08 décembre 2009
Quatre-vingt-quinze fois sur cent...
Tiens ! Et si on se mettait un Brassens aujourd'hui ?...
Le grand Brassens ! Mais dîtes-moi...
S'il chante parfois magnifiquement l'amour,
s'il fait des textes d'un érotisme ardent,
s'il est parfois un fin "pornocrate",
dans ce texte, est-ce qu'il n'éxagérerait pas un peu ?
Quatre-vingt-quinze fois sur cent la femme s'emmerderait en baisant ?
Dîtes-moi que non !...
La femme qui possède tout en elle
Pour donner le goût des fêtes charnelles
La femme qui suscite en nous tant de passion brutale
La femme est avant tout sentimentale
Main dans la main les longues promenades
Les fleurs, les billets doux, les sérénades
Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux l'on commet
La transporte, mais...
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
Qu'elle le taise ou le confesse
C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus
A l'heure de l'oeuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchère
S'il n'entend le coeur qui bat
Le corps non plus ne bronche pas
Sauf quand elle aime un homme avec tendresse
Toujours sensible alors à ses caresses
Toujours bien disposée, toujours encline à s'émouvoir
Elle s'emmerde sans s'en apercevoir
Ou quand elle a des besoins tyranniques
Qu'elle souffre de nymphomanie chronique
C'est elle qui fait alors passer à ses adorateurs
De fichus quarts d'heure
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
Qu'elle le taise ou le confesse
C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus
A l'heure de l'oeuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchère
S'il n'entend le coeur qui bat
Le corps non plus ne bronche pas
Les "encore", les "c'est bon", les "continue"
Qu'elle crie pour simuler qu'elle monte aux nues
C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont
En général que de pieux mensonges
C'est à seule fin que son partenaire
Se croie un amant extraordinaire
Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
Ne soit pas déçu
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
Qu'elle le taise ou le confesse
C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus
A l'heure de l'oeuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchère
S'il n'entend le coeur qui bat
Le corps non plus ne bronche pas
J'entends aller bon train les commentaires
De ceux qui font des châteaux à Cythère
"C'est parce que tu n'es qu'un malhabile, un maladroit
Qu'elle conserve toujours son sang-froid"
Peut-être, mais les assauts vous pèsent
De ces petits m'as-tu-vu-quand-je-baise
Mesdames, en vous laissant manger le plaisir sur le dos
Chantez in petto...
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
Qu'elle le taise ou le confesse
C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus
A l'heure de l'oeuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchère
S'il n'entend le coeur qui bat
Le corps non plus ne bronche pas.
07 novembre 2009
Jeux et recreations
I
Ne demandez jamais à une dame la permission
d’aller jouir avec sa fille. Dites «jouer»,
qui est plus décent.
II
N’invitez pas vos jeunes amies à pêcher des
petits poissons de foutre dans le bidet de
madame votre mère quand vous jouez
à la dînette.
III
Pour tirer à la courtepaille, ne demandez pas à
une jeune fille de se couper cinq ou six poils,
surtout si vous savez qu’elle n’en
a pas un.
IV
Si vous jouez au doigt mouillé, ne le mouillez
pas entre vos cuisses, à moins que vous
ne soyez dans l’intimité.
V
Si vous proposez de jouer à «montre-moi ta
pine, tu verras mon cul», assurez-vous d’abord
que les grandes personnes ne vous
surveillent pas.
VI
De même quand vous jouez «à celle qui pisse
le plus loin possible», surtout si vous prenez
des petits garçons comme arbitres.
VII
De même si vous jouez «à l’accouchement»
avec une petite poupée de porcelaine
dans le con.
VIII
De même encore quand vous jouez à celle «qui
fera la plus grande saleté». C’est le jeu favori
des petites filles; mais les parents ne
l’approuvent jamais.
IX
A la main chaude, si vous êtes à genoux devant
un jeune homme, ne lui sucez pas la queue,
vous ne pourriez pas répondre aux
questions du jeu.
X
Se mettre de miel entre les jambes pour se
faire lécher par un petit chien, c’est permis à
la rigueur, mais il est inutile de lui rendre.
XI
Ne masturbez jamais un jeune homme par la
fenêtre. On ne sait jamais sur qui
cela peut tomber.
XII
Ne sautez pas à cheval sur le cou d’un monsieur
quand vous n’avez pas de pantalon fermé.
Pour peu que vous soyez excitée, vous
tacheriez le col de sa redingote.
XIII
Relevez ses jupes, s’asseior sur une quille
debout, la faire entrer où vous savez, et s’enfuir
avec en la tenant par la seule force du «cassenoisettes»,
c’est une exercice des plus indécents
qu’une jeune fille bien elevée ne doit pas imiter,
même quand elle l’a vu faire avec
un succès d’estime.
XIV
Si vous jouez «au bordel» avec plusieurs
petites filles, ne vous charbonnez pas le ventre
et les cuisses pour faire le rôle
de la négresse.
Un extrait du Manuel de civilité pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation, livre "légèrement" érotique de Pierre Félix Louÿs.
En avertissement de ce livre, un glossaire, très simple : "Nous avons jugé inutile d’expliquer les mots: con, fente, moniche, motte, pine, queue, bitte, couille, foutre (verbe), foutre (subs.), bander, branler, sucer, lécher, pomper, baiser, piner, enfiler, enconer, enculer, décharger, godmiché, gougnotte, gousse, soixante-neuf, minette, mimi, putain, bordel.
Ces mots sont familiers à toutes les petits filles".
29 septembre 2008
Hommage à tous ces cons qui sont les vôtres !
Merveilleux Brassens qui rend avec tant de verves -dans sa chanson "Le Blason"- hommage à cette partie de votre anatomie, Mesdames, qui attire la convoitise de tant d'hommes. Celle, qu'en ce blog, je nomme vos "Portes du Paradis" tant on aime s'y complaire par tout les bouts de notre corps... Je ne sais pas, et je le regrette, en parler aussi bien que l'ami Georges, mais comme lui je sais quelques manières de lui complaire.
Ayant avecques lui toujours fait bon ménage
J'eusse aimé célébrer sans être inconvenant
Tendre corps féminin ton plus bel apanage
Que tous ceux qui l'ont vu disent hallucinant.
Ceût été mon ultime chant mon chant du cygne
Mon dernier billet doux mon message d'adieu
Or malheureusement les mots qui le désignent
Le disputent à l'exécrable à l'odieux.
C'est la grande pitié de la langue française
C'est son talon d'Achille et c'est son déshonneur
De n'offrir que des mots entachés de bassesse
A cette incomparable instrument de bonheur.
Alors que tant de fleurs ont des noms poétiques
Tendre corps féminin' c'est fort malencontreux
Que la fleur la plus douce la plus érotique
Et la plus enivrante en ait de plus scabreux.
Mais le pire de tous est un petit vocable
De trois lettres pas plus familier coutumier
Il est inexplicable il est irrévocable
Honte à celui-là qui l'employa le premier
Honte à celui-là qui par dépit par gageure
Dota de même terme en son fiel venimeux
Ce grand ami de l'homme et la cinglante injure
Celui-là c'est probable en était un fameux.
Misogyne à coup sûr asexué sans doute
Au charmes de Vénus absolument rétif
Etait ce bougre qui toute honte bue toute
Fit ce rapprochement d'ailleurs intempestif.
La malpeste soit de cette homonymie
C'est injuste madame et c'est désobligeant
Que ce morceau de roi de votre anatomie
Porte le même nom qu'une foule de gens.
Fasse le ciel qu'un jour, dans un trait de génie
Un poète inspiré que Pégase soutient
Donne en effaçant d'un coup des siècles d'avanie
A cette vraie merveille un joli nom chrétien
En attendant madame il semblerait dommage
Et vos adorateurs en seraient tous peinés
D'aller perdre de vue que pour lui rendre hommage
Il est d'autre moyen et que je les connais
Et que je les connais.
photos empruntées pour certaines aux blogs de mes amies Mon érotisme et Chimères érotiques
Une belle occasion pour vous redire, mes amies, que j'attends une photo de votre "con", votre "Mont de Vénus", votre intimité,... pour mettre dans mon album "Les Portes du Paradis"...
31 août 2008
Nos corps se tendent enlacés
Un poème d'Abaca, jeune femme de même pas 30 ans.
Un bien beau poème comme je les aime.
Nos corps se tendent enlacés
Tes doigts frôlent mes vallées
Les pics de mes monts sevrés
Qui se dressent vers ta sensualité
Et t’annonce des moments insensés
Ta main voyage sur mes côtes
Mes hanches et mon bassin hôte
Des frissons de bonheur sursautent
À tes appels de désirs fauves
Et mes mains cherchent la croisée
Où patient le viril cuirassé agité
Attend comprimé à ma peau dorée
Les premiers assauts désirés
Et nos corps se tendent enlacés
Et la morsure soudain me soustrait
À la réalité de ne plus voir l’insensé
Mais de crier au plaisir de viriles ruées
Dans le noir de notre grande passion
Nos lèvres se trouvent en satisfaction
Se mordillent à de nouvelles tentations
Qui nous entraînent vers des paradis succions
Nous perdons tous repère de notre espace
Et les positions se renversent sur place
Et mon corps sur ton corps se replace
Et ton corps sans mon corps se déplace
En osmose nous partageons l’extase
Et nous flambons nos esprits en phase
Qui geignent sur des notes rases
Qui prépare la petite morte qui délasse.
J'ai pris ce poème sur le site "poésies érotiques et autres amusements".
11 juillet 2008
Absolue solitude
Tu ôtais la ceinture qui enserrait ta taille, arrachais tes sandales, lançais dans un coin ton ample jupe -de cotonnade, me semble t-il- et défaisais le nœud qui rassemblait tes cheveux en queue de cheval. Tu avais la chair de poule et riais. Nous nous tenions si près l'un de l'autre que nous ne pouvions nous voir, tous deux absorbés par ce pressant rituel, immergés dans la chaleur et l'odeur que nous dégagions conjointement. Je me frayais chemin par tes chemins, mes mains sur tes hanches cambrées, les tiennes remplies d'impatience. Tu te lovais, tu m'explorais, tu m'enfourchais, tu m'enveloppais de tes jambes invincibles, et tes lèvres sur les miennes me disaient à mille reprises : viens.
A l'instant crucial, nous éprouvions un avant goût de l'absolue solitude, chacun de nous abîmé dans son gouffre brulant, mais nous avions tôt fait de reprendre vie de l'autre côté du feu pour nous découvrir enlacés dans le désordre des oreillers, sous la blanche moustiquaire. J'écartais tes cheveux pour plonger mes yeux dans les tiens. Il t'arrivait parfois de t'assoir à mes côtés, jambes repliées, ton châle de soie couvrant une de tes épaules, dans le silence de la nuit à peine commençante...
Prologue de Rolf Carlé à un livre de nouvelles d'Isabel Allende "Les contes d'Eva Luna" qui n'ont rien de très érotiques mais très jolis quand même et plaisant à lire.
15 février 2008
Les 11.000 verges...
Extrait du chapitre 3 de ce beau roman érotique en diable du bon Appolinaire
À ce moment on frappa. Une femme de
chambre accorte, fraîche et toute jolie avec son bonnet et son tablier,
entra sur l’ordre du prince. Elle tenait une lettre et rougit en voyant
la tenue débraillé de Mony qui se reculotta :
- Ne
vous en allez pas, mademoiselle la jolie blonde, j’ai deux mots à vous
dire. En même temps il ferma la porte et, saisissant la jolie Mariette
par la taille, il l’embrassa goulûment sur la bouche. Elle se débattit
d’abord serrant très fort les lèvres, mais bientôt, sous l’étreinte,
elle commença à s’abandonner, puis sa bouche s’ouvrit. La langue du
prince y pénétra aussitôt mordue par Mariette dont la langue mobile
vint chatouiller l’extrémité de celle de Mony.
D’une main, le jeune homme entourait sa
taille, de l’autre, il relevait ses jupes. Elle ne portait pas de
pantalon. Sa main fut rapidement entre deux cuisses grosses et rondes
qu’on ne lui eût pas supposées car elle était grande et mince. Elle
avait un con très poilu. Elle était très chaude et la main fut bientôt
à l’intérieur d’une fente humide, tandis que Mariette s’abandonnait en
avançant le ventre. Sa main à elle errait sur la braguette de Mony
qu’elle arriva à déboutonner. Elle en sortit le superbe boutejoie
qu’elle n’avait fait qu’apercevoir en entrant. Ils se branlaient
doucement ; lui, lui pinçant le clitoris ; elle, pressant son pouce sur
le méat du vit. Il la poussa sur le sofa où elle tomba assise. Il lui
releva les jambes et se les mit sur les épaules, tandis qu’elle se
dégrafait pour faire jaillir deux superbes tétons bandants qu’il se mit
à sucer tour à tour en faisant pénétrer dans le con sa pine brûlante.
Bientôt, elle se mit à crier :
- C’est bon, c’est bon… comme tu le fais bien…
Alors elle donna des coups de cul désordonnés, puis il la sentit décharger en disant :
- Tiens, je jouis… tiens… prends tout.
Aussitôt après, elle lui empoigna brusquement la pine en disant :
- Assez pour ici.
Elle la sortit du con et se l’entra
dans un autre trou tout rond, placé un peu plus bas, comme un œil de
cyclope entre deux globes charnus, blancs et frais. La pine, lubrifiée
par le foutre féminin, pénétra facilement et, après avoir culeté
vivement, le prince lâcha tout son sperme dans le cul de la jolie femme
de chambre. Ensuite il entendit sa pine qui fit : « floc », comme quand
on débouche une bouteille et sur le bout il y avait encore du foutre
mêlé d’un peu de merde. À ce moment, on sonna dans le corridor et
Mariette dit : « Il faut que j’aille voir ». Et elle se sauva après
avoir embrassé Mony qui lui mit deux louis dans la main.
19 décembre 2007
Désirs
Ce soir je me destine à ce
que vous souhaitiez
Au plaisir des caresses que mes mains me procurent
Elles vont et viennent au rythme de mes pensées
Et font monter en moi au fur et à mesure
Le désir de vous plaire et de vous contenter.
Et j'imagine ainsi en flattant
tout mon être
Qu'une main plus habile sur mon corps, s'agite
Et espère haletante la venue de mon Maître
Pour qu'il dompte avec fougue le démon qui m'habite
Et lie mes mains goulues au-dessus de ma tête.
Ainsi pieds et poings liés
je perdrai tout honneur
Et de mon sexe chaud s'écoulera l'essence
Et dans mon ventre moite résonnera la peur
Et j'apprendrai aussi à contrôler mes sens
Pour m'ouvrir totalement et fondre de bonheur.
Par plaisir, je guiderai les
élans de sa main
En basculant mon corps pour le rendre accessible
Et dans ma bouche ouverte j'espérerai en vain
Qu'il entre et me possède d'une force indicible
Puis pénètre mes chairs jusqu'au fond de mes reins.
Ainsi, femme soumise et
entièrement offerte,
Je tâcherai de plaire à mon amant subtil
En acceptant toujours !, Ecoutant ses requêtes,
Du mieux que je pourrais, toujours les accomplir
Et capter sans faillir ses envies si expertes.
Pour pouvoir lui offrir au mieux,
mes sentiments
Pour qu'il soit, presque heureux d'avoir si fièrement
Dominé ma personne, pour me faire m'ouvrir
Dominé mes envies, pour me faire ainsi jouir,
Et pris mon âme vierge de tels assouvissements
Pour les forger, vainqueur, à leur épanouissement
Et les ancrer en moi, pour les faire grandir…
(auteur anonyme)
06 novembre 2007
Ce qu'il faut pour plaire à une femme
Sache, ô mon frère (que Dieu te fasse miséricorde !), que l'homme méprisable aux yeux des femmes est celui qui est malpropre, d'un extérieur grossier et dont le membre est court, mince et mou.
Lorsqu'un homme pareil se rencontre avec une femme, il ne la besogne pas avec vigueur et de façon à lui procurer de la jouissance. Il se couche sur sa poitrine sans caresses préliminaires ; il ne l'excite pas, il ne la baise pas, il ne l'étreint pas, il ne la mord pas, il ne suce pas ses lèvres et ne la chatouille pas.
Il monte sur elle avant qu'elle n'ait commencé à ressentir du plaisir, puis il lui introduit un membre mou, et encore avec des peines infinies ! A peine a-t-il commencé qu'il est déjà exténué ; il remue une ou deux fois, puis il s'affaisse sur la poitrine de la femme pour éjaculer, et c'est là le comble de ses efforts ! Cela fait, il retire son membre et s'empresse de descendre de dessus la femme.
Un homme pareil, a dit un auteur, est prompt à l'éjaculation et lent à l'érection ; après le tressaillement que procure la sortie du sperme, sa poitrine est lourde et sa croupe légère.
De pareilles qualités ne lui sont point une recommandation auprès des femmes.
Est aussi méprisable celui qui est perfide clans ses paroles ; qui, ayant fait une promesse, ne la tient pas ; qui ne parle que pour mentir et qui dissimule à sa femme toutes ses actions, excepté les adultères qu'il commet.
Celui-là ne peut être estimé des femmes, puisqu'il ne peut leur procurer aucun agrément.
On raconte qu'un homme nommé Abbés, dont le membre était extrêmement petit et mince, avait une femme d'une forte corpulence, qu'il ne parvenait pas à satisfaire dans le coït, à tel point qu'elle ne tarda pas à s'en plaindre à ses amies.
Cette femme possédait une fortune considérable, tandis qu'Abbés était très pauvre ; et lorsqu'il manifestait un désir à sa femme, il était certain de voir celle-ci ne pas lui accorder ce qu'il demandait.
Il alla un jour trouver un Sage et lui soumit son cas.
Le Sage lui dit : «Si tu avais un beau membre, tu disposerais de la fortune. Ne sais-tu pas que la religion des femmes est dans leurs vulves ? Mais je vais t'enseigner un remède qui te tirera d'embarras.»
Abbés s'empressa de composer le remède d'après la recette du Sage, et, lorsqu'il en eut fait usage, son membre devint gros et long. Quand sa femme le vit dans cet état, elle s'émerveilla, mais ce fut bien mieux lorsqu’elle ressentit, en fait de jouissance, tout autre chose que ce qu'elle avait éprouvé jusqu'alors : il se mit en effet à la travailler dans le coït d'une façon remarquable, à ce point que, pendant l'opération, elle faisait entendre des râlements, des soupirs, des sanglots et des hurlements.
Dès que cette femme eut reconnu, en son mari des qualités aussi éminentes, elle lui donna tout son bien, mettant sa personne, ainsi que tout ce qu'elle possédait, à son entière disposition.
(tiré de "Le jardin parfumé pour la Récréation des Âmes", de Cheikh Nefzaoui, livre arabe érotique, très ancien (an 925 de l'Hégire)- Chapitre III : Des méprisables parmi les Hommes)
Quel homme ne voudrait connaître ce remède !?...
29 août 2007
Je mets mon vit contre ta joue...
Un poème de Georges Bataille.
Je mets mon vit contre ta joue
Le bout frôle ton oreille
Lèche mes bourses lentement
Ta langue est douce comme l’eau
Ta langue est crue comme une bouchère
Elle est rouge comme un gigot
Sa pointe est un coucou criant
Mon vit sanglote de salive
Ton derrière est ma déèsse
Il s’ouvre comme ta bouche
Je l’adore comme le ciel
Je le vénère comme un feu
Je bois dans ta déchirure
J’étale tes jambes nues
Je les ouvre comme un livre
Où je lis ce qui me tue.
23 août 2007
La croupe
Autre beau texte d'une femme, Eretildo.
La croupe
offerte... à tes caresses...à ta virilité
dressée...sanglée dans un bustier noir et bordeaux,
de fine dentelle, le sexe nu, agenouillée sur ce lit, je
t'attends… Un frôlement suffirait à provoquer en moi
un frémissement indicible…
Ta main effleure doucement mes fesses... elle s'insinue dans une
infinie douceur entre mes cuisses...
Elle empaume ma vulve chaude et humide...tandis que ton autre
main guide ta masculinité vers elle. Ton sexe s'approche de
mon entrée... me pénètre en un mouvement
très lent, tandis que ta main restée libre caresse
mon ventre, ma toison, se perd dans les replis humides de mon
clitoris ; le contact de tes doigts me fait frémir.
Tu amplifies tes mouvements de hanche, lentement, puis plus
profondément... tu te hisses au-dehors de moi pour mieux
me prendre et m'arracher un soupir grandissant...
Une fois encore, à l'intérieur de moi, tu cesses tout
mouvement et c'est mon intérieur qui te masse par ses
contractions douces ; puis, sans me prévenir, tu
entames de nouveau une danse très intense qui autorise en
moi mon premier orgasme... La sève se répand
lentement sur le haut de mes cuisses...
J'ai pris ce poème également sur le site "poésies érotiques et autres amusements".








