Le Démon de Midi

DE L'EROTISME... soft... A l'honneur de la femme... Au plaisir du désir... En attente de vos contributions et commentaires !

15 août 2008

A l'Abbaye de Saint Plaisir - 8 : accueil d'une nouvelle.

La Maîtresse des Novices a fait venir Soeur Anne et Soeur Alice dans son bureau.
- Mes Soeurs, je suis contente de vous, de votre ferveur, de votre amitié qui vous lie si fort. Aussi, je sens que je peux vous faire confiance. Je dois partir en voyage quelques jours. Je ne pourrai donc pas accueillir une nouvelle et très jeune religieuse comme il se doit. Je compte donc sur vous pour le faire à ma place et lui apprendre les premiers rudiments de notre Communauté. Elle s'appelle Camille et a tout juste 18 ans.

Et c'est ainsi que Soeur Anne et Soeur Alice accueille la jeune Camille. Une fille magnifique, toute intimidée mais aussi heureuse d'être ainsi accueillie par deux religieuses qui ont presque son âge et qui semble si heureuses d'être là.
Sans attendre, elles l'amènent dans ce qui sera sa chambre. A peine la porte fermée, Soeur Anne soulève très haut sa robe montrant sa nudité.
- Tu vois Camille, la règle nous impose d'être nues sous notre robe. Nues aussi dans notre lit.
- Ah bon ? Mais n'est-ce pas péché ?
- Mais non, ma soeur. Au contraire. Nous rendons ainsi gloire à notre Créateur qui nous a faites dans cette tenue. C'est lui rendre gloire que de la porter le plus souvent que nous pouvons.
Soeur Alice poursuit :
- Et il nous est aussi demandé de nous rapprocher de Dieu en nous caressant afin d'approcher la félicité qui doit être celle auprès de Lui. Si Dieu nous a donné une peau si sensible qui apprécie tant les caresses c'est pour que nous en profitions et non pour la cacher.
- Et aussi nous sommes encouragées à nous retrouver à plusieurs pour joindre nos  prières, pour nous rendre ensemble au 7ème Ciel... Invitées à glisser nos mains entre nos jambes, seules ou à plusieurs, à y joindre notre bouche, notre langue...  Dieu a fait que cela est bon pour nous, c'est le cadeau qu'il nous a fait. Il nous faut en user pour Lui rendre gloire...
- Oh Mon Dieu !...
La jeune Camille est suprise mais semble aussi heureuse de telles perspective.
- Ma chère Camille, nous allons nous mettre en tenue et joindre nos prières en signe d'accueil.
Et sans attendre, Anne et Alice ôtent leurs robes et se retrouvent toutes nues. Camille les admire. Elles sont si belles, toutes les deux fines, à la belle poitrine et aux fesses rondes et fermes, aux cuisses élancées et finement fuselées... Elle ne peut éviter de poser son regard sur leur pubis rasé, de regarder cette fente qui s'ouvre là...
Elle ne sait ce qu'elle doit faire. Doit-elle aussi se déshabiller ?... Elle a un peu honte... Mais Anne et Alice se rapprochent d'elle.
- Laisse-toi faire, ma belle. On va te préparer...
Et alors, lui couvrant le visage de baisers, un par un, elles lui ouvrent les boutons de son fin corsage de soie et le lui enlèvent... Camille porte dessous un fin soutien-gorge en dentelles qui met en valeur deux magnifiques seins... Elles posent chacune une main sur l'un des deux beaux mamelons qu'elles caressent à travers le fin tissus. Puis c'est Alice qui dégraphe le vêtement libérant ainsi ces deux poires qui ne demandaient que ça...
Toujours en l'embrassant et en lui caressant le dos, elles se serrent contre elle, frottant leurs seins contre les siens, y joignant leurs mains, leurs bouches...
- Pose tes mains sur notre croupe... Ose aussi maintenant nous caresser...
Ce que fait Camille et elles restent toutes trois enlacées. Camille ose même leur déposer des baisers sur les joues, puis dans le cou, puis les épaules et enfin les seins...
Les mains d'Anne glissent sur son ventre et entreprennent d'ouvrir le jean moulant... Alice se baisse et fait glisser le vêtement de toile. Et Camille se retrouve avec son seul string...
- Que tu es belle, ma Soeur Camille. Que Dieu est  grand...
Soeur Anne et Soeur Alice s'agenouillent aux pieds de Camille qui reste debout. Elles prennent chacune une jambe entre leurs mains et la caressent, l'embassent, la lêchent, la couvrent de mille baisers, mille coups de langue... Elles effleurent les fesses de la belle Camille, les massent, les malaxent, les caressent du bout des doigts... Et, ensemble, elles font glisser le dernier rempart avant la totale nudité... Chacune leur tour, elles frottent leur visage contre la fine et noire toison...
aEt elles glissent leurs mains entre les cuisses légèrement ouvertes de la nouvelle, suivent la fente de ses fesses et son prolongement chaud et humide entre les jambes...
Sous la caresse, Camille se cambre, se crispe... Elle devient toute tendue vers le plaisir qu'elle pressent, pleine de désir...
Tour à tour Anne et Alice jouent de la langue contre le bouton secret qui garde l'entrée du Saint Tunnel... Toujours à genoux, elles se sont rapprochées l'une de l'autre, jambes légèrement écartée et elles se caressent mutuellement en ce même endroit qui fait tant vibrer leur nouvelle amie Camille.... Leurs autres mains continuent de courir le long des cuisses, des fesses et montent parfois jusqu'aux seins...
Cela dure un moment. Elles approchent de la grande Harmonie qui est celle de Dieu... Leurs respiration s'accèlère, elles halètent... Leurs trois corps vibrent... Elles ondulent du bassin allant à la rencontre d'une caresse plus vive, plus précise, plus jouissive.
Et ensemble, toutes les trois entrent au Paradis...
Après un temps de silence, chacune ayant retrouvé son calme, Anne et Alice se relèvent et pressent Soeur Camille contre elles, leurs trois corps profondément unies, jambes emmêlées frottant la vulve encore toute humide des amies, mains se retenant aux fesses, seins écrasées les uns contre les autres, bouches allant de bouche en bouche, lèvres scellées, langues jointes... Et Camille dit :
- Jamais je n'ai prié avec autant d'intensité. Jamais je n'ai à ce point senti la félicité de la Sainte présence de notre Dieu... Que je suis heureuse d'être rentrée dans cette Abbaye de Saint-Plaisir !
Et leur étreinte devient alors encore plus intense.

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14 août 2008

Prière du petit matin...

Alléluia !...

a

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A l'Abbaye de Saint Plaisir - 7 : accueil du Frère Jérôme

Après la grand messe de dimanche dernier, la Mère Supérieure les avait toutes réunies pour leur annoncer la grande nouvelle. « A l'occasion de la fête de notre Saint Patron, Saint Frusquin, nous recevrons en notre Abbaye les moines d'un monastère voisin qui appliquent la  même règle que nous. Ils arriveront le samedi dans la soirée et repartiront le lundi matin, après Mâtines. Et comme nous n'avons pas de lieu pour les héberger, ils seront répartis dans nos cellules. Ce sera l'occasion de joindre vos prières aux leurs et de vous mettre ensemble dans le bonheur et la Grâce de notre Dieu Tout Puissant ».
Et c'est ainsi qu'en ce samedi soir, Soeur Alice se retrouve dans sa cellule en compagnie de Frère Jérôme. Il étale sa paillasse sur le sol. Un bel homme, du même âge sensiblement que Soeur Alice, vêtu comme ses frères d'une soutane marron et de sandalettes.
Tous deux sont intimidés et n'osent se regarder. C'est frère Jérôme qui le premier ose rompre le silence.
- Ma Soeur ! Que souhaitez-vous ? Dans mon Monastère, chaque soir nous nous couchons dans le costume que Dieu nous a donné à notre naissance et nous cherchons à nous rapprocher de lui en recherchant l'extase, la petite mort. Souhaitez-vous que nous fassions nos prières chacun sur notre couche ou alors les unissons-nous comme nous le faisons parfois entre Frères ?
- Mon Frère ! Nous avons la même règle et nous unissons aussi nos prières entre Soeurs. Je pense, puisque vous le demandez, que ce serait bien d'unir nos dévotions. Nous aurons ainsi plus de chance de nous rapprocher de Lui, n'est-ce pas. Et notre Mère Supérieure nous l'a fortement conseillé.
-Et bien, ma Soeur, allons-y et mettons-nous alors en tenue pour nous rapprocher de Lui.
Et sans plus attendre, ils se déshabillent tous les deux. Lorsqu'ils sont entièrement nus, face  à face, ils sont encore très intimidés. Cette fois c'est Soeur Alice qui prend la parole. Tombant aux genoux de Frère Jérôme, elle dit :
- Oh, mon Frère, que notre Seigneur est grand, que sa création est magnifique. Je n'ai vu que la Hampe sainte du Père Damien. Mais la vôtre est différente. Plus fine sans doute, mais plus longue... Est-ce le fait que vous ayez rasé l'environnement qui donne cette impression ?...
Et ce disant, elle prend le goupillon du Frère entre ses deux mains, elle le caresse, en découvre l'extrémité. Elle met l'une de ses mains en coquille sous les deux burettes enfermées dans leur poche de peau imberbe comme si elle recevait une offrande venue du Ciel. Puis elle le prend en bouche, le lêche, l'aspire, voudrait l'avaler tout entier, le recrache pour mieux le reprendre... Pendant ce temps ses mains glissent entre les cuisses légèrement écartées de l'homme, caresse le périné, se saisit d'une fesse, d'une autre, glisse le long du sillon...
Le Frère Jérôme respire de plus en plus fort. Il lève les yeux aux Cieux pour mieux implorer Dieu. Il se crispe... Il gémit... Il se raidit... Il prie :
- Oh Mon Dieu ! Oh Seigneur tout puissant ! Oh Merveille de ma vie ! Que ton don est bon...
Et soudain il recule faisant lâcher prise à Soeur Alice qui se trouve bien surprise. Doucement, il la fait se relever, la serre contre lui et lui dit :
- Ma Soeur, on m'a dit que c'est pécher ! C'est pécher que d'atteindre l'extase seul. L'égoïsme est péché. Je ne peux atteindre seul la grâce de notre Seigneur en vous laissant là. Il me faut à mon tour vous amener aux portes du Paradis pour que nous puissions y entrer ensemble.
Et, ce disant, il pousse doucement Soeur Alice vers sa couche. Il la fait s'allonger en travers du lit, les fesses bien au bord, presque à l'extérieur. Les pieds au sol, les jambes repliées... Il lui fait écarter les cuisses et à son tour s'agenouille entre elles et dépose ses lèvres contre l'entrée du Tunnel sacré. Il trouve le bouton saint, le pince entre ses lèvres, l'aspire, le titille de sa langue, le lèche... Il fait entrer sa langue de plus en plus profondément... Ses mains parcourent tout le corps de religieuse haletante... Elles glissent sur les seins, le long du corps, descendent effleurer les fesses, longent les cuisses ouvertes puis remontent... 
Soeur Alice à son tour suffoque, geint... Et à son tour, doucement elle repousse le visage du Frère Jérôme enfoui entre ses jambes...
- Oh mon Frère ! Que Dieu est grand ! Que sa création est belle et bonne ! Qui sommes-nous pour mériter un tel bonheur ? Me voilà à mon tour aux portes du Paradis et je ne saurais la franchir sans que nous y entrions ensemble... Venez, Frère, joignons notre prière.
Alors Frère Jérôme se redresse tandis que Soeur Alice s'allonge de tout son long, jambes écartées, genoux relevés. Le Saint homme se glisse de tout son long entre elles, se maintient sur ses coudes pour ne pas écraser la jeune femme, apprécie de sentir la pointe de ses seins effleurer sa poitrine...
Et il présente le bout de son Spectre à l'entrée du Puits sacré...
- Dieu est grand ! Eternel est son Amour et l'Amour qu'il nous donne.
- Amen
Le Frère et la Soeur se regardent intensément, yeux dans les yeux. Ils mettent leur respiration au diapason.
Et il fait entrer un peu plus son Spectre dans le couloir profond.
- Alleluia ! La plus belle de la création de notre Seigneur est bien cette manière d'unir nos corps pour le louer. Merci Seigneur !
- Amen
L'un et l'autre se crispent, recherchant les sensations, cherchant à s'approcher plus encore de  la Sainte Grâce de Dieu.
Et il entre le plus au fond qu'il le peut ! Et là, ils ne peuvent plus rien dire, émerveillés par tant de bonheur et louant Dieu de tant de bienfaits.
Ils donnent l'un et l'autre quelques petits coups de reins. Leurs lèvres se joignent. Ses mains à elle glissent le long du dos et carressent doucement le haut des fesses. Sa main à lui enveloppe un sein, le presse, le caresse...
Et ensemble qu'ils entrent au Paradis, atteignent l'Extase suprême. Sa liqueur abondante jaillit violemment de l'extrémité de son goupillon pour se mêler à l'Elixir sainte de Soeur Alice.
- Amen !

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13 août 2008

A l'Abbaye de Saint Plaisir - 6 : le Père Damien

Lire aussi "L'arrivée de Soeur Alice", "La prière du soir", "Soeur Marie",  "La leçon de Soeur Anne" et "Préparation"

Et le Père Damien entre dans la pièce. Un grand et belle homme, vêtu d'une longue soutane.
- Bonjour mes soeurs. Bienvenue Soeur Alice. Je suis heureux de vous connaître et de vous faire rencontrer la Félicité de notre Dieu. Etes-vous prête ?
Le Père Damien a la voix très douce, très aimable.
- Oh oui, mon Père. Je suis tellement heureuse et impatiente.
Le Père Damien s'agenouille entre les deux jeunes soeurs.
- Prions.
Et il glisse ses mains le long des deux dos fins et, comme l'avait fait Soeur Véronique tout à l'heure, les laisse glisser sur les fesses, le long du sillon, entre les cuisses écartées et fait pénétrer ses doigts dans les deux antres chaudes et humides de désir. Il les fait agir un moment ainsi. Soeur Anne et Soeur Alice ont du mal à garder leur calme, à ne pas trop bouger, tant elles sont remplies d'une vague de plaisir, tant la caresse est précise. Puis le Père Damien se lève et se met debout devant les deux jeunes religieuses.
- Mes filles, je vais vous faire découvrir maintenant le Spectre de Dieu, celui qui donne l'Extase Sainte aux hommes et aussi aux femmes.
aEt il commence à déboutonner sa soutane puis la laisse tomber au sol. Il se retrouve nu devant elles. Bras musclés, épaules puissantes, large poitrine velue, ventre plat, jambes également musclées...
Soeur Anne mais surtout Soeur Alice qui n'a jamais vu cela de sa vie sont fascinées par cette apparition. Soeur Alice ne peut quitter des yeux ce qui pend entre les jambes du prêtre : ce large et lourd membre, ces deux boules dans leur poche, derrière...
Soeur Véronique s'est levée. Elle se prosterne devant le Père Damien, s'agenouille à ses pieds et dépose un long baiser sur cet Objet Saint. Puis elle tire la langue, lappe le bout de ce Spectre puis le prend en bouche... puis le lâche et elle s'éloigne.
Soeur Alice est surprise de voir combien cet objet a changé de volume sous les caresses de Soeur Véronique. Maintenant c'est Soeur Anne qui se rapproche de l'objet et lui prodique les mêmes gestes. Cette Chose Sainte entre les jambes du Père Damien ne pend plus. Il semble énorme. Il tient seul à l'horizontal. Est-ce un miracle ? Est-ce une manifestation de Dieu. Soeur Alice ne peut pas se poser très longtemps de questions.
- C'est à vous Soeur Alice.
Alors elle fait comme elle a vu faire ses Soeurs. Elle embrasse, elle lêche, elle happe, elle lappe... Elle a du mal à garder cela en bouche. C'est devenu très gros, et veut se mettre à la verticale. Le Père Damien se recule et effectivement son outil claque contre son ventre et se tient parfaitement à la verticale.
Maintenant, levez-vous Soeur Alice. L'heure est venue.
a1Soeur Alice se lève, le prêtre se met face à elle, glisse ses mains le long de son corps jusque sous ses fesses. Et il la soulève en lui faisant écarter ses jambes de chaque côté de son corps. Soeur Anne, à genoux, s'est rapprochée, glisse sa main sous sa Soeur, saisit le sexe puissant du prêtre, l'écarte de son ventre légèrement de sorte que lors de la redescente du corps, il glisse directement dans la Grotte Sainte de Soeur Alice. Lorsqu'il a été entièrement enfoncé, automatiquement elle serre de ses jambes les reins du Saint homme pour essayer de le faire aller encore plus à fond...
- Oh Seigneur, je me sens remplis de votre Grâce !
- Oh mon Dieu dit le prêtre, je sens aussi votre Grâce qui coule sur moi !
- Oh Dieu d'amour, je sens votre puissance, votre force, votre plénitude !
- Oh Dieu Saint je me sens plein de votre tendresse, de votre douceur, de votre beauté.
- Oh mon Dieu...
- Oh Seigneur trois fois saint...
Soeur Anne de ses lèvres, de sa langue titille la racine du Saint Spectre, l'entrée de la Grotte  Sainte de sa Soeur, elle lui caresse les fesses... Soeur Véronique s'est campée derrière le Père Damien, lui caresse aussi les fesses, les écarte, pénètre un doigt par sa porte dérobée tandis que son autre main caresse, en les atteignant par derrière les deux burettes bien pleines dans leur poche précieuse...
Soeur Alice et le Père Damien transpirent, respirent fort, geignent. Ils approchent de l'Extase, se sentent proches de Dieu, ensemble, ne faisant qu'un. Et c'est ensemble qu'ils crient
- Alléluia ! Alléluia !
Pendant de longues secondes ils semblent ailleurs. Ils ne sont plus dans le domaine des êtres humains mais bien dans la Félicité et dans la Grâce du Tout Puissant qui a rendu possible cet état ! Puis ils redescendent sur terre, leur corps se séparent et, épuisés, ils tombent l'un et l'autre dans les fauteuils que les deux Soeurs ont fait glisser derrière eux.
Soeur Véronique s'agenouille entre les jambes du prêtre et lêche le Saint Membre couvert de la Sainte Liqueur de Soeur Alice et du Saint Chrème produit par l'homme lui-même.
Soeur Anne fait également écarter les jambes de Soeur Alice, s'agenouille entre elles et boit à la Source Sacrée en rendant grâce à Dieu pour les merveilles de sa création.

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12 août 2008

A l'Abbaye de Saint Plaisir - 5 : préparation

Lire aussi "L'arrivée de Soeur Alice", "La prière du soir", "Soeur Marie" et "La leçon de Soeur Anne"

Cet après midi, après déjeuner, Soeur Anne vient trouver Soeur Alice dans sa cellule.
- Oh ma Soeur, que je suis heureuse, la Mère Supérieure et la Maîtresse des novices m'ont demandé de t'accompagner chez le Père Damien.
- C'est vrai ? Je suis aussi très heureuse. J'avais un peu peur d'y aller seule.
- Alors, allons-y !
Elles traversent l'Abbaye, sortent dans la cour, traversent le jardin et arrivent devant une petite maison, là où habite le Père Damien.
C'est Soeur Véronique qui leur ouvre. Soeur Véronique a la cinquantaine. Plutôt encore mignonne bien qu'elle n'ait plus la taille fine de ses jeunes soeurs. Elle sert le Père Damien. Elle les accueille avec un grand sourire.
- Ah vous voilà mes jeunes Soeurs, la Mère Supérieure m'avait annoncé votre arrivée et le Père Damien va vous rejoindre tout à l'heure. Entrez dans ce salon. Et préparez-vous. Vous savez que le Père Damien va vous faire vivre la grande joie qui est celle d'être auprès de notre Dieu. Au moins pour vous chère Soeur Alice. Cela va être pour vous comme une sorte de Baptème. Soeur Anne connaît déjà mais elle vous assistera et moi-même je ne serai pas loin, unie à vous dans vos dévotions.
- Oh merci ma Soeur d'être auprès de moi. Anne m'a dit ce qui allait se passer et je m'en réjouis mais j'ai un peu peur...
- Vous n'avez aucune raison d'avoir peur. Ayez confiance. Il vous faut maintenant vous préparer et vous mettre comme une enfant, humble, dans la tenue que Dieu vous a donnée à votre naissance.
Alors les deux jeunes Soeurs ôtent leur voile puis leur robe et se retrouvent comme elles étaient à la naissance, dans ce doux et beau vêtement qu'elles ont reçu de Dieu et dont elles n'ont pas à avoir honte. Soeur Véronique reprend :
- Que Dieu est grand, quelles merveilles Il a créées en vous... Commencez vos dévotions entre vous deux comme vous le faites parfois le soir avant de dormir.
Alors les deux Soeurs, nues, debout, s'enlacent. Leurs lèvres se rejoignent dans un profond et sincère baiser. Leurs mains parcourent leur corps, leurs jambes se glissent entre les jambes, elles appuient chacune leur pubis contre la hanche de leur soeur... Elles se caressent leurs seins aux seins de l'autres...
Soeur Véronique joint sa prière à la leur. Elle leur caresse le dos, ses mains glissent sur les fesses, le long du sillon et poursuit sa descente, entre les deux cuisses légèrement écartées jusqu'à l'entrée de leur grotte sainte. Elle constate avec grande satisfaction que déjà elles secrètent cette Liqueur Sacrée qui laisse présager de l'Extase de tout à l'heure...
- Le Père Damien va maintenant arriver. En l'attendant, agenouillez-vous sur ce tapis, les genoux écartées en signe d'humilité et de soumission à notre Tout Puissant et continuez seule, chacun pour vous, dans le plus secret de votre être, vos dévotions.
Soeur Anne et Soeur Alice s'agenouillent côte à côte et laisse glisser leur main vers l'entrée de leur Saint Tunnel où doucement elle s'agite, pénétrant légèrement, ressortant, titillant ce petit bouton qui en garde l'entrée...
Légèrement en retrait, Soeur Véronique a également ôté voile et robe et a rejoint ses jeunes soeurs dans leur prière...

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11 août 2008

En prière... à Saint Plaisir

a

Photo de Jef von Berg

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A l'Abbaye de Saint Plaisir - 4 : la leçon de Soeur Anne

Lire aussi "L'arrivée de Soeur Alice", "La prière du soir" et "Soeur Marie".

a1Ce soir, c'est Soeur Anne qui a eu l'autorisation de rejoindre Soeur Alice dans sa cellule pour la prière du soir. Elles ont terminé leurs oraisons et sont allongées toutes deux nues, enlacées.
- Oh, Soeur Anne, c'était merveilleux. Je ne me suis jamais sentie aussi proche de Dieu. Ton corps montre la perfection de Dieu. Que j'ai aimé caresser ta peau douce et soyeuse, caresser tes deux petits mamelons, les embrasser comme je l'aurais fait du Saint Sacrement, les lêcher, les frotter contre mes deux seins...
- Oui, Soeur Alice, moi aussi je suis heureuse de sentir le bout de tes seins contre les miens...
- Et tes fesses, si rondes, si belles... Et ces cuisses... Et que j'ai aimé quand tu as doucement et délicatement glissé ta main entre mes deux cuisses, que tu as tendrement caressé l'entrée de ma grotte, que tu y as fait entrer un doigt…
- Rendons grâce à Dieu.
- Oh oui, merci mon Dieu pour ces merveilles... Mais surtout ta sainte liqueur est... divine ! Abondante, au goût exquis... Et cette extase que j'ai eu sous tes caresses... On voit que tu as de l'expérience, Soeur Anne, tu m'apprendras encore à me rendre ainsi disponible à Dieu ?...
- Oui, ma soeur. Tu sais je suis rentrée dans cette Abbaye pour offrir mon corps pour la rédemption de mon âme et celle de mes soeurs... Alors je suis heureuse si je peux te servir.
Tout en devisant ainsi, elles continuent à se caresser mutuellement, à échanger des baisers pleins de douceurs. Soeur Alice a sa main en coquille sur le pubis rasé de Soeur Anne et caresse du bout d'un doigts le bouton que Dieu a rendu si sensible pour lui rendre grâce.
a1- Dis moi, Soeur Anne. Comment font nos frères les hommes ? Ils n'ont pas, me semble t'il, cette grotte sainte que Dieu nous a offerte à nous les femmes. Ne peuvent-ils pas atteindre eux aussi cette extase qui nous rend si proche du Tout Puissant ?...
- Bien sûr que si. Ils n'ont pas cette grotte sacrée mais ils ont autre chose. Ils ont une sorte de goupillon qui comme ton bouton et les parois de ton antre sainte est extrêmement sensible, qui peut changer de forme et d'où, lorsqu'il est proche de l'extase, jaillit une liqueur tout aussi délicieuse que la nôtre et beaucoup plus abondante... N'as tu jamais vu un homme nu ?
- Oh non ma soeur ! C'est péché m'a t'on dit... Je n'ai vu que mon petit neveu qui a quatre ans. Il a c'est vrai un petit bout de chair qui pend entre ses jambes et qui parfois devient plus dur. Est-ce que d'une aussi petite chose peut sortir une tornade comme celle dont tu me parles ?
- Déjà, le petit bout de chair de ton neveu est plus gros que le clitoris qui garde l'entrée de toi. Mais quand ton neveu sera homme, son petit bout aura aussi grandi, forci d'une manière impressionnante.
- Mais un homme et une femme ne peuvent pas unir leurs prières et atteindre de concert la béatitude de l'extase.
- Mais si, ma soeur. Avant de venir ici, n'as-tu jamais... euh... essayer de prier avec un garçon ?
- Non. Je n'ai jamais eu cet orgasme que j'ai découvert ici. Comment cela se passe t'il ?
- Et bien, l'homme et le femme se font des caresses comme nous nous faisons présentement. La femme peut prendre en ses mains ou dans sa bouche cet instrument que Dieu a donné aux hommes. C'est doux. C'est chaud. Tu le sens puissant. Tu sens que Dieu est en lui... Déjà, dans ta main il prendra de l'ampleur, il deviendra dur, fort, droit... Et au bout d'un moment, l'homme peut faire pénétrer cette sorte de goupillon dans la grotte sainte de la femme...
- Et c'est mieux que les deux doigts que tu y as introduit tout à l'heure ?
- Cela dépend, ma soeur. C'est certainement plus gros, plus long... Et il palpite... Il te remplit tout entière...
- Oh que ce doit être merveilleux ! Tout à l'heure j'aurais voulu que tu y glisses ta main toute entière... Et après ?
- Après tous deux atteignent cet état qui nous rend si proches de notre créateur. C'est Lui qui l'a voulu ainsi d'ailleurs. Et l'homme déverse en la femme, tout au fond de son antre, toute la liqueur qu'il a fabriqué pour Lui rendre gloire...
Soeur Alice est songeuse
- A quoi penses-tu, Alice ?
- Quand j'avais 15 ans, un cousin de mon âge chez qui j'étais en vacances, m'a entrainée dans la grange de ses parents... Il m'a allongée dans le foin, a relevé ma robe... Je me laissais faire, il ne faisait rien de mal et il inventait toujours de nouveaux jeux qui nous faisait rire. Alors il s'est allongé sur moi, a écarté ma culotte et m'a justement enfoncé dans ce lieu saint quelque chose de dur... Ca m'a fait très mal, j'ai voulu qu'il arrête mais il a continué... Il a gigoté un peu sur moi et j'ai senti quelque chose gonfler dans mon ventre et comme un liquide chaud qui s'y épanchait. Alors il s'est relevé et il est sorti... Moi je pleurais parce que j'avais eu mal et j'avais du sang et un liquide épais qui sortait entre mes jambes... J'ai eu honte d'en parler et j'ai plus jamais voulu jouer avec lui à ce jeu...
- Ce n'est pas bien ce que t'a fait ton cousin... Il a fait le péché d'égoïsme et d'orgueil... Mais dis-moi, Soeur Alice, n'as-tu pas encore vu le Père Damien, notre confesseur ? Un homme bon et pur. Il te montrera bien comme il faut ces choses là.
- Je dois le voir demain. Et je m'en réjouis après tout ce que tu viens de me dire...
Leurs lèvres se joignirent dans un profond baiser tandis que leurs mains jouaient à l'entrée de leurs lieux saints.

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10 août 2008

A l'Abbaye de Saint Plaisir - 3 : Soeur Marie

Lire aussi "L'arrivée de Soeur Alice" et "La prière du soir".

Cela fait presqu'un mois que Sœur Alice est arrivée à l'Abbaye de Saint Plaisir. Elle s'est habitué à son nouveau rythme de vie, entre temps de prières à la chaleur, travail au jardin ou aux cuisines, travail à la bibliothèque… Elle aime cette vie qu'elle a choisie par conviction. Elle aime ses nouvelles compagnes surtout les plus jeunes, les plus proches de son âge avec qui elle a beaucoup sympathisé mais elle ne s'est jamais retrouvée seule avec l'une ou l'autre pour se faire des confidences. Elle aime particulièrement et y est très assidue ses dévotions du soir, quand elle se retrouve seule dans sa cellule. Elle prend même plaisir à se réveiller en pleine nuit pour les recommencer et tâche d'avoir encore du temps le matin… S'offrir ainsi à Dieu est un grand plaisir pour elle. Se sentir si proche de lui, si proche de ce que doit être le Paradis…
Ce soir là, elle vient juste de rentrer dans se cellule. Elle entend frapper à la porte et voit entrer Sœur Marie. Elle en est heureuse car elle l'aime beaucoup et a beaucoup de sympathie pour elle. Elle a vraiment envie de la connaître davantage.
- Je ne te dérange pas, Sœur Alice ? C'est Sœur Adèle qui m'a demandé de venir passer un temps avec toi ce soir pour que nous unissions nos prières et pour que je complète ton initiation.
- Tu ne me déranges pas le moins du monde et je suis ravie de ta visite.
Sans en attendre davantage, Sœur Marie s'assied sur le lit entraînant auprès d'elle Sœur Alice. Elle passe son bras autour de ses épaules très affectueusement.
- Dis moi. Es-tu heureuse ici ?
- Oh oui, plus que je ne peux le dire. Ca dépasse toutes mes espérances…
- As-tu eu la visite le soir de notre maîtresse des novices ?
- Oui, plusieurs fois.
- Elle est belle et douce, n'est-ce pas ? Laisse moi à mon tour effleurer tes formes, admirer du bout de mes doigts la beauté que Dieu t'a donnée.
Et sans attendre, elle pose sa main sur les genoux d'Alice et commence à la faire glisser le long de sa cuisse, sous la robe…
Sœur Alice a un grand frisson. Elle retient la main de sa compagne.
- Non !… Attends
- Et bien quoi ? Aurais-tu honte de ce que Dieu t'a donné ?
- Non au contraire. Mais je veux aussi rendre grâce à notre Seigneur des merveilles qu'il a faites avec toi... Ne veux-tu pas que nous nous mettions tout de suite dans le costume qu'il nous a offert pour notre naissance et qui est beau, à son image ?
- Si, bien sûr. Tu as raison.
a1Et rapidement voiles et robes tombent à terre. Et voici nos deux nonnes, nues, debout, se faisant face…
Elles commencent à se caresser, découvrant mutuellement leurs corps offert… Elles suivent les courbes, les pleins et les déliés, ne cessant de rendre grâce de la perfection de la création de Dieu. Elles frissonnent d'émotion sous la caresse de l'autre. Et puis Sœur Marie joint sa bouche à ses mains. Avec le lèvres, la langue elle parcourt le cou, les épaules les seins de Sœur Alice… Et puis elle s'agenouille dans un grand geste d'humilité devant le Très Haut. Elle pose ses deux mains, doigts écartés, sur les deux lobes des fesses épousant parfaitement leur forme. Elle approche ses lèvres, tend la langue… Elle veut boire à la fontaine… Sœur Alice se raidit, électrisée, quand la langue effleure son petit bouton à l'entrée. Jamais elle n'a ressenti une telle sensation… La langue s'agite, titille, pénètre le plus qu'elle peut dans la grotte sacrée… Et Sœur marie se relève…
- N'as-tu jamais goutté le miel que tu produis ? Ce nectar que Dieu en toi a fabriqué ?
- Il m'est arrivé au milieu de mes dévotions du soir de porter à mon nez, à mes lèvres, mes doigts trempés de ce liquide sucré. J'aime son odeur enivrante. J'aime son goût suave et sucré. Mais dis moi, Sœur Marie, est-ce péché ?
- Non rassure toi. Pourquoi Dieu aurait-il fait un si bon liquide si ce n'est pas pour y goûter ? Mais c'est bien dommage, il ne nous a pas faites assez souples pour que nous puissions boire chacune à la source. A moins de nous arranger entre nous… Voudrais-tu goûter mon nectar pendant que je boirais à ta source ?
- Oh oui ! Mais comment allons-nous faire ?
aSœur Marie entraîne Sœur Alice vers le lit. Elles s'y allongent sur le côté, se faisant face, tête bêche. Elles replient le genoux afin de bien ouvrir les jambes et permettre à sa consoeur de poser sa tête sur la cuisse inférieure, comme sur un oreiller. Elles enlacent la taille de leur sœur, posent leurs mains sur leurs fesses…
- Rendons gloire à Dieu !
- Amen
Et leurs lèvres rejoignent les lèvres humides et ouvertes… Leurs langues jouent avec le petit gardien du Temple qui s'est redressé de fierté. Et leurs langues pénètrent de plus en plus loin dans le corridor saint, se délectant, s'abreuvant… Et plus elles boivent, plus la source abonde… Et ensemble, elles jouissent. Ainsi soit-il…
Ayant repris leur souffle, Marie se redresse et attire vers elle Alice. Elles joignent leurs lèvres, leurs langues se mélangent, elles mêlent leurs goûts…

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09 août 2008

Prière commune à l'Abbaye de Saint Plaisir

a
photo prise à
Fée d'hiver

Posté par domibec à 14:24 - Saint Plaisir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

A l'Abbaye de Saint Plaisir - 2 : la prière du soir

Après cette longue journée, Soeur Alice se retrouve seule dans sa cellule... 
Après les premières recommandation de Soeur Adèle sur la manière de considérer son corps comme un don de Dieu qu'il fallait honorer, elle a enfilé son habit : un ample robe grise qui lui arrivait sous les genoux serrée à la taille par un cordon et un voile blanc... Les premiers instants, ça lui avait fait une drôle d'impression d'être nue sous le tissus mais elle avait fini par trouver cela plutôt agréable et chaque mouvement lui procurait comme une caresse sur sa peau... 
Et puis elle avait été présentée à la Mère Supérieure. Une femme qui semble sympathique, la quarantaine d'années. Elle ne s'est pas levée de son bureau pour l'accueillir, lui demandant de s'approcher d'elle. Quand elle a été tout contre, la Mère Supérieure a glissé sa main sous la robe, est remontée le long de la cuisse jusqu'à atteindre les fesses nues. Elle s'est à peine attardée dessus disant seulement : c'est bien ma fille, ne déroge jamais à cette règle ! Nous devons offrir notre corps à notre Seigneur qui nous a créées ainsi pour son plaisir.
Ensuite, elle a été présentée à l'ensemble de la communauté. Certaines assez grincheuses, les plus âgées, l'ont à peine regardée. Les plus jeunes par contre lui ont fait la fête. Soeur Alice a été fort surprise par Sooeur Marie, qui a à peu près son âge et qui profitant qu'elles soient seules, lui a poser une main sur ses fesses, l'autre sur son sein et l'a embrassée goulument sur la bouche... Bienvenue ma soeur, Alleluia ! On va s'entendre. On va unir nos prières...
Et puis il y a eu la cérémonie à la Chapelle, le repas en silence au réfectoire... Et maintenant la voilà dans sa cellule, seule. aComme le lui recommandé la Maîtresse des Novices, elle se met entièrement nue avant de se coucher... Et elle commence à se caresser... Elle pose ses mains sur ses seins, joue avec les tètons qui se dressent... Elle les contourne, les soupèse, les presse... A son rythme... Elle ressent une bonne chaleur... C'est doux. C'est bon... Et elle fait glisser ses mains le long de son corps, joue avec sa toison, hésite un moment puis en glisse une entre ses cuisses qu'elle écarte doucement tandis que l'autre glisse sous ses fesses... D'un doigt, elle titille le bouton qu'elle trouve là.... Tandis qu'un autre doigt de l'autre main trouve son petit trou secret et entreprend de le pénétrer... Elle respire de plus en plus fort... C'est bon.... Délicieusement bon...
A ce moment la porte de sa cellule s'ouvre et entre Soeur Adèle, vêtue d'un peignoir...
- Tu es déjà couchée ? Comme je te l'ai demandé ?
Sans attendre la réponse elle tire les couvertures et constate avec satisfaction qu'Alice est bien nue et que de surcoit ses mains sont placées à des endroits qui ne laisse pas douter de ce qu'elles faisaient là.
- Et tu as commencé tes dévotions... C'est très bien... Attends, on va joindre nos prières...
Et elle ôte son peignoir apparaissant entièrement nue elle aussi. Un beau corps magnifique... Elle fait signe à Alice de se lever et de se mettre face à elle.
- Ce que je te fais, tu me le fais.
Et elle serre Alice contre elle. Alice la serre contre elle. Les lèvres d'Adèle rejoignent celles d'Alice et s'ouvrent. Celles d'Alice s'oivrent aussi. Et les langues se rencontrent. La Maîtresse des novices glisse ses mains le long du dos d'Alice jusqu'à ses fesses qu'elles pétrissent un moment puis remontent sur les côtés pour atteindre les seins qu'elles frôlent, caressent, contournent, puis redescendent vers le mileu du dos jusqu'aux fesses... Sur le corps de Soeur Adèle, les mains d'Alice suivent exactement le même parcours. Les jambes sont entrecroisées... Soeur Adèle frotte son pubis contre la hanche de Soeur Alice qui fait de même contre la hanche de Soeur Adèle... Puis Soeur Adèle se met de côté, pose une main sur les fesses d'Alice et glisse l'autre entre les cuisses écartée... Elle écarte les lèvres, d'un doigt titille le clitoris tandis que les autres pénètre dans le corridor chaud et humide... Soeur Alice, qui est en transe, fait de même...
Elle ne sait ce qui lui plait le plus. Offrir ou recevoir ? Qu'importe, elle n'a jamais ressenti ce qu'elle ressent là... Soudain elle a l'impression de perdre la tête, quelque chose comme une énorme décharge électrique part du mileu de son corps et l'irradie complètement... Elle perd son souffle... Elle a chaud... Elle craint de tomber... Soeur Adèle ne vaut guère mieux. Elle râle, a les yeux révulsés, suffoque... Elles se sont raidies l'une et l'autre. Là, Alice ne suit plus Adèle. A l'instinct...
- Mais qu'est-ce qui m'arrive ?
- C'est l'extase ma fille... Tu es proche de Dieu ! Alléluia
!...

Posté par domibec à 09:23 - Saint Plaisir - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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