05 novembre 2009
Coup de colère
En voyant cette vidéo, l'ami JeanMi pousse un coup de gueule. Mérité, il faut le reconnaître. Il ne sait pas y faire ce garçon... Il devait avoir un train à prendre comme le dit si justement Chantal.
Pour être franc, j'ai hésité à mettre cette vidéo. Mauvaise qualité de l'image ! Et surtout, justement, manque total de sensualité... Sa masturbation n'est qu'opération mécanique. Quel contraste avec la douceur, la tension de la belle... Mais finalement, j'ai bien fait de la mettre cette vidéo. Ne serait-ce que pour mettre JeanMi en colère !...
Merci, l'ami. Je signale que JeanMi m'a déjà gratifié de quelques poèmes et dessins de sa fabrication. Qu'il a édité sous compte d'auteur si je ne me trompe. Alors, à bon entendeur... Ce dessin au milieu du texte est de lui...
J’ai l’impression que le jeune homme en train de se masturber sur la vidéo du 03.11.09, n’a jamais eu l’occasion de se faire tripoter le marjolin par la main gourmande d’une autre personne,à commencer par la sienne, et confond sa pine avec un manche à balai ! Toute une éducation à faire : le pénis est une flûte qu’il faut faire vibrer avec de la douceur, de la vigueur, de longues caresses, glisser un doigt comme une plume le long de son conduit, des pressions, des attouchements sur le scrotum, sur l’anus, sur le gland… on peut resserrer ses mains mais il ne faut pas oublier qu’elles ne sont plus des mains, mais un minou, un petit trou, une bouche. Il faut tendre la verge faire grimper l’émoi, le stopper avant le point de non retour…recommencer…et tout cela doit amener à une explosion bien plus convaiquante que celle à la quelle nous assistons sur ces images. Rassurez moi, ce n’est quand même pas cela la jeunesse aujourd’hui ou alors c’est à désespérer de voir un jour le bonheur et la satisfaction supplanter l’ignorance et l’ennui qui s’empare de notre civilisation.
Coup de Bonheur

Branlette
Prends donc ma pine dans ta main
Fait lentement des va et viens
Laisse glisser de bas en haut
Tes doigts divins contre ma peau,
Pour dégager de son fourreau
Le gland gros comme un bigarreau
En le tenant comme un poulbot
Qui pisse dans le caniveau !
Branle ma queue à pleine main
Tripote-la avec entrain
Agite le bout de mon sexe
Entre le pouce et ton index
Pour faire grimper entre mes reins
Ce plaisir qui fait tant de bien.
Et fait bander le fier serin
Autant qu’un superbe gourdin !
Fait coulisser avec ta main
Le prépuce du bel engin
Et câline de l’autre main
Les rondes boules de mes couilles
Tandis que ton index fouille
Ce petit coin entre mes fesses
Où je perçois tant d’allégresse
En l’étroitesse où il progresse !
Surtout ne change pas de main
Car je sens que le moment vient
Vu que j’ai les bourses bien pleines
Et beaucoup de sang dans les veines.
Ton doigt vicieux qui fait du zèle
Boute le feu à ma cervelle
Et le p’tit trou où il s’insère
Comme un étau sur lui se serre !
Serre ma pine avec ta main
Le jus arrive à fond de train
J’ai les vertèbres qui frissonnent
Ho ! Que la sensation est bonne
Quand mes roustons gonflés à bloc
Qui sous ma pine s’entrechoquent
Laissent échapper leur contenu
Au bout de ma verge tendue !
Plaque mon sexe avec ta main
Bien à fond contre mon bassin
Pour faire jaillir le chaud butin
Sur le cuivre de tes tétins
Bandés comme des petits nains,
En ciselant des serpentins
Argentés, sur le parchemin
De la peau douce de tes seins !
Guide mon sexe avec ta main
Entre tes lèvres de carmin
Pour consommer tout le trop plein
Du joli membre turgescent
Qui, dans ta bouche où il descend
Offre à tes joues toutes en rondeur
Le flot bouillant de sa liqueur
Que tu savoures avec bonheur !
Presse mes bourses entre tes mains
Comme on presse de gros raisins
Pour en extraire tout le bon vin,
Et siroter jusqu’à la fin
La dernière goutte de tanin
Pour se soûler du jus divin !
Câline enfin avec tes mains
Mon boute-joie qui plein de larmes
Tout doucement rabat son charme
Pour s’endormir entre tes seins
Doux comme un chat qui n’a plus faim
……………………………………..
………Et puis ne plus penser à rien !
21 octobre 2009
Lutine...
Lutine la Mutine m'offre cette photo de sa Porte du Paradis.
Une belle invitation...
Ecarter ces deux lobes,
se glisser entre eux
et suivre la faille
de haut en bas,
jusqu'à ce puits sans fond,
cette antre du bonheur,
cette source de saveur...
Doucement y pénétrer,
s'y perdre de plaisir...
Faire vibrer ce beau corps...
Prosternation.
Adoration.
Fornication...
Allons Lutine, qu'est ce que tu me fais dire ?
Et vous ? Oserez-vous comme Lutine la Mutine m'envoyer une photo de votre intimité ?
30 septembre 2009
Réponse à l'invitation !
Il y a quelques temps, j'ai écris un texte en pensant à une amie du blog... Viens là, près de moi... Et bien voici la suite... racontée par elle. Elle souhaite pour le moment garder l'anonymat... Tant mieux. Je la garde pour moi tout seul...
Tu me lis, tu me regardes, tu me veux. Ton invitation ne se refuse pas, elle est trop tentante. Oublions le virtuel, place au réel !
Tu as parcouru cette route, tu es venu jusqu'à moi. Tu as choisi un lieu propice à notre rencontre, un endroit calme et entouré de nature. Cette attention m'a enchantée.
Et maintenant que je suis là, que j'attends ton arrivée, je suis perdue. Ce que tu as vu et lu de moi est une chose. Qu'en penseras-tu dans la crudité du concret, dans la vérité du réel ?
On frappe à la porte. Je m'agite. Je jette un regard furtif au miroir. Cette jupe courte, légèrement bouffante et couleur prune, devrait te plaire. Du moins, je l'espère.
J'ouvre... et te découvre. Malgré un sourire intimidé sur mes lèvres, je te lance un "Bonjour" éclatant.
- Bonjour ma douce et belle amie. Tu es encore plus ravissante en chair et en os !
Je rougis et t'invite à entrer.
Nous prenons notre temps. Tu t'installes confortablement dans le fauteuil de la chambre, je te sers un peu de vin que j'avais pris soin d'amener avec moi. Nous trinquons joyeusement à notre rencontre.
La conversation bat son plein, comme à notre habitude. Dernières confidences échangées, impressions détaillées, opinions partagées. La seule différence est notre présence charnelle. Mais cette différence a toute son importance.
Tu me redis ton désir, je succombe à nouveau à l'entendre. Je me rapproche. Ma jambe se montre curieuse et remonte lentement le long de la tienne, jusqu'à ton entrejambe. Sourire en coin, oeil mutin, je prends conscience que tu ne mens pas. Tu es déjà dur, trop à l'étroit.
L'appel du pied se mute en appel du corps. Je me lève et m'assois sur toi, à califourchon. Sans prononcer un mot, je t'embrasse doucement, puis effrontément. Tu réponds à mon audace avec beaucoup d'engouement. Tes mains me parcourent, soulevant ma jupe, lui donnant encore plus de bouffant. Tu ne tardes pas à découvrir ma surprise. Aucun barrage n'arrête ta main exploratrice et tu souris à cette attention.
Tu me trouves donc déjà humide et prête à t'accueillir. Je ne te laisse pas le temps de me dévêtir, je ne fais moi-même. J'ôte donc mon petit haut, libérant par la même occasion mes seins nus de toute lingerie. Tu y plonges immédiatement tes lèvres, m'arrachant quelques gémissements de plaisir.
Je prends les choses en main. Déboutonne ta chemise, déboucle ta ceinture et offre à ton vit tout l'espace qu'il mérite et dont il a besoin. Plus je le caresse, plus il se dresse, fier et droit, insolent presque. Je te laisse encore goûter à ma bouche avant de décider de te prendre dans la mienne.
Ma langue s'enroule autour de ton gland déjà décalotté, je te suce avec gourmandise. Je m'active pendant que tes mains pétrissent mes fesses et s'enduisent de ma cyprine.
Et quand la brûlure de mes reins devient trop pressante, je t'invite à pénétrer en moi. Mes lèvres s'ouvrent doucement tandis que je descends sur ta verge turgescente pour mieux te sentir monter en moi. La chevauchée prend de l'ampleur, nous partons au galop. Et avant que je n'exulte, tu me bascules soudainement sur le sol et m'infliges tes derniers coups de reins souverains et dévastateurs. Nous nous perdons alors dans nos cris de jouissance.
Photos empruntées à Chimères érotiques
24 septembre 2009
Au cinéma
Cadeau de mon amie Gwen pour mon anniversaire... Ce texte !...
Merci
Voilà quelques semaines que j’ai rencontré un homme délicieux … sur un blog. Il dit aimer les plaisirs de l’amour et publie de sublimes textes qui me font fondre de désir. Et puis, il m’a envoyé des photos de lui, il est charmant. Autant de raisons de le rencontrer. Malgré nos conversations de plus en plus intimes, il ne me propose rien. Alors je lui envoie ce mail au milieu de la nuit : « Vendredi je serrais à Domiland vers 19h30, viens ». Le lendemain matin, fébrile j’ouvre ma messagerie, son message ne contient qu’un mot, le bon mot : « oui ».
L’approche de ce rendez-vous me grise mais m’intimide aussi. Je me fais couler un bain pour me détendre. Mes mains savonnent mes seins, mes fesses, mon pubis. Tout à l’heure ce seront ses mains qui seront à la place des miennes. Je les imagine sur mon corps, rêve au baiser qu’il va me donner, songe à son corps, nu, contre le mien … Le désir monte … Envie de glisser mes doigts entre mes cuisses mais je résiste. Je réserve ce désir pour lui.
Je sors de l’eau et m’enveloppe d’une serviette de toilette. Comment vais-je m’habiller ? Sous-vêtements sexy. Jupe, pantalon, décolleté ? Mon premier choix se porte sur mon pantalon préféré. Essayage. Non, pas assez glamour. Une jupe le séduirait davantage. J’en repère une jolie sur un cintre. Mais pour un 1er rendez-vous, trop provocante. Choisir quelque chose qui n’en dévoile pas trop tout en donnant envie d’en voir plus. La voilà ! LA robe ! Longue mais échancrée jusqu’en haut de la cuisse ; pas décolletée mais épaules dénudées. J’espère qu’il aimera.
J’ai perdu beaucoup de temps. A peine le temps d’un brushing rapide, d’une couche de mascara et 3 gouttes de parfum qu’il faut partir.
Il m’a donné rendez-vous au cinéma de la ville. Quelle drôle d’idée pour une 1ère rencontre. Il m’attend à l’intérieur de la salle 3. Je ne pense même pas à regarder quel film est projeté dans cette salle, je dévale les escaliers deux à deux et le cherche du regard. Je suis soulagée de voir qu’il y a peu de spectateurs installés. Je l’aperçois dans son siège, isolé des autres cinéphiles. Il se lève à ma rencontre, et m’embrasse chastement en me serrant dans ses bras. Ce premier contact est très agréable. Puis la musique du générique débutant, nous prenons place. Il a pris soin de relever l’accoudoir qui sépare nos deux fauteuils, nos cuisses sont ainsi collées serrées. Jambes croisées, l’échancrure de ma robe dévoile bien haut la peau de ma jambe ; il prend plaisir à regarder ce jeu de jambes et à rapprocher sa cuisse toujours plus près de la mienne. Etrange ce moment où l’on est censés faire connaissance mais où l’on ne peut parler. Je pose ma tête contre son épaule, avec douceur, il caresse mes cheveux, ma nuque. Je suis bien détendue. Finalement cette situation est plaisante. Nul besoin de chercher ses mots, pas d’appréhension du silence. Un retardataire vient d’entrer dans la salle, il se décale pour le laisser passer ; mouvement de jambes de ma part, il rajuste ma robe pour ne pas que cet impromptu visiteur ne voie ma cuisse dénudée. Son geste est précis, respectueux mais me semble plus long que nécessaire. Il n’enlève pas sa main, au contraire il la fait glisser, caressant mon genou et remontant jusqu’à mon entrejambes. Je dépose un baiser dans le creux de son cou pour l’encourager à continuer. S’attendant à rencontrer ma culotte, il est surpris de sentir ma peau glabre sous ses doigts. Le désir monte. Je devine sous son pantalon son sexe qui prend forme de plus en plus. Je dépose comme une couverture mon gilet sur ses cuisses et déboutonne son jean pour atteindre ce membre viril. Ses doigts parcourent à merveille mon intimité au point de refréner un cri. Pour contenir ce dernier, je pose mes lèvres sur les siennes : nous échangeons notre premier baiser, passionné. Parce qu’il est difficile de caresser mes seins à l’abri des regards, et qu’il n’est pas aisé de glisser sa main sous ma robe, il en défait les boutons et je me penche pour ne pas être vue des autres personnes présentes dans cette salle. Oups, je me retrouve en tête à tête avec son sexe que j’avais délaissé un instant plus tôt. Comme happée par lui, je le prends en bouche et le suce, le lèche, l’aspire, le caresse, le branle, l’embrasse … Générique de fin, les spectateurs quittent la salle. Instinctivement, je me mets à genoux sur mon siège pour continuer cette caresse buccale. Je sens qu’il relève complètement ma robe et parcours de ses doigts mes fesses, en écarte les globes pour s’approcher de plus en plus de leur entrée intime. Je comprends alors que la salle est désormais vide. Je me relève et le chevauche pour venir empaler mon sexe dans le sien. Cuisses appuyées sur les accoudoirs, son dossier rabaissé, je suis en position idéale pour le dominer. Mes seins sont à portée de ses mains, de sa bouche et il ne s’en prive pas. Je sens cogner son vit au fond de ma chatte et accélère les mouvements pour le sentir plus fort, plus profond … Nous avons jouis ensemble dans cette salle de cinéma vide où la résonnance est importante. Réajustement de nos vêtements, dernier baiser … les premiers spectateurs entrent déjà pour la prochaine séance, nous nous faufilons discrètement vers la sortie, l’air est frais … un beau moment de cinéma.
22 septembre 2009
Restons simple
Je n'aurais aucune exigence, je ne demanderais rien.
Mais sachez une chose :
c'est aujourd'hui mon anniversaire.
Alors, Femmes, je veux tout simplement ceci :
vous vous mettrez toute nue,
vous vous caresserez sur tout le corps,
vous glisserez votre main entre vos cuisses écartées,
entre vos lèvres humides et ouvertes
et vous vous masturberez.
Vous ne perdrez rien de votre liqueur intime,
vous vous en imprégnerez chacun de vos doigts,
le creux de votre main.
Et, lorsque l'onde de choc de l'orgasme se sera apaisé,
vous porterez cette main à votre bouche
et vous la lêcherez, vous goûterez,
vous vous saoûlerez de votre odeur et de votre saveur.
A ma santé.
Et, bien sûr, en offrande, vous me raconterez...
Allez ! Qu'est ce que vous attendez ?...
19 juillet 2009
Trouvez la porte
Ces jours-ci, je suis gâté. Aujourd'hui, je vous présente l'entrée du puits d'amour d'Armandie.
Elle se trouve maintenant dans mon album les Portes du Paradis.
Cette Porte là, il faut la mériter car elle est bien cachée.
Pour l'atteindre, vous partez de l'intersection
entre la colonne vertébrale et la ceinture de perles...
Face à vous, deux belles collines...
Vous pouvez les effleurer...
Mais vous longez la vallée située entre elles deux.
Vous pouvez vous y enfoncer, sans hésitation...
Vous trouverez en cours de route, une porte.
Ce n'est point celle-la.
Elle est étroite, sombre.
Le passage y est difficile.
Vous pourrez y revenir si le coeur vous en dit.
Non ! Vous poursuivez votre chemin...
Et bientôt, le terrain deviendra plus souple,
vous sentirez de l'humidité... il y fait chaud...
Vous y êtes arrivé !
Et si vous vous y êtes bien pris,
cette porte, vous la franchirez sans difficulté.
Et vous me direz si vous ne vous croyez pas au Paradis !...
Et vous ? Qu'attendez-vous pour m'envoyer le vôtre ?
18 juillet 2009
Porte du Paradis
Merci à En Aparté qui m'offre aujourd'hui cette photo de son Mont de Vénus, sa Porte du Paradis que je suis heureux et fier de joindre à mon album du même nom... Allez le visiter (l'album ! Pas le Mont de Vénus d'En Aparté... à moins que vous soyez de ses privilégiés !).
Un mignon petit minou qu'on a envie de caresser
et de faire ronronner.
Une jolie fine toison que j'aimerais bien ébouriffer...
Promesse de volupté et de plaisir...
Merci, En Aparté, et douces bises.
10 juillet 2009
Le corps féminin, une oeuvre d'art !
Gicerilla m'a offert cette magnifique photo d'elle. Belle preuve de confiance !
Provoqué par elle, il y a quelque temps, je me suis mis à méditer.
Qu'est-ce que je cherche au juste à travers mon blog ?
Le sous-titre le dit déjà en partie. Finalement, en plus de deux ans d'existence, je n'ai pas changé d'optique : "De l'érotisme ! A l'honneur des femmes que j'aime ! A la beauté des images et des textes ! Au plaisir du désir !"...
Oui, j'aime les femmes... Pour ceux qui fréquentent mon blog, ce n'est pas un scoop. J'aime les belles images représentant la femme, j'aime la femme dans sa nudité... J'aime la douceur de ses courbes, la finesse de sa peau, le moelleux de ses fesses, l'arrondi de ses seins, le galbe de ses cuisses, l'odeur de son sexe, le goût de sa liqueur...
Le corps de la femme est un paysage vallonné, une symphonie fantastique, un met délicieux préparé par le plus grand de nos chefs cuisiniers, une bouteille de nos meilleurs grands crus, un fruit chaud de soleil, un flacon d'un subtil parfum,...
La femme fait fonctionner tous nos sens... Le corps de la femme est une oeuvre d'art !
Et Dieu créa la femme à son image !
J'aime. Et dans mon choix de la plupart des photos qui illustrent ce lieu, dans la plupart des textes que j'écris, c'est cela que je veux retrouver, que je veux célébrer, magnifier... Quelle belle illustration de tout cela m'offre là Gicerilla !
Cette beauté, cette douceur attisent mes sens... Alors, je veux plus... Je ne veux pas que voir. Je veux être acteur. Mon blog me permet quelques belles rencontres... qui ne sont que virtuelles mais qui pourraient devenir réelles. C'est l'un de mes voeux les plus chers ! (vous saisissez le message si peu subiminal ? Actuellement, je suis relativement libre !). Avec certaines, j'ai écrit des textes qui nous ont procuré beaucoup de plaisir... à les écrire. D'autres m'ont offert leur photo pour que j'écrive un texte où je ferai l'amour avec elle. D'autres m'ont confié une photo de leur intimité pour mon album "les Portes du Paradis". D'autres m'ont adressé des textes de leur cru où elles livrent leurs propres fantasmes... Avec certaines de ces femmes, la relation a continué d'une manière privé, par courriels interposés où nous échangeons des confidences, des secrets, des confessions, des baisers, des caresses... De certaines, je suis tombé secrètement amoureux.
J'aime quand la femme aime, quand elle cherche le plaisir, quand elle s'offre du plaisir, quand son corps s'emmêle avec un autre corps que ce soit celui d'un homme ou d'une autre femme. (Surtout quand il s'agit d'une autre femme ! Cela non plus ce n'est pas un scoop pour ceux qui me connaissent ! Deux femmes qui s'offrent ainsi du plaisir jusqu'à la jouissance, c'est, à mes yeux, sublime). Alors, certains de mes textes peuvent devenir plus précis...
Jamais, ou alors dîtes-moi où que je me corrige, je pense avoir manqué de respect. Mes textes je les écris, les photos je les choisis pour m'émerveiller de tout cela et pour faire honneur à la beauté de la femme et à l'émotion, au plaisir qu'elle provoque en moi. Comme une oeuvre d'art...
Merci, très belle Gicerilla, de m'avoir amené à dire cela... Bien maladroitement peut-être mais très sincèrement. Je t'embrasse.
08 juillet 2009
Augustine
Aujourd'hui, je vous présente la Porte du Paradis d'Augustine.
Porte du Paradis que je voudrais bien effleurer du bout des doigts,
du bout des lèvres, du bout de la langue, du bout tout court...
que je voudrais bien faire transpirer, s'ouvrir, frémir... jouir !
Porte du Paradis devant laquelle je voudrais me reposer,
et, à sa source, me désaltérer...
Porte du Paradis qui porte bien son nom
car rien que sa vue nous met en extase
et la franchir doit nous mener au bonheur suprême...
Et toi, amie, oseras-tu, à ton tour,
m'offrir ta Porte du Paradis pour compléter mon album ?
07 juillet 2009
Caresses intimes (suite)
Suite à ma question de l'autre jour, Chilina me répond...
Et le même jour, je reçois cette photo d'Augustine ! Allez voir le blog d'Augustine, elle en montre plus, la coquine !
Quand deux femmes qui ne se connaissent pas s'associent pour notre plaisir !
Merci à elles.
Est que j'aime me caresser ? Je ne sais pas si j'aime ...J'aime ce qui en découle mais toujours avec une certaine appréhension car ça me laisse souvent, inassouvie
Je n'ai pas d'habitudes précises....
Je peux simplement me caresser, soit untiliser un ou plusieurs gadjets
Je ne le fais pas par hygiene mais par pulsion, quelques fois devant mon PC, suite à une lecture, une photo qui provoquent en moi des souvenirs, des envies ...
Dans ces cas là, je m'écarte, me caresse, ça vient souvent tres vite mon corps avait dejà travaillé en ma faveur, me mouillant abondamment
Quelques fois, simplement en allant faire pipi ...en m'assuyant. C'est fugace, piquant ...Ces jouissances là sont pour moi, souvent dopantes ...Je me sens vivante !
Il m'arrive aussi d'éprouver l'envie de préparer mon plaisir ..Comme un rendez vous ...
jE prends le temps de choisir l'endroit, de m'imaginer sous un regard, de sentir une présence ...je me sens et me veux obsène et je fais en sorte de l'etre ...Ces jouissances sont souvent longues, profondes mais frustrantes ...Et se terminent souvent dans les larmes ..
Et, il y a les caresses nocturnes, là où il est permis de rever, de sentir l'autre me toucher, dans ces cas là, je me caresse longuement le corps, les seins, les fesses ..Je tarde au maximum pour venir sur ma chatte, m'attardant au plis de l'aine, sur mon mont de vénus ..Et ne vient effleurer mon bouton que lorsque mon corps, ma tete n'en peuvent plus pour ensuite me laiser glisser dans ma nuité
Enfin, il m'est arrivé, suite à une pensée entrainant une violente émotion, de jouir sans me toucher et de me trouver quelques secondes, voir plus, immobilisée, statufiée ..En voiture ...en faisant mes courses où chez moi, au cours d'une tache ménagere et souvent quand je ne suis pas seule, en public, ...Ces jouissances .?..Epuisantes ! Mais combien jouissives ...









