste de monitrice de colonie de vacances d’un comité d’entreprise du bâtiment. C’était une expérience nouvelle pour mois et surtout j’allais gagner mon premier argent, c’est important à 17 ans. »
J’étais, avec une autre mono, Nathalie, responsable d’un groupe d’une douzaine de gamins de 10 – 12 ans, issues des banlieues nord de Paris, c’est dire l’ambiance ! Ils étaient remuants et excités en diable, il fallait vraiment avoir l’œil pour ne pas en perdre, compter sans cesse notre petit troupeau, ramener l’ordre constamment car ils étaient prompte à la chamaillerie, voir à la bagarre en règle. Mais bon c’était les vacances, ils étaient là pour se détendre, et aussi pour découvrir un milieu si différent de ce qu’ils connaissaient, qu’on restait quand même assez cool avec eux.
J’avais même pris en affection un petit Mamadou, noir comme de l’ébène et qui habitait Gennevilliers. Ses yeux pétillaient de malice et il avait une gouaille qu’on connaissait naguère aux titis parisiens. Bref, le camp était installé depuis une semaine, on avait fait des grands jeux, la visite de Florac, et ce matin là on partait avec pique nique et sacs à dos, pour une journée en foret. Tout ce passa bien, Mamadou a bien disparu un moment, mais on l’a assez vite récupéré, et nous étions sur le sentier du retour, notre petite bande chantant à tue tête.
Je n’ai pas fait attention, ou je regardais ailleurs, mais brusquement mon pied à roulé sur une pierre ou une racine qui barrait le sentier, j’ai entendu un craquement à la cheville gauche, et me suis retrouvée par terre, une vive douleur m’arrachant un cri étouffé. Aussitôt la petite troupe s’agglutina autour de mois, les commentaires fusèrent. « Elle s’est cassé la jambe »
« ça saigne pas » « faut appeler l’hélico » « elle va mourir » conclut Mamadou avec optimisme. Nathalie m’aida à me relever mais en vain. Je ne pouvais pas poser le pied par terre.
Heureusement, un groupe nous suivait, avec Jean Pierre, le directeur de la colo, une vingtaine d’enfants et deux autres moniteurs. Il constata l’étendu des dégâts « t’a une sacrée entorse » observa-t-il. C’est vrai que ma cheville avait presque doublée de volume. « Tu peux pas rentrer comme ça, je vais t’aider. » Il renvoya enfants et moniteurs devant, me pris le bras pour le passer sur ses épaules, me pris par la taille de l’autre main, et je me remis sur une jambe, la seule qui restait opérationnelle, la droite. On se mit en route clopin-clopant, moi boitillant, lui me serrant de près et me soutenant.
Jean Pierre était un homme d’une quarantaine d’année, d’allure sportive, avec de beaux yeux bleus qui fascinaient plus d’une monitrice. J’avais remarqué une alliance à son doigt. Il était instit, il faisait des colos parce qu’il aimait les enfants, et aussi pour arrondir ses ressources. Il était sympa, surtout soucieux du bon fonctionnement du centre de vacances. On progressait avec lenteur. J’avais le sentiment qu’il me serrait vraiment beaucoup contre lui, et qu’il n’était peut être pas nécessaire de me tenir la main qui était passée autour de son épaule, mais ça ne me déplaisait pas, au contraire. Enfin je me faisais des idées, car il était plein de sollicitude paternelle envers la pauvre éclopée que j’étais devenue. Nous arrivâmes au camp presque une heure après tout le monde. « Demain je t’emmène à l’hôpital de Florac pour te faire plâtrer »
Ainsi fut fait, et les jours qui suivirent me virent devenir la star de la colo. Tous les enfants voulurent dessiner ou écrire quelque chose sur mon plâtre, les monitrices également, et même Jean Pierre qui dessina un cœur transpercé d’une petite fleur. J’aurai dû me méfier. Pour me rendre utile, puisque je ne pouvais plus encadrer les enfants, il m’avait confié des taches administratives. Je gérais l’intendance, faisait les comptes des achats et dépenses, répondais au téléphone. J’aimais bien, et j’étais constamment près de Jean Pierre toujours au petit soin pour moi. Insensiblement je me sentais attirée par lui, non par un sentiment amoureux, je le trouvais vraiment trop vieux,
Mais je sentais comme un mystérieux et insistant appel de mon corps.
J’avais bien quelques amis, filles et garçons par ci par là, mais c’était copain copain et j’étais sage comme une image. Et voilà que dans cette ambiance de vacances, la chaleur, le soleil, mon immobilité forcée, et surtout la présence attentionnée de Jean Pierre faisaient naître en moi un élan de plus en plus troublant.
Ce jour là toute la colo était partie en car passer la journée au Mt Aigoual. J’ai râlée, car j’aurais bien aimé faire cette excursion d’où, paraît-il, on peut voir les Alpes et la Méditerranée par temps clair, un panorama unique. Et bien sur il faisait un temps exceptionnel. Tout le monde parti, je restais seule avec Jean Pierre dans le camp devenu étonnamment silencieux. La matinée passa comme d’habitude à faire des comptes et passer des commandes de nourriture : ça dévore, une colo ! A midi, je me retrouvais seule face à face avec Jean Pierre pour le déjeuner. C’était la première fois, je me sentais étrangement gênée devant lui, trouvant rien à dire, n’osant pas même le regarder dans les yeux. En fait un désir inavouable s’était emparé de moi et je commençais à paniquer. Par cette chaleur je n’avais mis qu’une brassière, sorte de léger soutien gorge moulant ma jeune poitrine et une courte jupe plutôt rikiki, plus facile à mettre avec mon plâtre. D’ordinaire j’aurais été fière d’exhiber mon nombril tout bronzé, mais pour l’instant je me sentais contrariée, dans la crainte d’être provocante.
Mais Jean Pierre en avait sûrement vu d’autre, il plaisantait, évoquant des souvenirs de vacances, de colos, me parlant des enfants, me donnant même des conseils pédagogiques. Plus il parlait, plus je me troublais et le désirais. Le repas terminé, il me conseilla d’aller faire la sieste. « Il fait trop chaud maintenant, va te reposer un peu, ce soir les gamins seront excités, on est pas près de dormir »
Sous la petite tente, je somnolais sans parvenir à trouver le sommeil, énervée par le bourdonnement des mouches, et par l’insidieuse moiteur que je sentais sourdre de mon ventre. Quand j’entendis la fermeture éclair de la tente, je su que c’était lui. C’est allé très vite. Il m’a embrassée, j’ai répondu à son baiser avec fougue, laissant sa langue me fouiller, me sentant m’ouvrir, couler chaudement, mon Dieu, pourvu que ça ne traverse pas la petite culotte. Il était torse nu, je l’étreignait, j’avais perdu la tête, je fermais les yeux, je me laissais emporter par ce feu qui brûlait en moi. Il releva ma brassière pour libérer mes seins, les caresser tendrement. Il se dégagea. Je le vis ouvrir un petit sachet. Un préservatif. Je fermais de nouveau les yeux, m’offrant, écartée. Il eu quelque peine à retirer ma jupe trop étroite, ma culotte qui collait. Je le senti au bord. « Doucement, s’il vous plait…je suis vierge… » Il marqua un temps d’arrêt. « Putain une vierge » murmura-t-il, sans que je sache si c’était de ravissement ou de déception. Il s’enfonça lentement. Il buta contre l’hymen, je senti une pression, une petite douleur. Il força, la douleur se fit plus insistante. Il poussa encore. Je senti comme une piqûre, comme une petite brûlure, je poussais un cri assourdi. Je le senti pénétrer au fond, battre, gonfler, et quelque chose de chaud me remplis. Un temps d’arrêt pour reprendre souffle, et il s’était déjà retiré. A travers mes paupières mi-closes, je le vis ôter son préservatif, qu’il entortilla dans un kleenex. Il redevenait mou. Il essuya le petit filet de sang qui s’écoulait de moi. C’était fini. Je n’avais pas jouis, j’avais eu mal, j’étais devenue femme…Il m’embrassa, me caressa un peu et se retira. Je m’endormis pour oublier.
La dernière semaine du camp se passa sans autre incident. Nous ne nous sommes plus retrouvés seuls, j’ai continué mes taches administratives, Jean Pierre se montrait toujours aussi prévenant, mais j’avais l’impression qu’il évitait mon regard désormais. La veille du départ, il m’emmena de nouveau à l’hôpital pour faire enlever mon plâtre. On le cassa en mille morceaux, je pu contempler ma cheville qui avait retrouver une taille normale, encore bleuie par l’hématome. On me donna une pommade à l’arnica, on me fit un bandage, et le lendemain ce fut le départ.
Cris, excitation, nous avons recompté dix fois les enfants pour ne pas en oublier. De mon aventure, quelques monitrices ont du avoir des doutes. Nathalie, sûrement a deviné. Sur l’autoroute du retour, alors que les enfants, pour une fois calmés, s’étaient endormis, je serrais dans ma main un petit morceau de plâtre, où était dessiné un cœur percé d’une fleur…
Vous ne devinez pas l’effort qu’il m’a fallu pour aller jusqu’au bout de mon récit.
J’ai du puiser au fond de moi pour trouver la volonté de résister à la vague qui à chaque instant voulait m’emporter, me noyer, lutter contre la violence de cette irrésistible pulsion, juguler le désir et trouver les mots.
Ma consolation est que ce fut sans doute aussi dur pour vous.
D’un léger mouvement je romps notre immobilité convenue
Votre visage se crispe
Vos mains enserrent mes seins
Une violence compulsive agite votre sexe dans mon ventre
Je m’écrase sur vous.
Un torrent brûlant coule en moi
Je gémis plus fort, je cris
Ouiiiiiiiiiii
28 juin 2008
Se dévoiler
J'ai longtemps hésité à me dévoiler, à m'exhiber...
Mais j'aime demander à mes visiteuses de me gâter,
de m'envoyer une photo érotique d'elles.
Alors, juste retour.
Je m'offre à vous.
Celles qui m'ont aimé... ont apprécié.
Mais, à votre tour de vous offrir...
- une photo de votre intimité pour mon album "Votre intimité".
Deux amies jusqu'à maintenant ont osé.
Rejoignez-les.
- Ou alors une photo sur laquelle je pourrais imaginer un texte
pour ma série "Avec toi..."
Merci d'avance. Je vous embrasse.
15 avril 2008
Ma première fois...
Je vous sens au fond de moi.
J'ai tant attendu, espéré, désiré ce moment.
Maintenant vous etes là, je suis sur vous étendue, fraîche encore de ma sortie du bain, parfumée, lisse et pure.
Je vous sens chaud et raide.
Vous
etes entré sans forcer, écartant simplement mes chairs désirantes, et
j'ai laissé échapper un profond soupir, comme un souffle de vent dans
les ramures à l'automne
Soulevée sur mes coudes pour mieux vous
voir, pour mieux vous connaître encore, je me noie dans vos yeux, mes
lèvres entrouvertes quémandent votre bouche.
Votre sourire est
tendre, votre main caressante sur ma croupe cambrée fièrement pour être
plus solidement encore empalée sur votre membre que j'enserre de toutes
mes forces.
Vous me sentez venir, vous relevez d'un geste paternel mes cheveux qui tombent sur votre visage.
Ma respiration se fait courte, saccadée.
Le plaisir monte et me bat les flancs.
L'incendie bienheureux s'est emparé de mon ventre
Vous souriez toujours, conscient de votre force,
Vous me savez à votre merci.
Alors...
« Raconte moi la première fois que tu as fait l'amour.
Tu avais quel âge ? Qui était ton partenaire ?
Comment était-il ? Comment cela s'est passé ?
As-tu joui cette première fois ?
Et lui ? L'as-tu revu ?
Vas-y ma chérie. Et regarde moi en me racontant cela.
Non ! Ne rougis pas. Tu n'as pas à avoir honte ».
Il faut que je me calme. Que je tente de rassembler ma mémoire
Malgré le séisme qui s'est emparé de mon corps.
Que je revienne à mes dix sept ans
A ces première vacances après le bac
(Avec mention je précise)
« ...Florac est une
charmante petite sous préfecture de Lozère, et c'est à quelques
kilomètres que la colo s'était installée sous tentes, pour les trois
semaines de ce mois de juillet qui s'annonçait radieux. Je venais de
passer mon BAFA et j'étais toute contente d'avoir pu décrocher ce poste
de monitrice de colonie de vacances d'un comité d'entreprise du
bâtiment. C'était une expérience nouvelle pour mois et surtout j'allais
gagner mon premier argent, c'est important à 17 ans. »
J'étais, avec
une autre mono, Nathalie, responsable d'un groupe d'une douzaine de
gamins de 10 – 12 ans, issues des banlieues nord de Paris, c'est dire
l'ambiance ! Ils étaient remuants et excités en diable, il fallait
vraiment avoir l'œil pour ne pas en perdre, compter sans cesse notre
petit troupeau, ramener l'ordre constamment car ils étaient prompte à
la chamaillerie, voir à la bagarre en règle. Mais bon c'était les
vacances, ils étaient là pour se détendre, et aussi pour découvrir un
milieu si différent de ce qu'ils connaissaient, qu'on restait quand
même assez cool avec eux.
J'avais même pris en affection un petit
Mamadou, noir comme de l'ébène et qui habitait Gennevilliers. Ses yeux
pétillaient de malice et il avait une gouaille qu'on connaissait
naguère aux titis parisiens. Bref, le camp était installé depuis une
semaine, on avait fait des grands jeux, la visite de Florac, et ce
matin là on partait avec pique nique et sacs à dos, pour une journée en
foret. Tout ce passa bien, Mamadou a bien disparu un moment, mais on
l'a assez vite récupéré, et nous étions sur le sentier du retour, notre
petite bande chantant à tue tête.
Je n'ai pas fait attention, ou je
regardais ailleurs, mais brusquement mon pied à roulé sur une pierre ou
une racine qui barrait le sentier, j'ai entendu un craquement à la
cheville gauche, et me suis retrouvée par terre, une vive douleur
m'arrachant un cri étouffé. Aussitôt la petite troupe s'agglutina
autour de mois, les commentaires fusèrent. « Elle s'est cassé la jambe »
«
ça saigne pas » « faut appeler l'hélico » « elle va mourir » conclut
Mamadou avec optimisme. Nathalie m'aida à me relever mais en vain. Je
ne pouvais pas poser le pied par terre.
Heureusement,
un groupe nous suivait, avec Jean Pierre, le directeur de la colo, une
vingtaine d'enfants et deux autres moniteurs. Il constata l'étendu des
dégâts « t'a une sacrée entorse » observa-t-il. C'est vrai que ma
cheville avait presque doublée de volume. « Tu peux pas rentrer comme
ça, je vais t'aider. » Il renvoya enfants et moniteurs devant, me pris
le bras pour le passer sur ses épaules, me pris par la taille de
l'autre main, et je me remis sur une jambe, la seule qui restait
opérationnelle, la droite. On se mit en route clopin-clopant, moi
boitillant, lui me serrant de près et me soutenant.
Jean Pierre
était un homme d'une quarantaine d'année, d'allure sportive, avec de
beaux yeux bleus qui fascinaient plus d'une monitrice. J'avais remarqué
une alliance à son doigt. Il était instit, il faisait des colos parce
qu'il aimait les enfants, et aussi pour arrondir ses ressources. Il
était sympa, surtout soucieux du bon fonctionnement du centre de
vacances. On progressait avec lenteur. J'avais le sentiment qu'il me
serrait vraiment beaucoup contre lui, et qu'il n'était peut être pas
nécessaire de me tenir la main qui était passée autour de son épaule,
mais ça ne me déplaisait pas, au contraire. Enfin je me faisais des
idées, car il était plein de sollicitude paternelle envers la pauvre
éclopée que j'étais devenue. Nous arrivâmes au camp presque une heure
après tout le monde. « Demain je t'emmène à l'hôpital de Florac pour
te faire plâtrer »
Ainsi fut fait, et les jours qui suivirent me
virent devenir la star de la colo. Tous les enfants voulurent dessiner
ou écrire quelque chose sur mon plâtre, les monitrices également, et
même Jean Pierre qui dessina un cœur transpercé d'une petite fleur.
J'aurai dû me méfier. Pour me rendre utile, puisque je ne pouvais plus
encadrer les enfants, il m'avait confié des taches administratives. Je
gérais l'intendance, faisait les comptes des achats et dépenses,
répondais au téléphone. J'aimais bien, et j'étais constamment près de
Jean Pierre toujours au petit soin pour moi. Insensiblement je me
sentais attirée par lui, non par un sentiment amoureux, je le trouvais
vraiment trop vieux,
Mais je sentais comme un mystérieux et insistant appel de mon corps.
J'avais
bien quelques amis, filles et garçons par ci par là, mais c'était
copain copain et j'étais sage comme une image. Et voilà que dans cette
ambiance de vacances, la chaleur, le soleil, mon immobilité forcée, et
surtout la présence attentionnée de Jean Pierre faisaient naître en moi
un élan de plus en plus troublant.
Ce jour là toute la colo était
partie en car passer la journée au Mt Aigoual. J'ai râlée, car j'aurais
bien aimé faire cette excursion d'où, paraît-il, on peut voir les Alpes
et la Méditerranée par temps clair, un panorama unique. Et bien sur il
faisait un temps exceptionnel. Tout le monde parti, je restais seule
avec Jean Pierre dans le camp devenu étonnamment silencieux. La matinée
passa comme d'habitude à faire des comptes et passer des commandes de
nourriture : ça dévore, une colo ! A midi, je me retrouvais seule face
à face avec Jean Pierre pour le déjeuner. C'était la première fois, je
me sentais étrangement gênée devant lui, trouvant rien à dire, n'osant
pas même le regarder dans les yeux. En fait un désir inavouable s'était
emparé de moi et je commençais à paniquer. Par cette chaleur je n'avais
mis qu'une brassière, sorte de léger soutien gorge moulant ma jeune
poitrine et une courte jupe plutôt rikiki, plus facile à mettre avec
mon plâtre. D'ordinaire j'aurais été fière d'exhiber mon nombril tout
bronzé, mais pour l'instant je me sentais contrariée, dans la crainte
d'être provocante.
Mais Jean Pierre en avait sûrement vu d'autre, il
plaisantait, évoquant des souvenirs de vacances, de colos, me parlant
des enfants, me donnant même des conseils pédagogiques. Plus il
parlait, plus je me troublais et le désirais. Le repas terminé, il me
conseilla d'aller faire la sieste. « Il fait trop chaud maintenant, va
te reposer un peu, ce soir les gamins seront excités, on est pas près
de dormir »
Sous la petite tente, je somnolais sans parvenir à
trouver le sommeil, énervée par le bourdonnement des mouches, et par
l'insidieuse moiteur que je sentais sourdre de mon ventre. Quand
j'entendis la fermeture éclair de la tente, je su que c'était lui.
C'est allé très vite. Il m'a embrassée, j'ai répondu à son baiser avec
fougue, laissant sa langue me fouiller, me sentant m'ouvrir, couler
chaudement, mon Dieu, pourvu que ça ne traverse pas la petite culotte.
Il était torse nu, je l'étreignait, j'avais perdu la tête, je fermais
les yeux, je me laissais emporter par ce feu qui brûlait en moi. Il
releva ma brassière pour libérer mes seins, les caresser tendrement. Il
se dégagea. Je le vis ouvrir un petit sachet. Un préservatif. Je
fermais de nouveau les yeux, m'offrant, écartée. Il eu quelque peine à
retirer ma jupe trop étroite, ma culotte qui collait. Je le senti au
bord. « Doucement, s'il vous plait...je suis vierge... » Il marqua un
temps d'arrêt. « Putain une vierge » murmura-t-il, sans que je sache si
c'était de ravissement ou de déception. Il s'enfonça lentement. Il buta
contre l'hymen, je senti une pression, une petite douleur. Il força, la
douleur se fit plus insistante. Il poussa encore. Je senti comme une
piqûre, comme une petite brûlure, je poussais un cri assourdi. Je le
senti pénétrer au fond, battre, gonfler, et quelque chose de chaud me
remplis. Un temps d'arrêt pour reprendre souffle, et il s'était déjà
retiré. A travers mes paupières mi-closes, je le vis ôter son
préservatif, qu'il entortilla dans un kleenex. Il redevenait mou. Il
essuya le petit filet de sang qui s'écoulait de moi. C'étai fini. Je
n'avais pas jouie, j'avais eu mal, j'étais devenue femme...Il
m'embrassa, me caressa un peu et se retira. Je m'endormi pour oublier.
La
dernière semaine du camp se passa sans autre incident. Nous ne nous
sommes plus retrouvés seuls, j'ai continué mes taches administratives,
Jean Pierre se montrait toujours aussi prévenant, mais j'avais
l'impression qu'il évitait mon regard désormais. La veille du départ,
il m'emmena de nouveau à l'hôpital pour faire enlever mon plâtre. On le
cassa en mille morceaux, je pu contempler ma cheville qui avait
retrouver une taille normale, encore bleuie par l'hématome. On me donna
une pommade à l'arnica, on me fit un bandage, et le lendemain ce fut le
départ.
Cris, excitation, nous avons recompté dix fois les enfants
pour ne pas en oublier. De mon aventure, quelques monitrices ont du
avoir des doutes. Nathalie, sûrement a deviné. Sur l'autoroute du
retour, alors que les enfants, pour une fois calmés, s'étaient
endormis, je serrais dans ma main un petit morceau de plâtre, où était
dessiné un cœur percé d'une fleur...
Vous ne devinez pas l'effort qu'il m'a fallu pour aller jusqu'au bout de mon récit.
J'ai
du puiser au fond de moi pour trouver la volonté de résister à la vague
qui à chaque instant voulait m'emporter, me noyer, lutter contre la
violence de cette irrésistible pulsion, juguler le désir et trouver les
mots.
Ma consolation est que ce fut sans doute aussi dur pour vous.
D'un léger mouvement je romps notre immobilité convenue
Votre visage se crispe
Vos mains enserrent mes seins
Une violence compulsive agite votre sexe dans mon ventre
Je m'écrase sur vous.
Un torrent brûlant coule en moi
Je gémis plus fort, je cris
Ouiiiiiiiiiii
11 avril 2008
Agenouillées
Après nous être
déshabillées mutuellement Flo me prit par la main et m'a entraîné devant vous.
La vue de nos corps nus vous avait déjà fait un certain effet, alors que rien
dans notre attitude ne se voulait provoquant. Simplement nous nous présentions,
selon votre demande, humblement soumise au Maître du Harem.
« Agenouille toi » me glissa dans l'oreille Flo. Je m'exécutais, au
pied de votre fauteuil. Elle fit de même. Il pourrait paraître surprenant
qu'une fille comme moi, moderne, libre, volontiers rebelle à l'occasion, se
montre si docile dans cette circonstance. A cela sans doute deux raisons.
D'abord j'ai bien conscience qu'il s'agit d'un jeu, et que nous sommes
pleinement consentantes, mais aussi, et c'est plus trouble, un plaisir sournois
envahi mon bas ventre dans cette position inférieure, humiliante. Je découvre
que la sensation d'être dominée m'excite d'une façon imprévue. Est-ce pareil
pour Flo ? En tout cas elle n'en laisse rien paraître.
Nous sommes à
genoux cote à cote, nos épaules se touchent, nos visages se rapprochent. Nous
avons sous les yeux votre membre maintenant triomphant, affirmant sa puissance
devant deux modestes captives. Flo se saisit sans hésitation de
la chose si fière que je l'aurais cru intouchable. Bien sur, je fais des
fellations à mon ami, mais jamais dans cette situation scabreuse, et jamais
devant témoin. Or, là, c'est bien ce que je m'apprête à faire. Flo, décidément
plus hardie, fait monter et descendre sa main le long du membre vénéré, et
m'invite à faire de même. Nos mains maintenant à l'unisson massent la chair
qu'on devine fragile malgré son apparente virilité. Les bourses sont soupesées,
le tronc veiné de bleu est étiré, pressé, et déjà une perle brillante pointe au
fait du prépuce violacé. Assurément nos attentions rencontrent un franc succès.
Nous voici donc encouragées à continuer.
Une fois encore c'est Flo, mon éducatrice, qui donne l'exemple en parcourant d'une langue légère et rapide le sceptre royal. Je l'imite, d'abord timidement, puis je m'enhardie. Le membre se couvre peu à peu de nos salives, ce qui le rend luisant, brillant. Nos langues se touchent parfois, et délaissant pour un temps leur ouvrage sacré, s'accordent en un baiser furtif autant que savoureux. Mais bien vite notre mission nous est rappelée par le Maître qui nous a empoignées par les cheveux, et qui ne semble plus vouloir accepter la moindre interruption. A son souffle oppressé et aux gémissements rauques qui nous parviennent, nous le sentons à la peine. Une seconde, je crains le malaise cardiaque, mais je me rassure aussitôt. Il est trop jeune et trop vigoureux pour cela. Véro m'encourage encore, bien que mon zèle ne faiblisse pas. "Vas y ! n'ai pas peur !" Evidemment que je n'ai pas peur. Je sais bien que ça ne mord pas.
Nos langues
redoublent d'ardeur, je garde une bourse chaude au creux de ma main, alors
qu'avec Flo nous alternons équitablement la succion passionnée de l'organe
admirable. Mais je ne peux pas m'empêcher de glisser mon autre main entre mes
cuisses, où mon coquillage inondé fond d'impatience. Brusquement une raideur
soudaine et un cri étouffé nous apprennent que la conclusion est proche.
C'est Flo qui était à la manœuvre quand a jaillit le jet puissant qui faillit
l'étrangler. Retirant aussitôt le membre ruisselant, elle en dirige le jet vers
mon visage tendu, bouche ouverte, pour en recueillir la juste récompense de nos
efforts. Je fermais les yeux pour ne pas être aveuglée par la semence du Dieu.
Un gémissement, suivi d'un cri retenu m'apprend que Flo vient d'atteindre
l'orgasme à son tour. Ainsi, comme moi, l'exercice l'avait terriblement
excitée.
Je me jetais dans ses bras, nos bouches échangèrent un baiser chargé
de semence, et je connue à mon tour l'extase suprême des esclaves du Harem.
09 avril 2008
Viens, Anne...
Viens, jeune Anne.
Approche toi. Laisse toi aller.
Je veux t'offrir ce soir ce que tu n'as jamais connu.
Je sais que tu en rêves sans jamais l'avoir osé.
Je veux que tu connaisses de nouveaux plaisirs,
de nouvelles sensations, une nouvelle sensibilité.
D'abord, laisse moi te déshabiller.
Laisse-moi mettre ce beau corps entièrement nu.
J'ôte ton tee shirt... quel beau buste tu as là.
J'aime regarder tes seins même s'ils sont encore habillés.
J'aime suivre du bout des doigts les courbes de tes hanches.
Je dégraphe ton pantalon qui tombe à tes pieds.
Quelles magnifiques jambes tu as là.
Ces longues cuisses doucement effilées,
fines et galbées, à la peau douce de pêche.
Quel plaisir de les caresser,
de les envelopper de mes deux mains.
Maintenant, je dénude ta poitrine.
Tes seins jaillisent droits et fiers.
Je dépose mille baisers dessus,
avec la langue je joue avec les bouts
qui durcissent, qui pointent, qui bandent.
Et doucement, je fais glisser ton string le long de tes cuisses,
faisant apparaître ton pubis glabre,
tes fesses rondes et fermes...
Sur chacune d'elles je dépose un baiser,
je lêche de bas en haut ta fente...
Mais ce n'est pas là ce que je veux pour toi ce soir.
Sois patiente...
Véro, approche-toi à ton tour. A ton tour met toi nue.
Voilà. Vous êtes belles toutes les deux.
Et maintenant, étreignez-vous.
J'aime vous voir corps contre corps,
seins contre seins, sexe contre sexe,
cuisses contre cuisses, mains posées en coupe sur les fesses.
Véro, j'attends de toi que tu fasses jouir notre Anne chérie.
Faites l'amour entre femmes.
De tes mains, de tes lèvres, de ta langue, de tes seins,
de tout ton corps, fais jaillir mille sensations.
Fais la hurler de plaisir. Fais la jouir.
Fais la suffoquer. Que les draps sous elle soient trempés.
Fais lui découvrir l'ammour lesbien.
Et moi, sans rien faire, sans vous toucher, je vous regarderai.
08 avril 2008
Ces culs offerts
Mes belles, quelle impatience !
Non, ce ne sera ni la badine, ni le fouet,
ni même la martinet.
Ce n'est pas dans mon style
et vos culs tendus sont si jolis
que je ne voudrais pas les abîmer.
Non ! Restez ainsi encore.
Dans un fauteuil, je suis assis derrière vous.
Je contemple. J'admire.
Longuement. C'est beau.
Peut-être sentez-vous mon souffle !
Puis sur chacune d'elles je pose une main.
Doucement, délicatement, je les effleure,
je les contourne, je les soupèse…
Du bout des doigts je longe le sillon,
depuis la petite fossette si sensible du haut,
jusque tout au fond, entre vos deux cuisses,
à l'entrée de votre puits d'amour.
Et je remonte, le bout des doigts
légèrement humidifié à votre liqueur
puisée dans votre bénitier.
Et je redescends, et remonte.
Et enfin écarte entre mes doigts ses doux lobes,
cherche du majeur votre porte secrète.
Je le trouve, en agrandit l'entrée en en massant les bords.
Je vais chercher de temps à autre au fond de votre con
de quoi lubrifier et rendre plus souple ce passage.
Et enfin, mes deux majeurs pénètrent en votre for intérieur
tandis que mes autres doigts glissent sur votre fente,
jouent avec vos lèvres, cherchent le clito qu'ils y trouvent…
Et je m'agite ainsi en vous, vous arrachant des gémissements.
Je regrette seulement de ne pas avoir une troisième main
pour s'occuper de mon vit tendu et prêt à exploser.
A moins que vous vous en occupiez, mes mignonnes…
07 avril 2008
Inauguration du Harem
J'inaugure là une nouvelle rubrique : Mon Harem. Flo et Anne ont accepté de m'y suivre. D'autres (femmes, uniquement des femmes avec moi) peuvent nous rejoindre...
Nous voici dans notre Harem.
Pour l'inaugurer, je veux vous faire jouir toutes les deux ensemble.
Je
commence par vous déshabiller. J'enlève un de vos vêtements, un par un,
chacune votre tour. Rapidement, pantalon, robe, jupe, chemisier,
tee-shirt se retrouvent sur le fauteuil. Ils ne vous restent que vos
sous-vêtements. Vous vous découvrez mutuellement, un peu intimidées...
Je passe derrière chacune de vous, dégraphe et laisse tomber vos
soutien gorges libérant vos six seins....
Et je vous invite à vous
rapprocher l'une de l'autre, à vous enlacer, à vous embrasser, à oser
laisser vos mains se promener sur les corps de celle qui sera
désormais votre compagne dans mon Harem. Timides d'abord, vos mains
osent maintenant contourner un sein, suivre la courbe d'une hanche,
effleurer une fesse, se glisser entre deux cuisses...
En vous
regardant ainsi vous découvrir, je me déshabille à mon tour...
Entièrement nu, je me glisse au milieu de vous. L'une après l'autre, je
vous serre contre moi, à mon tour je caresse votre corps, descends
jusqu'à l'élastique de votre culotte et le fais glisser le long de vos
jambes jusqu'au sol... Mille baisers sont échangés entre nous, entre
vous... Je glisse la main le long de vos cuisses, cherchent entre elle
l'entrée de votre sexe que je trouve déjà chaud et humide... Sur le
sexe d'une d'entre vous, ma main rencontre la main d'une autre... Mon
corps est aussi parcouru de vos quatre mains fébriles qui caressent mes
épaules, le creux de mon dos, mes fesses, qui s'insinuent entre elles,
entre mes jambes, qui se saisissent de mon phallus gonflé et dressé.
Alors je m'allonge au milieu du grand lit qui est là.
Flo, viens te mettre à califourchon au-dessus de moi.
Empare-toi de mon sexe et empale toi dessus, le plus que tu peux...
Voilà... Hummm... C'est bon... Ne bouge plus...
Anne, c'est
maintenant ton tour. Viens te présenter face à Flo, à genoux au
dessus de moi. Ecarte bien les jambes de sorte que ton sexe arrive au
niveau de ton visage. Bien. Plus bas... Pas trop non plus pour ne pas
m'étouffer... Voilà. Je peux jouer contre ta vulve ouverte avec ma
bouche, mes lèvres et ma langue... Ton clitoris pointe déjà... Je le
sens...
Approchez-vous
l'une de l'autre, caressez-vous de vos mains, de vos seins qui se
rejoignent... Recherchez sur mon sexe, sous ma main, sous ma bouche
votre plaisir.
Flo, donne la cadence, va et viens le long de
ma hampe... Et toi aussi, Anne, tu as le droit de bouger, d'accompagner
de coups de reins les mouvements de ma langue...
Nous allons au même rythme... Nos respirations s'accélèrent... Nous geignons...
Ma main libre va à votre rencontre, effleure un sein, longe une cuisse, se faufille entre deux fesses...
Je sens la jouissance qui monte du plus profond de moi... Je veux la retenir encore...
...
Et
vous deux ? Flo, Anne,... Que ressentez-vous ? Racontez-moi
ce que vous faites, je ne vois rien, sinon les fesses d'Anne (vue très
agréable, il faut le dire)... Dites moi ce que vous ressentez sous mes
caresses, sous les caresses de votre nouvelle amie... Racontez-moi
votre explosion au moment de votre orgasme......









