Le Démon de Midi

DE L'EROTISME... soft... A l'honneur de la femme... Au plaisir du désir... En attente de vos contributions et commentaires !

24 décembre 2009

Un beau conte de Noël : Le père Noêl et la pas si petite fille....

Un beau conte offert par une amie... Merci à elle et beau Noël !

" Avec sa hotte sur le dos
   Il s'en revenait d'Eldorado" (bis)
Georges Brassens.


Vingt cinq décembre 1999, Une heures vingt cinq.
Ma voiture hoquète et cale lamentablement dans l'avenue qui me ramène à l'appartement. C'est le bouquet. Ah pour un bon réveillon, ça a été un bon réveillon. Les huitres en provenance directe de l'étang de Thau, via le super-marché. Pas chères, mais friables les huitres de Thau. Le beau-frère a terminé les mains en sang. Cet andouille a voulu gober les siennes avec un filet de citron, ça pique le citron sur les plaies. Il a boudé! Jusqu'au bloc de fois gras que ma soeur a tartiné comme des rillettes. Dommage, ce n'était pas des rillettes, on en fabrique de bonnes. Ensuite, vous avez deviné, la dinde avec ses marrons. Rien de plus coriace et insipide que ce volatile, mais comme l'a dit finement ma soeur "Noël, hein, il faut respecter la tradition". Respectons, respectons! Et je vous fais grâce de la bûche....aux marrons! Le beau-frère handicapé par le pansement vite fait qui lui entourait la main droite a cassé une flûte à champagne. Ma soeur qui n'en rate pas une a dit " c'est du verre blanc, ça porte bonheur, hi hi" et elle a frotté l'arrière de son oreille avec trois gouttes qui avaient coulé sur l'assiette. Faut pas gaspiller.
Et puis le père Noël est passé poser les cadeaux dans la chaussure droite de chacun, ben oui la droite, c'est la tradition. Ma chaussure droite contenait, oh surprise le dernier Goncourt. Ma soeur connait mon goût pour la lecture et tous les ans j'ai le Goncourt! Que je ne lis généralement pas. (Que Bernard Pivot m'excuse s'il passe par ici, mais que diable viendrait-il y faire, il n'était pas encore de cette académie). Et j'ai déposé tout aussi bêtement leurs cadeaux enrubannés dans les chaussures droites. Les petits n'enfants étaient très heureux. Trois petits n'enfants. Deux nièces et un neveu. Pour les emmerder je leur ai acheté à chacun un livre pour leur âge, ou presque, Ils taillent grand question vêtements mais plutôt petit question QI. Pendant que le beau-frère se bat avec les notices de montage des jeux, avec les piles de la poupée qui fait maman quand on la touche, ma soeur, les joues un peu roses, soulève son énorme poitrine (et oui ma soeur a toutes les qualités aux yeux de ma mère) et murmure:
- alors l'année prochaine, hein, on sera peut-être un de plus, hein?.
- pourquoi, je réponds, tu es enceinte?
- mais non! Toi, heu, toi....tu nous présenteras peut-être enfin un fiancé? Tu sais comme ça ferait plaisir à maman....
Je ne vais quand même pas lui dire qu'en ce moment, en fait de fiancé, l'objet de mes désirs et de mes plaisirs est plutôt brune à petits seins comme moi et cltoridienne. Et que les hommes, bof, un peu comme le bilboquet, une heure ou deux ça peut distraire. Au delà ça lasse.
Alors je dis qu'à 25 ans j'ai le temps. Et puis je dis au revoir, je bisouille la famille et merci pour tout et à midi chez papa et maman.

Il est toujours une heure vingt cinq avenue général Machin et je suis toujours en panne. Je peux finir à pied, je n'habite pas loin. Mais la bagnole est en pleine voie de circulation. Taxi? Ouiche, s'arrête pas le taxi, sa dinde l'attend. Les flics? Se réservent pour la nuit du 1er janvier. Pousser la voiture? Je ne suis qu'une faible femme.

Un bruit de pas sur le trottoir, sous les arbres. Une silhouette approche. Un homme, manteau sombre, bonnet, un grand sac de sport à l'épaule.
- heu...pardon Monsieur, je suis en panne, je ne connais rien en mécanique...
- bonsoir, heu....moi pas grand chose.....ouvrez le capot quand même.
J'ouvre, il farfouille, clic, clac, bzzz, clac, dzinnn.
- essayez de remettre le contact....Et ben ça y est ça marche! Ce n'était que le etc....
- merci beaucoup....heu... je vois que vous êtes à pied, je peux vous rapprocher? Vous allez où?
Il fait un geste vague de la main en direction de la banieue.
- heu là bas.... dans un foyer à St Pons.
Ses mains sont maculées de cambouis. Je cherche un chiffon. N'en trouve pas. Je vais quand même pas lui proposer ma culotte, ce serait cavalier.
Alors je me lance
- on passe chez moi,c'est tout près, vous vous lavez les mains et je vous ramène au foyer. D'acc? A moins qu'on vous attende au foyer?
- non on ne m'attend pas. Personne m'attend.
Zou, voiture! Je le regarde, blond, yeux bleus, pas mal, très mince dans ce manteau informe, plus âgé que moi, la quarantaine sonnée.
-vous avez réveillonné? que je demande bêtement.
- si on veut.....
Silence
- vous êtes d'ici?
- des fois oui, des fois non.... je ne fais pas de mécanique tous les jours!
- c'est indiscret de vous demander ce que vous faites?
- depuis une heure je suis chômeur...
- depuis une heure, un soir de réveillon, sympa le patron....
- ben... j'étais père Noël au centre commercial depuis décembre et ce soir j'ai fait un extra pour des bourges, enfin pour leurs mômes. Mais père Noël, c'est très précaire comme boulot......
Je me marre.
- et là dans le sac, c'est la panoplie?
- ouai, avec la barbe et la moustache et aussi le bonnet à la con. Et il soupire.....

Nous montons les escaliers. Je marche devant en tortillant les fesses. Pas trop, juste ce qu'il faut.
Appartement, pose le sac, me suis à la salle de bains, se lave les mains. Il a de belles mains mon blondinet.
Salon.
- un verre? Quoi? Champagne? C'est fête non?
- ouai c'est fête, mais un verre d'eau ça ira, merci mademoiselle.
- oh, mademoiselle....je m'appelle C. et toi? euh pardon et vous?
- Salah
- ???????? avant de me ressaisir, ah bon!
- ça vous ....euh... te surprend? Je suis kabyle.
Putain, pas penser à ma soeur qui aurait lâché "on ne le dirait pas!"
- et oui C. les kabyles, on est souvent blonds aux yeux bleus. Remarque que peut-être en 1830 un colon alsacien a violé une de mes aieules, ça expliquerait. Ouai, né à Sétif, tu a entendu parler des émeutes de Sétif?
- oui.....
- tu vois je suis un vrai BBR.....Bicot, Blond, et Rouge avec le manteau du déguisement.
Et il se marre et moi aussi, on trinque avec nos verres à eau. Joyeux Noël!
- tu veux manger un bout? J'ai deux trois bricoles
Je pars à la cuisine fourrager dans le frigo, saucisson, jambon heu....des oeufs peut-être? Je l'entends me dire:
- te bile pas, je mange de la charcuterie AUSSI!
Et il se met au beaujolais aussi. Et on parle. Enfin, surtout lui. Son foyer, ses papiers, des fois avec papiers, des fois les papiers sont plus bons. D'être blond des fois ça arrange, pour la fête chez les bourges par exemple, des fois ça arrange pas, un bougnoule blond ça fait encore plus louche. Les flics, ça les perturbe, pas prévu dans le manuel. Il parle bien. Jolie voix. Ses yeux un peu dans le vague. Mais il commence de m'exciter ce bougre. Je me dis que peut-être il est circoncis. Va pas me répondre parfois oui, parfois non?
- dis, juste pour rire, je peux essayer la panoplie père Noël?
Lève un oeil interrogateur puis soupire que bof, si ça m'amuse et il déballe le sac. Je m'accoutre. Me regarde dans le miroir. Me trouve drôle. Zut! la barbe, un père Noël sans barbe ça va pas. Il me donne la barbe. Que je ne parviens pas à faire tenir. Il s'approche avec le postiche en mains, le pose sur mes joues, me regarde. Oh ce regard! Il descend jusque dans ma culotte et je commence de me sentir humide. La barbe tient, mais il ne retire pas ses mains de mes joues. Lui ou moi, je ne sais plus on approche nos lèvres. Le patin entre les moustaches de coton. Je me serre à lui. Sens son sexe durcir. Je tombe sur le canapé. Mon blond tombe sur moi. Nos lèvres ne se sont pas dessoudées. Je caresse ses épaules, son dos, j'insinue un doigt sous sa chemise. Sens sa peau qui frémit. Il prend ma langue entre ses lèvres, entre ses dents, me la mordille, me la suce. Et son corps s'installe entre mes jambes. Je mouille. Ma culotte pastel doit prendre des tons d'automne. Pourquoi j'ai voulu mettre ce déguisement? Il ose pas déboutonner? Alors je me relève et je lui dis regarde.
Suis face à lui. Un bouton, deux boutons. moi qui ait toujours fantasmé sur le fait de déshabiller un curé ou une bonne soeur, du temps des soutanes et cornettes bien sûr! J'ouvre la pelisse, me débarrasse de la barbe. Au tour de ma robe que j'ouvre. Mes seins en avant, sans soutien-gorge. Et je m'avance vers son ventre. Caresse son sexe à travers son pantalon. Je le sens vivre et battre. Zip, je tire, baisse le pantalon et le slip. Circoncis. Le gland est bien marqué, lisse. Je le prends dans ma bouche. Le goûte. Le savoure. Le mordille un peu. Au dessus de moi j'entends des soupirs. Ils m'excitent encore plus. Mais je me retiens, ne mets pas ma main à ma chatte.
C'est pour lui. Juste pour lui. Il me titille un peu les tétons, c'est bon, oh que c'est bon. Je retire ma bouche, son sexe bat l'air. Long et plutôt mince, pile comme j'aime. Je le reprends dans ma bouche, coulisse bien à fond, du haut en bas. Il va jouir, je le sens aux contractions. Doucement l'ami, on prend pas le train! Je retire ma bouche, pince la base du gland dans la largeur. Sa petite fente s'ouvre. Hop quelques coups de langue, juste la pointe de ma langue. Je l'enfonce dans sa fente au même rythme que ma pression des doigts. Un aapetit câlin sur ses couilles. Il va jouir. Je le suce quelques secondes et il éclate. Des gouttes de sperme maculent le bord de l'habit rouge. Gare quand il va devoir rendre l'habit "c'est quoi cette tâche? Oh rien madame juste quelques gouttes de foutre, une décoration pour service rendu en quelque sorte. Ah bon!" fera la dame.
Et on se retrouve tout bêtes. Trop vite. Son sexe ramollit, se fait discret. C'est marrant un sexe de mec. Quand ça commence de bander, de durcir, de se dresser et puis l'inverse. Ce grand malin qui se fait tout petit petit progressivement. Un truc qui m'a toujours émue. Oaui, émue.
Help, le blondinet, et moi? Je me pose à côté de lui sur le canapé. Il passe un bras autour d'une de mes épaules. Je me colle à lui. Et je me déshabille. Manteau rouge par terre, comme un bout de chiffon rouge, robe, je fais glisser ma culotte. Nue. Tétons dardés. Je l'aide à se déshabiller aussi. Je découvre son corps. Muscles fins. Pas de poils sur la poitrine. J'aime pas les velus. Juste une touffe épaisse, frisée sur le pubis. Son sexe y repose, tranquille. Je me fais chatte, bisous tout partout. Je frotte mes bouts de seins aux siens. Je  caresse sa peau du bout des doigts. Sa peau sent bon. Non je ne vais pas Piafer qu'il sent bon le sable chaud! Je sens son sexe trembler un peu, comme pour se redresser. Tiens ça me fait penser aux premiers pas de Bambi, pas le chanteur, le vrai, celui du dessin animé. Se lève, se casse la gueule sur ses papattes. Le dit à mon homme de Noël qui me répond que je suis un peu fofolle. Mais Bambi se frotte à ma hanche, la laboure. Une main descend de ma poitrine sur mon ventre, glisse vers mes cuisses que j'ouvre. Je me fais béante. Ah merci maman pour les cours de danse, ça aide! Sa main remonte, s'attarde sur mon nombril, fait de petits cercles autour, comme des ondes dans l'eau. En parlant d'ondes dans l'eau, je suis trempée, mon sexe coule. La main remonte sur mes seins. Il prend mon téton droit entre deux doigts, le serre, le triture, le tire, le roule. Comment il a su que c'était mon bon côté? Puis il le prend entre ses lèvres, entre ses dents, me le mordille. A nouveau ses doigts qui me le pincent, l'écrasent et le bout de sa langue, là, juste dans le petit creux de mon téton droit. Son sexe a glissé de ma hanche vers mon temple. Se frotte sur mon bouton. Il a dû sentir que j'avais envie de sa bouche sur mes lèvres, celles du bas. Sur ma chatte, quoi! Sa bouche descend, descend.
Il glisse un doigt en moi, doucement, lentement. Je me serre sur ce doigt. Je fais l'amour au doigt en moi. Ou aux doigts? Je ne sais plus.
Un doigt en crochet, juste "là". Là où qu'est le paradis. Le mien en tout cas. Puis sa bouche sur mon bouton, sa langue. Je ne sais plus où je suis. Me lèche maintenant.
- tu goûtes bon, il me dit. Première fois qu'on me dit ce mot.
Il lèche et se pourlèche de mon miel. Pas possible il a dû être femme dans une vie antérieure ce mec! Attentif et tout et tout. Il pense même à entourer mes cuisses de ses mains, à caresser avec ses pouces l'intérieur des cuisses, là où c'est doux, tout doux.
Il se redresse, son sexe est au bord du mien. Me regarde dans les yeux.
- t'es belle tu sais et il ajoute une phrase, en arabe sans doute, que je ne comprends pas. Mais c'est beau. Beau comme un poème de Gilbran.
aaIl entre en moi. Je le sens glisser sans hésitation. Il m'explore, à gauche, à droite, en bas, en haut. Humpffff son gland a frotté "là". Je ferme les yeux. Il m'embrasse sous le cou, juste sous la mâchoire, ma mâchoire en triangle, comme les chats m'a-t-on dit. Alors je ronronne, je geins, je spasme, je tremble, je jouis.
Brusquement il serre ma taille entre ses deux mains. Sa tête dans mon cou. Il jouit. En moi. Me mords le cou.
On reste collés l'un à l'autre. Respirations haletantes.

- tu as dit quoi tout à l'heure?
- Gibran...
- marrant, j'y avais pensé...tu me traduis?
- tu connais Gilbran toi? Il disait " nul ne peut atteindre l'aube sans passer par la nuit"....ou un truc comme ça....
Ronron........
Et je lui glisse à l'oreille, dans un murmure:
- je sais pas comment tu as deviné mais.....tu as deviné juste ce que j'aime...mon téton droit par exemple.....
- pas difficile à deviner, il est un peu plus gros que l'autre, c'est celui là que tu dois te caresser quand t'es seule...Tu veux boire?
Un beaujolais. Il a chauffé lui aussi. Tant pis.
On se repelotonne sur le canapé. Et on parle. De tout et de rien. Pas trop sérieux quand même c'est Noêl, hein, faut pas oublier!
- je peux....une douche?
Il s'éloigne, à poil. Beau dos, belles fesses.
Revient. Enfile ses frusques.
-eh? tu fais quoi, je t'ai dit que je te ramène......
- non, les bus ont repris, te bile pas.....
Je sens que je ne le ferai pas changer d'avis.
Ramasse le costume rouge, le bonnet, la barbe, enfile tout dans le sac.

- tu aimes lire?
- des fois oui, des fois non....
- tiens je te donne celui là, c'est un cadeau.
Et je lui remets le Goncourt. Prémonitoire ma soeur. " Le prix Goncourt 1999 est attribué à Jean Echenoz pour son roman: Je pars"
J'écris un mot, comme une dédicace, sur la page une. Genre "le père Noël n'est pas obligé d'attendre le prochain 25 décembre pour passer dans ma cheminée". Avec mon numéro de portable.

- tu as les yeux cernés ma fille!
Midi, ma mère en me passant le plat d'amuses gueules. Je prends un escargot en croûte et je dis ah!

Au fait, le portable? Les portables, des fois ça sonne, des fois ça sonne pas.......ça dépend......
   

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15 décembre 2009

36 15

Une amie -qui veut rester anonyme- me transmet ce texte... Une histoire vraie, me dit-elle !
J'aime ! Merci à toi, l'amie. Et douce bise !

C'était il y a quelques années. Le temps béni du minitel. Le 36 15 code machin nous mettait en relation avec un monde étrange d'inconnu(e)s. L'écran noir et blanc, scintillant et sautillant ouvrait la porte à des dialogues et pourquoi pas à des contacts, J'ai encore dans l'oreille le bip aigu accompagnant la connexion et la déconnexion. Mais c'était cher le 36 15, très cher!
J'y passais quelques fois sous le pseudo de Hélène. Pourquoi ce pseudo? Je n'en sais plus rien. Un soir je croise une certaine Myosotis. Divorcée, la quarantaine, blonde, amatrice de littérature, de montagne, ex patineuse artistique de bon niveau, bref tout ce qu'il fallait pour attiser ma curiosité. Originaire de ma région natale, habitant ma ville actuelle, nous avions donc beaucoup de références communes. De plus elle écrivait sans fautes!
Après cette prise de contact, amicale, nous nous sommes retrouvées le lendemain puis encore le lendemain, puis tous les soirs devant l'écran magique. Nos échanges devenaient plus personnels. De nouveaux points communs, nous étions bi toutes les deux. Elle, de plus en plus attirée par les femmes, son divorce difficile en étant une des causes. Ah messieurs, votre désintérêt pour vos épouses fait beaucoup pour les amours saphiques!
aaNos dialogues devenaient de plus en plus sensuels après que nous nous soyions confiées notre pratique frénétique de la masturbation.
Quelques souvenirs?
Elle: " je mouille beaucoup en général, surtout avec les femmes et toi?"
Moi: " moi aussi, mais je ne suis pas fontaine. En ce moment tu mouilles?"
Elle: "oui, ma culotte est déja humide, je touche mon clito à travers"
Moi: "hum...moi je l'ai enlevée! Il est comment ton clito? Moi le mien est assez gros quand il bande et très sensible"
Elle: " caresse le pour moi. Tu veux que j'enlève ma culotte? Et tes seins tu les caresses?"
Moi: "oui, enlève ta culotte. Oui je caresse mes tétons, je roule le droit, le plus sensible entre deux doigts"
Elle: " pince ton téton, fort encore plus fort comme si je te le mordais. Tu aimes?
Moi: " oui, j'aime, ho oui, mords-le, encore plus fort, tire-le avec tes dents."
Elle: " je me les pince aussi et ça me fait encore plus mouiller, je coule...Tu aimerais que je coule dans ta bouche?"
Moi: " je te bois, je bois ton sexe et je te lèche, je lèche les lèvres de ton sexe, je lèche ton bouton, je t'écarte pour entrer ma langue"
Elle: "oui, baise-moi avec ta langue. Je vais jouir"
Moi: Oui jouis, moi aussi je vais jouir, j'explose de partout dans mon ventre, dans mes seins"
Etc.....
bbDialogue de piètre qualité, allez-vous dire. Certes, mais compte-tenu des tarifs de connexion et de l'excitation, nous n'avions pas le temps de faire de la littérature!

Ce réseau présentait un avantage, celui de permettre après un certain temps de minitel, une mise en relation téléphonique. Un cadeau bonus en quelque sorte pour les fidèles. 
Un soir donc, j'appuie sur la touche idoine et j'appelle Myosotis, un peu inquiète quand même car de nombreux hommes se connectaient sous des pseudos féminins. De ce point de vue, internet n'a rien inventé! Mais inquiétude vaine, Myosotis était bien une femme. Voix charmante et charmeuse. De petits sourires dans la voix, des rires tombant en cascades comme des torrents de montagne. Et pendant les trois minutes autorisées nous avons eu le temps d'échanger nos numéros de téléphone personnels, en toute sécurité.
Nous nous sommes appelées plusieurs soirs, avec des conversations de plus en plus intimes, nos découvertes du plaisir (nous avions été précoces l'une et l'autre!), nos relations féminines et surtout nos masturbations qui n'étaient pas pour nous un plaisir "faute de mieux" comme c'est le cas de beaucoup de gens. Non, un plaisir en soi. Si j'ose dire!
Rien d'étonnant donc à ce que nous nous fixions rendez-vous pour une vraie rencontre en chair et en os. Rendez-vous fixé un début d'après-midi dans un petit café du centre ville.
Je me maquille un peu, choisis mes dessous, une culotte couleur pastel et j'arrive en avance au café, selon mon habitude. Je pose sur la table le magazine qui devait nous servir si besoin de signe de reconnaissance. Mais j'étais seule, hormis le serveur essuyant négligemment quelques verres ou tasses. La porte s'ouvre....Elle vient vers moi, sourire aux lèvres...
Mais sur ma banquette, je me liquéfie! Myosotis ne m'avait pas dit que depuis son époque patinage elle avait bien dû prendre une cinquantaine de kilos, il manquait environ 50 cm de large à son manteau pour qu'elle puisse le fermer. Les cheveux étaient effectivement blonds et courts, mais hirsutes. Elle se jeta sur la chaise en face de moi et se mit à parler. Elle était dans la dèche, déprime, dettes, factures de téléphone exorbitantes à cause du minitel....Mais elle avait très envie de moi et pour joindre l'utile à l'agréable selon son expression, me proposa d'aller dans sa voiture pour un petit ou un gros câlin, au parking souterrain voisin. Le petit câlin à 100 francs et le gros à 200! La voiture en question garée devant le café était minuscule. Que Myosotis y tienne seule, passons, qu'on y tienne à deux était moins évident, qu'on puisse y faire des galipettes aurait tenu du miracle!
L'oeil du serveur pétillait d'écouter le dialogue et de me voir lentement glisser sous la table.
J'inventai illico une rage de dent pour m'enfuir lâchement.
Sacrée Myosotis! Et pourtant, qu'est ce qu'elle m'avait donné de plaisir dans nos masturbations minitéléphoniques!
J'avais cependant eu le temps de remarquer sa bouche. Des lèvres épaisses, charnues....auxquelles je repense parfois...le soir....!

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28 novembre 2009

Le TGV

Mon texte Paris Lausanne a rappelé ce texte à l'ami JeanMie... Un texte écrit il y a quelques temps. Merci à toi...

Le train démarre, Paris s’efface,
Tenue soignée, Dame prend place
Sur le fauteuil qui me fait face ;
Buste serré, parfum très doux,
Cheveux noués, bouche rosée,
Tailleur très court, jambes croisées,
Cuisses attrayantes sous ses genoux,
Visage calme qui me regarde
Et dont les yeux, sur moi, s’attardent
Comme chargés d’invitation…
Je lui souris, elle se lève
Et je la suis comme dans un rêve.

Le train pourfend le paysage
Il nous bouscule dans le passage
Qui donne accès au coin toilette,
Elle s’assoit sur la cuvette
Et déboutonne mon pantalon
Baisse mon slip et son menton
Et libérant mon encombrant
Elle le lui fait un compliment;
Quand vigoureux, il se dérobe
Elle se redresse, lève sa robe,
De ses deux bras enserre mon cou
Et puis se plante sur mon clou.

A la vitesse où il avance
Le train qui tangue nous balance
Et nos deux corps qui l’accompagnent
Sentent l’amour qui nous gagne.
Le temps qui vient est bien trop court
Le train qui va, roule trop vite
La gare arrive, Dame s’agite,
Ses yeux m’implorent du secours
Le train qui freine nous resserre
Et l’amour enfin se libère
Dans un bouillant feu d’artifice
Et dans le bruit des roues qui crissent.

Pas même un mot, pas même un nom,
En deux mouvements, elle fait un bond,
Et sur le quai déjà remise,
Le pas alerte dans la foule
Du bout des doigts m’envoi une bise
Et disparaît dedans la foule
Mon train repart, je suis debout
Tandis que le quai se déroule
Je fais glisser entre mes doigts
Le seul témoin de notre exploit :
Son petit slip de coton
Au parfum de nos émotions.

0Derrière la vitre, mon cœur palpite !
C’est qu’aujourd’hui, me suis-je dit
Les choses vont beaucoup trop vite

Les choses et les Dames aussi…..

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10 novembre 2009

Tilou

aaQue vous dire ?
La Porte de Tilou...
Que font ses doigts en ces lieux...
Je les imagine,
écartant les deux lèvres,
cherchant le bouton sensible,
jouant avec,
glissant dans l'antre humide
et chaude...
Lieu du désir.
Lieu du plaisir.

Merci Tilou de m'avoir fait don de cette photo.
Et vous autres, n'hésitez pas à m'envoyer,
à votre tour, votre Porte du Paradis.

Quand à Tilou, allez visiter son blog.
Vous en découvrirez d'autres facettes
toutes aussi plaisantes.
Et aussi dans mon nouvel album VOUS,
que vous êtes invités à alimenter...

Posté par domibec à 20:54 - Vos contributions - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 novembre 2009

Alex

aaAlex m'envoie cette belle photo de sa Porte du Paradis...
Merci à elle...
Cette photo me fait penser à ce tableau de Courbet, la Création du Monde
Et comme devant une oeuvre d'art, je resterais des heures à regarder le con d'Alex...
Cette Porte du Paradis est privée. Entrée réservée... Alors je ne peux qu'admirer, contempler...
Peut être tout de même m'approcher, humer...
Et... frôler ?... Caresser ?...
Si j'osais, j'entrebaillerais cette Porte du bout des doigts...
Rien que pour goûter...
Dis. Je peux ? Hummmm.

aaMerci Alex. Et douces bises. Là, précisément.
Et vous amies, n'hésitez pas à rejoindre les Portes du Paradis !

Le tableau de Courbet

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05 novembre 2009

Coup de colère

En voyant cette vidéo, l'ami JeanMi pousse un coup de gueule. Mérité, il faut le reconnaître. Il ne sait pas y faire ce garçon... Il devait avoir un train à prendre comme le dit si justement Chantal.
Pour être franc, j'ai hésité à mettre cette vidéo. Mauvaise qualité de l'image ! Et surtout, justement, manque total de sensualité... Sa masturbation n'est qu'opération mécanique. Quel contraste avec la douceur, la tension de la belle... Mais finalement, j'ai bien fait de la mettre cette vidéo. Ne serait-ce que pour mettre JeanMi en colère !...
Merci, l'ami. Je signale que JeanMi m'a déjà gratifié de quelques poèmes et dessins de sa fabrication. Qu'il a édité sous compte d'auteur si je ne me trompe. Alors, à bon entendeur... Ce dessin au milieu du texte est de lui...

J’ai l’impression que le jeune homme en train de se masturber sur la vidéo du 03.11.09, n’a jamais eu l’occasion de se faire tripoter le marjolin par la main gourmande d’une autre personne,à commencer par la sienne, et confond sa pine avec un manche à balai ! Toute une éducation à faire : le pénis est une flûte qu’il faut faire vibrer avec de la douceur, de la vigueur, de longues caresses, glisser un doigt comme une plume le long de son conduit, des pressions, des attouchements sur le scrotum, sur l’anus, sur le gland… on peut resserrer ses mains mais il ne faut pas oublier qu’elles ne sont plus des mains, mais un minou, un petit trou, une bouche. Il faut tendre la verge faire grimper l’émoi, le stopper avant le point de non retour…recommencer…et tout cela doit amener à une explosion bien plus convaiquante que celle à la quelle nous assistons sur ces images. Rassurez moi, ce n’est quand même pas cela la jeunesse aujourd’hui ou alors c’est à désespérer de voir un jour le bonheur et la satisfaction supplanter l’ignorance et l’ennui qui s’empare de notre civilisation.

Coup de Bonheur

aa

Branlette
Prends donc ma pine dans ta main
Fait lentement des va et viens
Laisse glisser de bas en haut
Tes doigts divins contre ma peau,
Pour dégager de son fourreau
Le gland gros comme un bigarreau
En le tenant comme un poulbot
Qui pisse dans le caniveau !
Branle ma queue à pleine main
Tripote-la avec entrain
Agite le bout de mon sexe
Entre le pouce et ton index
Pour faire grimper entre mes reins
Ce plaisir qui fait tant de bien.
Et fait bander le fier serin
Autant qu’un superbe gourdin !
Fait coulisser avec ta main
Le prépuce du bel engin
Et câline de l’autre main
Les rondes boules de mes couilles
Tandis que ton index fouille
Ce petit coin entre mes fesses
Où je perçois tant d’allégresse
En l’étroitesse où il progresse !
Surtout ne change pas de main
Car je sens que le moment vient
Vu que j’ai les bourses bien pleines
Et beaucoup de sang dans les veines.
Ton doigt vicieux qui fait du zèle
Boute le feu à ma cervelle
Et le p’tit trou où il s’insère
Comme un étau sur lui se serre !
Serre ma pine avec ta main
Le jus arrive à fond de train
J’ai les vertèbres qui frissonnent
Ho ! Que la sensation est bonne
Quand mes roustons gonflés à bloc
Qui sous ma pine s’entrechoquent
Laissent échapper leur contenu
Au bout de ma verge tendue !
Plaque mon sexe avec ta main
Bien à fond contre mon bassin
Pour faire jaillir le chaud butin
Sur le cuivre de tes tétins
Bandés comme des petits nains,
En ciselant des serpentins
Argentés, sur le parchemin
De la peau douce de tes seins !
Guide mon sexe avec ta main
Entre tes lèvres de carmin
Pour consommer tout le trop plein
Du joli membre turgescent
Qui, dans ta bouche où il descend
Offre à tes joues toutes en rondeur
Le flot bouillant de sa liqueur
Que tu savoures avec bonheur !
Presse mes bourses entre tes mains
Comme on presse de gros raisins
Pour en extraire tout le bon vin,
Et siroter jusqu’à la fin
La dernière goutte de tanin
Pour se soûler du jus divin !
Câline enfin avec tes mains
Mon boute-joie qui plein de larmes
Tout doucement rabat son charme
Pour s’endormir entre tes seins
Doux comme un chat qui n’a plus faim
……………………………………..
………Et puis ne plus penser à rien !

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21 octobre 2009

Lutine...

aaLutine la Mutine m'offre cette photo de sa Porte du Paradis.

Une belle invitation...
Ecarter ces deux lobes,
se glisser entre eux
et suivre la faille
de haut en bas,
jusqu'à ce puits sans fond,
cette antre du bonheur,
cette source de saveur...

Doucement y pénétrer,
s'y perdre de plaisir...
Faire vibrer ce beau corps...

Prosternation.
Adoration.
Fornication...

Allons Lutine, qu'est ce que tu me fais dire ?

Et vous ? Oserez-vous comme Lutine la Mutine m'envoyer une photo de votre intimité ?

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30 septembre 2009

Réponse à l'invitation !

Il y a quelques temps, j'ai écris un texte en pensant à une amie du blog... Viens là, près de moi... Et bien voici la suite... racontée par elle. Elle souhaite pour le moment garder l'anonymat... Tant mieux. Je la garde pour moi tout seul...

Tu me lis, tu me regardes, tu me veux. Ton invitation ne se refuse pas, elle est trop tentante. Oublions le virtuel, place au réel !

Tu as parcouru cette route, tu es venu jusqu'à moi. Tu as choisi un lieu propice à notre rencontre, un endroit calme et entouré de nature. Cette attention m'a enchantée.

Et maintenant que je suis là, que j'attends ton arrivée, je suis perdue. Ce que tu as vu et lu de moi est une chose. Qu'en penseras-tu dans la crudité du concret, dans la vérité du réel ?

aaOn frappe à la porte. Je m'agite. Je jette un regard furtif au miroir. Cette jupe courte, légèrement bouffante et couleur prune, devrait te plaire. Du moins, je l'espère.

J'ouvre... et te découvre. Malgré un sourire intimidé sur mes lèvres, je te lance un "Bonjour" éclatant.

- Bonjour ma douce et belle amie. Tu es encore plus ravissante en chair et en os !

Je rougis et t'invite à entrer.

Nous prenons notre temps. Tu t'installes confortablement dans le fauteuil de la chambre, je te sers un peu de vin que j'avais pris soin d'amener avec moi. Nous trinquons joyeusement à notre rencontre.

bbLa conversation bat son plein, comme à notre habitude. Dernières confidences échangées, impressions détaillées, opinions partagées. La seule différence est notre présence charnelle. Mais cette différence a toute son importance.

Tu me redis ton désir, je succombe à nouveau à l'entendre. Je me rapproche. Ma jambe se montre curieuse et remonte lentement le long de la tienne, jusqu'à ton entrejambe. Sourire en coin, oeil mutin, je prends conscience que tu ne mens pas. Tu es déjà dur, trop à l'étroit.

L'appel du pied se mute en appel du corps. Je me lève et m'assois sur toi, à califourchon. Sans prononcer un mot, je t'embrasse doucement, puis effrontément. Tu réponds à mon audace avec beaucoup d'engouement. Tes mains me parcourent, soulevant ma jupe, lui donnant encore plus de bouffant. Tu ne tardes pas à découvrir ma surprise. Aucun barrage n'arrête ta main exploratrice et tu souris à cette attention.

Tu me trouves donc déjà humide et prête à t'accueillir. Je ne te laisse pas le temps de me dévêtir, je ne fais moi-même. J'ôte donc mon petit haut, libérant par la même occasion mes seins nus de toute lingerie. Tu y plonges immédiatement tes lèvres, m'arrachant quelques gémissements de plaisir.

aaJe prends les choses en main. Déboutonne ta chemise, déboucle ta ceinture et offre à ton vit tout l'espace qu'il mérite et dont il a besoin. Plus je le caresse, plus il se dresse, fier et droit, insolent presque. Je te laisse encore goûter à ma bouche avant de décider de te prendre dans la mienne.

Ma langue s'enroule autour de ton gland déjà décalotté, je te suce avec gourmandise. Je m'active pendant que tes mains pétrissent mes fesses et s'enduisent de ma cyprine.

Et quand la brûlure de mes reins devient trop pressante, je t'invite à pénétrer en moi. Mes lèvres s'ouvrent doucement tandis que je descends sur ta verge turgescente pour mieux te sentir monter en moi. La chevauchée prend de l'ampleur, nous partons au galop. Et avant que je n'exulte, tu me bascules soudainement sur le sol et m'infliges tes derniers coups de reins souverains et dévastateurs. Nous nous perdons alors dans nos cris de jouissance.

Photos empruntées à Chimères érotiques

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24 septembre 2009

Au cinéma

Cadeau de mon amie Gwen pour mon anniversaire... Ce texte !...
Merc
i

Voilà quelques semaines que j’ai rencontré un homme délicieux … sur un blog. Il dit aimer les plaisirs de l’amour et publie de sublimes textes qui me font fondre de désir. Et puis, il m’a envoyé des photos de lui, il est charmant. Autant de raisons de le rencontrer. Malgré nos conversations de plus en plus intimes, il ne me propose rien. Alors je lui envoie ce mail au milieu de la nuit : « Vendredi je serrais à Domiland vers 19h30, viens ». Le lendemain matin, fébrile j’ouvre ma messagerie, son message ne contient qu’un mot, le bon mot : « oui ».

L’approche de ce rendez-vous me grise mais m’intimide aussi. Je me fais couler un bain pour me détendre. Mes mains savonnent mes seins, mes fesses, mon pubis. Tout à l’heure ce seront ses mains qui seront à la place des miennes. Je les imagine sur mon corps, rêve au baiser qu’il va me donner, songe à son corps, nu, contre le mien … Le désir monte … Envie de glisser mes doigts entre mes cuisses mais je résiste. Je réserve ce désir pour lui.

Je sors de l’eau et m’enveloppe d’une serviette de toilette. Comment vais-je m’habiller ? Sous-vêtements sexy. Jupe, pantalon, décolleté ? Mon premier choix se porte sur mon pantalon préféré. Essayage. Non, pas assez glamour. Une jupe le séduirait davantage. J’en repère une jolie sur un cintre. Mais pour un 1er rendez-vous, trop provocante. Choisir quelque chose qui n’en dévoile pas trop tout en donnant envie d’en voir plus. La voilà ! LA robe ! Longue mais échancrée jusqu’en haut de la cuisse ; pas décolletée mais épaules dénudées. J’espère qu’il aimera.

J’ai perdu beaucoup de temps. A peine le temps d’un brushing rapide, d’une couche de mascara et 3 gouttes de parfum qu’il faut partir.

Il m’a donné rendez-vous au cinéma de la ville. Quelle drôle d’idée pour une 1ère rencontre. Il m’attend à l’intérieur de la salle 3. Je ne pense même pas à regarder quel film est projeté dans cette salle, je dévale les escaliers deux à deux et le cherche du regard. Je suis soulagée de voir qu’il y a peu de spectateurs installés. Je l’aperçois dans son siège, isolé des autres cinéphiles. Il se lève à ma rencontre, et m’embrasse chastement en me serrant dans ses bras. Ce premier contact est très agréable. Puis la musique du générique débutant, nous prenons place. Il a pris soin de relever l’accoudoir qui sépare nos deux fauteuils, nos cuisses sont ainsi collées serrées. Jambes croisées, l’échancrure de ma robe dévoile bien haut la peau de ma jambe ; il prend plaisir à regarder ce jeu de jambes et à rapprocher sa cuisse toujours plus près de la mienne. Etrange ce moment où l’on est censés faire connaissance mais où l’on ne peut parler. Je pose ma tête contre son épaule, avec douceur, il caresse mes cheveux, ma nuque. Je suis bien détendue. Finalement cette situation est plaisante. Nul besoin de chercher ses mots, pas d’appréhension du silence. Un retardataire vient d’entrer dans la salle, il se décale pour le laisser passer ; mouvement de jambes de ma part, il rajuste ma robe pour ne pas que cet impromptu visiteur ne voie ma cuisse dénudée. Son geste est précis, respectueux mais me semble plus long que nécessaire. Il n’enlève pas sa main, au contraire il la fait glisser, caressant mon genou et remontant jusqu’à mon entrejambes. Je dépose un baiser dans le creux de son cou pour l’encourager à continuer. S’attendant à rencontrer ma culotte, il est surpris de sentir ma peau glabre sous ses doigts. Le désir monte. Je devine sous son pantalon son sexe qui prend forme de plus en plus. Je dépose comme une couverture mon gilet sur ses cuisses et déboutonne son jean pour atteindre ce membre viril. Ses doigts parcourent à merveille mon intimité au point de refréner un cri. Pour contenir ce dernier, je pose mes lèvres sur les siennes : nous échangeons notre premier baiser, passionné. Parce qu’il est difficile de caresser mes seins à l’abri des regards, et qu’il n’est pas aisé de glisser sa main sous ma robe, il en défait les boutons et je me penche pour ne pas être vue des autres personnes présentes dans cette salle. Oups, je me retrouve en tête à tête avec son sexe que j’avais délaissé un instant plus tôt. Comme happée par lui, je le prends en bouche et le suce, le lèche, l’aspire, le caresse, le branle, l’embrasse … Générique de fin, les spectateurs quittent la salle. Instinctivement, je me mets à genoux sur mon siège pour continuer cette caresse buccale. Je sens qu’il relève complètement ma robe et parcours de ses doigts mes fesses, en écarte les globes pour s’approcher de plus en plus de leur entrée intime. Je comprends alors que la salle est désormais vide. Je me relève et le chevauche pour venir empaler mon sexe dans le sien. Cuisses appuyées sur les accoudoirs, son dossier rabaissé, je suis en position idéale pour le dominer. Mes seins sont à portée de ses mains, de sa bouche et il ne s’en prive pas. Je sens cogner son vit au fond de ma chatte et accélère les mouvements pour le sentir plus fort, plus profond … Nous avons jouis ensemble dans cette salle de cinéma vide où la résonnance est importante. Réajustement de nos vêtements, dernier baiser … les premiers spectateurs entrent déjà pour la prochaine séance, nous nous faufilons discrètement vers la sortie, l’air est frais … un beau moment de cinéma.

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22 septembre 2009

Restons simple

Je n'aurais aucune exigence, je ne demanderais rien.
Mais sachez une chose :
c'est aujourd'hui mon anniversaire.
Alors, Femmes, je veux tout simplement ceci :
vous vous mettrez toute nue,
vous vous caresserez sur tout le corps,
vous glisserez votre main entre vos cuisses écartées,
entre vos lèvres humides et ouvertes
et vous vous masturberez.
Vous ne perdrez rien de votre liqueur intime,
vous vous en imprégnerez chacun de vos doigts,
le creux de votre main.
Et, lorsque l'onde de choc de l'orgasme se sera apaisé,
vous porterez cette main à votre bouche
et vous la lêcherez, vous goûterez,
vous vous saoûlerez de votre odeur et de votre saveur.
A ma santé.
Et, bien sûr, en offrande, vous me raconterez...
Allez ! Qu'est ce que vous attendez ?...

aa

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