Le Démon de Midi

DE L'EROTISME... soft... A l'honneur de la femme... Au plaisir du désir... En attente de vos contributions et commentaires !

13 octobre 2009

Femme offerte...

...qu'on a envie de caresser,
d'embrasser,
de lêcher,
de têter,
d'honorer,
de titiller,
d'effleurer,
d'aimer,
de sucer,
de fouailler,
de pénétrer,
et de faire jouir et jouir avec.

aa

Pourquoi faut-il se lever ?
Je suis si bien au lit blotti contre toi...

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03 octobre 2009

Jeune fille

aaOui, jeune fille,
achève de te déshabiller...
Au risque de paraître indécent,
oui, je te veux dans mon lit,
ne serait-ce qu'une nuit.
Une nuit dans une vie...
Tu m'as donné espoir
en m'avouant ton fantasme :
faire l'amour avec un homme plus âgé.
Achève de te déshabiller
et vient me rejoindre.
Laisse-moi suivre tes courbes,
flatter tes si beaux seins,
étreindre la cambrure de tes reins,
te serrer toute nue contre moi.
Tu ne vas pas le regretter.
Je vais te câliner,
te caresser, t'embrasser.
Je vais chercher ton plaisir
avant le mien.
Je veux te faire frémir et jouir.
Bises ma chérie. Viens.

photo de Boris

Posté par domibec à 21:27 - En forme de poèmes - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 septembre 2009

Femme fontaine

A sa claire fontaine, j'ai voulu me désaltérer...
Sous les branches d'un chêne, je l'ai déshabillée,
puis à ses pieds, je me suis agenouillé,
et ses jambes, j'ai écartées...
Sur son pubis glabre, mille baisers j'ai déposés.
Mes mains, le long de ses jambes sont remontées
et les deux fesses rondes et fermes ont empoignées.
J'ai enfoui mon visage entre les deux cuisses ouvertes,
ma langue, le long de la fente, partant à la découverte.
J'ai trouvé le bouton magique, celui qui électrise
quand on le titille, l'agace, l'aspire, le pince...
De ses douces et acres effluves, je me suis imprégné,
de sa liqueur généreuse je me suis saoûlé.
Sur la plus haute branche du chêne, un rossignol chantait.
La belle sous mes assauts haletait, gémissait, vacillait...
Mais soudain, elle ne put tenir.
Dans un immense soupir
contenant tant de plaisir
elle finit par jouir.
Elle a failli me noyer
dans le flot jaillit de son intime.
Je m'en suis étranglé
mais aussi tant régalé...

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24 septembre 2009

Insomnie

3h du matin... Je me suis réveillé. Ne retrouve pas le sommeil.
Des soucis du travail qui remontent à la surface.
Qui se cognent aux soucis familiaux...
Alors, je veux les chasser... La journée y fera face...
Je pense à vous. Au fond de votre lit. Vous dormez. Vous faites des rêves érotiques.
Vous avez fait l'amour avant de vous endormir.
Vous êtes encore pleine de la semence de votre ami...
Ou bien, solitaire, vous vous êtes caressée.
Vos doigts sont encore chargés de l'odeur de votre cyprine...
Peut-être, j'aime l'imaginer, vous partagez votre couche avec une autre femme...
Vous avez baisé et jouis comme des folles... et vous dormez enlacées, jambes mêlées...
Je suis nu dans mon peignoir. Erection...
Je pense à vous. Belle nuit, les belles. Faites de beaux rêves...
Tout est calme. Heure magique.
Bises légères

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21 septembre 2009

Viens là, près de moi

Lorsque je regarde ton blog,
que j'y lis tes fantasmes ou tes histoires vraies
(le lecteur ne saura jamais si c'est vrai mais prend plaisir à l'imaginer)
que j'y vois tes photos, de toi ou celles que tu as choisies,
je bande. J'ai envie de toi.
Je jalouse l'homme qui joue avec toi.
Je te veux alors là, tout contre moi,
offerte, docile, pour calmer l'ardeur que tu as éveillée...
Je veux que tu me calmes, que tu soulages mon trop plein.
Je veux ton corps à ma disposition.
Je veux que tu me fasses jouir.

De même quand tu me dis l'émoi que tu as en visitant mon blog,
en lisant mes histoires, mes mots adressés à toi,
je te veux encore là, tout contre moi.
Et je me mettrai à ton service.
Je soulagerai ton envie.
Je mettrai ma main à la place de la tienne
qui s'est glissée le long de ton corps
jusqu'à ce centre névralgique
source d'un si grand bonheur.
Je glisserai mes doigts dans ton puits d'amour,
humide, chaud et en attente...
Je boirai à ta source ta cyprine acidulée.
Et je te ferai frémir, trembler de plaisir
et hurler au moment de jouir.

Alors, viens, qu'est-ce que tu attends ?

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12 septembre 2009

Prisonnier

Nous venons de faire l'amour.
Nous avons repris notre souffle.
Elle est sur le dos.
Je suis sur le côté, la regardant.
Doucement je caresse son corps,
suis du bout des doigts,
du plat de la main
les courbes de son corps.
Elle se saisit de mon sexe
qui a perdu de sa superbe.
Elle le tient à pleine main,
ainsi me retient
comme si elle avait peur que je m'échappe.
Nous sommes bien.
Et puis le rythme de sa respiration
me fait comprendre qu'elle s'est endormi.
Un léger ronflement, même,
me le confirme...
Lentement je veux m'écarter
pour me retourner,
lui faire lâcher prise.
Mais du fond de son sommeil,
elle le refuse,
s'y accroche
comme un bébé à son doudou,
à son hochet...
J'arrive à me libérer.
Elle grogne.
Sa main vient me reprendre,
s'agrippe plus fermement...
Soupir de satisfaction.
A quoi rêve t'elle ?
Je me plais à l'imaginer.
Finalement, je me laisse emprisonné.
J'y prends même goût.
De nouveau, je gonfle.
Et bientôt, ce n'est plus un objet
flasque, comme mort
qu'elle tient au creux de sa main
mais une raideur pleine de vie.
Je bouge légèrement les hanches.
Douces sensations.
Pression qui remonte.
Mais ne pas la réveiller...
C'est au moment d'un premier frisson
de plaisir
qu'elle me lâche et se retourne...
Je me retrouve avec une certaine frustration...

Mesdames, ça vous arrive souvent
de vous accrocher ainsi
dans votre sommeil
au vit de votre amant ?

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10 septembre 2009

Pourquoi ?

419718Pourquoi tant de désir d'amour frustré ?
Pourquoi ces rencontres qui ne se font pas ?
Pourquoi tant de vulgarité ?
Pourquoi toutes ces femmes violées,
violentées, souillées ?
Pourquoi tant de perversité ?
Pourquoi l'acte d'amour est un péché ?
Pourquoi ces ayatollahs, ces Pères Lamorale,
ces Mères Lavertu, ces dictateurs ?
Pourquoi ces salopards, ces sadiques,
ces pervers, ces irrespectueux ?
Pourquoi ces saloperies de maladies
qui empêchent de s'aimer, libres ?
Pourquoi ces amours meurtris ?
Pourquoi ces amours aigris ?
Pourquoi ?

photo de Claude Ouvrard

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04 septembre 2009

Elle n'a pu résister...

a

Sur le sol de la cuisine, elle n'a pas pu résister.
Toute nue, elle s'est couchée,
entre ses cuisses, ses mains a glissées
pour rechercher là les zones sensibles
d'où sortira un plaisir intense.
Du bout des doigts elle s'est caressée,
petit clito a titillé,
vagin et cul a pénétrés.

Nue, sur le sol de la cuisine,
elle s'est imaginée prise
par des démons aux phallus énormissimes.
De sa main libre, ses seins a pétris
au rythme des saccades
des diables orgiaques.
Et quand elle a pensé que leur semence allait jaillir,
au fond du con violemment ses doigts a enfoncés.
Dans un hurlement de plaisir,
son orgasme l'a terrassée
et l'a liquéfiée.
Sur le sol de la cuisine...

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28 août 2009

"Petite" annonce...

Je veux une femme aimante,
consolatrice et amante.
Je veux redevenir petit garçon
pour me blottir dans son giron.
Je veux poser ma tête dans le creux de son cou
pour pouvoir pleurer un bon coup.
Oui ! Sans renier ma virilité,
je revendique le droit de pleurer !
Trop de soucis !
Trop d'angoisse dans la vie !
Je veux accéder à ses seins
et les téter comme un bébé.
Je veux qu'elle me prenne comme je suis,
avec mes petitesses et mes faiblesses
sans attendre de moi des prouesses.
Je veux qu'elle me mette nu
et m'entraîne vers son lit
et me couvre de son corps nu.
Je veux qu'elle essuie chaque pore de ma peau
avec chaque pore de sa peau.
Je veux que nous nous enlacions
que nous nous étreignions,
que nous nous embrassions.
Je veux trouver avec elle de nouvelles sensations,
essayer toutes les positions :
couchés, assis, debout, à genoux,
dessus, dessous,
têtes bêches...
Je veux me soûler de son odeur,
de sa saveur.
Je veux dans ses bras tout oublier.
Devenir fou de passion.
Je veux tout entier entrer en elle,
aller au plus profond.
Je veux nos deux corps en fusion.
Je veux qu'on se damne en effusions.
Je veux, avec elle, jouir
à en perdre la raison.
Je te veux, toi !
Tu te sens concernée ?
Tu es intéressée ?
Alors, viens...

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24 août 2009

Honorer ton corps

Réédition

Vêtement après vêtement
je t'ai dévêtue
pour te mettre toute nue.
Un long moment je t'ai serrée
contre ma propre nudité,
ma virilité dressée entre nous.
J'ai glissé mes mains le long de tes côtés,
le long de ton dos,
jouissant du velouté de ta peau,
des courbes de ton corps.
Et devant tant de beauté
je n'ai pu que me prosterner.
A tes pieds, je me suis agenouillé.
J'ai posé mes mains derrière tes genoux
et mon front contre ton pubis,
j'ai respiré les effluves de ton sexe.
J'ai remonté mes mains par derrière tes cuisses,
longues et joliement galbées,
aimant épouser leurs formes doucement arrondies.
aPuis comme dans deux coupes,
j'ai saisi tes deux fesses,
fermes et hautes placées !
Je les ai soupesées, contournées,
malaxées, caressées,
légèrement pincées,
écartées, resserrées,
soulevées, écrasées,
du bout des doigts, à pleines mains,
j'en ai testé la fermeté,
fait le tour de toutes ces courbes,
entre elles deux j'ai glissé une main,
allant et venant dans cette fente,
trouvant ce petit orifice intime,
le forçant doucement d'un petit doigt timide...
De temps en temps mes mains s'échappaient
de ce lieu tellement agréable
pour aller visiter d'autres paysages
non moins formidables :
retour sur ces belles cuisses,
montée vers la cambrure de tes reins,
sur l'arrondi de tes hanches,
ou au contraire, insinuation
entre tes deux cuisses
jusqu'à atteindre ton petit bouton si sensible,
écartant au passage tes deux lèvres humides.
Et toi tu aimais.
Tu respirais de plus en plus fort,
tu te dandinais passant d'une jambe à l'autre,
accompagnant, contrecarrant
les mouvements de mes mains.
Tu faisais jouer tes muscles
de tes cuisses, de ton fessier,
de ton périné, de tes sphincters...
Et tu écartais légèrement tes cuisses,
à deux mains tu serrais ma tête
contre ton sexe odorant,
contre elle tu te masturbais.
De moi, seules mes mains agissaient,
le reste de mon corps était ton objet.
Sentant venir ta jouissance,
tu as voulu la partager
et tu m'as fait relever.
Et ce qu'après il s'est passé,
et bien c'est une autre histoire,
une autre photo
et j'en resterais donc là.

Posté par domibec à 22:24 - En forme de poèmes - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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