Le Démon de Midi

DE L'EROTISME... soft... A l'honneur de la femme... Au plaisir du désir... En attente de vos contributions et commentaires !

22 octobre 2009

Avec toi, Myriam.

aaMyriam... Ce n'est pas ton prénom... Je ne le connais pas. Tu restes mystérieuse pour moi. Mais tu m'as envoyé ces photos.
Tu es jeune. Tu es belle. Tu découvres l'amour.
Tu habites loin de moi. De l'autre côté de la mer !...
Mais en ce mois d'octobre, tu es venue passer quelques jours en France, en Normandie !.
Tu m'a donné rendez-vous à l'aéroport Charles de Gaulle. Vol AF039. Terminal 2C.
Je te reconnais, bien sûr. Belle. Jeune. Très jeune, même. Douces bises. Chastes...
Je t'entraîne vers les parkings. Dans la voiture, j'ose te prendre contre moi. Le baiser se fait plus précis. Je cherche tes lèvres. Tu me les accordes... Nos langues se joignent...
Autoroute... Entrée dans Paris... J'ai plaisir à te faire visiter la ville...
Je trouve un parking, non loin de la gare St Lazare... Ton train est dans trois heures seulement... Nos corps se serrent l'un contre l'autre...
Nous entrons dans un hôtel... D'une manière presque automatique. C'est sans doute moi qui t'y entraîne. Mais sans avoir réellement conscience. Et tu ne marques aucune résistance, aucun refus...
Une fois dans la chambre, rapidement tu te retrouves nue. Je t'y ai aidée. Tu y as grandement contribué. Moi aussi, je me retrouve nu...
Corps emmêlés. Corps soudés. Corps emboîtés.
Corps en désir. Corps en plaisir. Corps qui jouisseen train de jouir.
Après l'amour je t'admire. Belle. Jeune. Très jeune même. Femme. Pleinement femme.
Dans 45 minutes, ton train... Vite, nous rhabiller...
Et sur le quai n°7, nous séparer, nous quitter... Chaste baiser...
Nous reverrons-nous ?

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25 août 2009

Avec toi... Sylvie

Evidemment, j'étais en avance au rendez-vous tant était grande mon impatience ! Mais je t'ai tout de suite reconnue quand tu es arrivée au coin de la rue. Toi aussi d'ailleurs tu m'as reconnu. Tu m'as fait un grand geste. J'ai été à ta rencontre... Le baiser que je voulais chaste a été plus... disons... entreprenant que je ne le souhaitais. Tu t'es laissé faire, te laissant aller contre moi.
Nous avons été à une terrasse. Nous nous buvions du regard...
- Pas déçue ?
- Non, pas du tout. Je te savais plus âgé que moi, je t'imaginais les cheveux blanc ou avec la tonsure, ventripotent... Rien de cela... Et toi ?...
- Plus belle que je n'osais l'imaginer...
Nous nous faisons face... Nos mains se rejoignent sur la table... Je change de place, me mets à côté de toi, t'enlace...
- J'ai envie...
- Moi aussi...

aaNous avons vite trouvé un chambre dans un hôtel... Sitôt la porte refermée derrière nous, nous nous sommes enlacés.
Nos mains courent sur nos corps, se faufilent, déboutonnent, dénouent...
Ta robe est à terre, j'ai dégraphé ton soutien gorge... Tu ne porte plus que ton string...
Moi je suis empêtré dans mes vêtements... La chemise, va encore, tu as pu me l'enlever... Mais pour enlever le pantalon, il faut enlever mes chaussures... Et bien sûr, dans la précipitation je serre les noeuds des lacets... Impatience toujours !...
En m'attendant tu t'es laissé tomber dans un fauteuil... C'est ainsi que je te trouve quand enfin je me redresse libéré de mon carcan ne portant plus que mon shorty...
Je te regarde longuement... Quelle belle femme tu es !... Ces deux seins provoquant, gonflés de désir, les pointes dressés... Ton ventre souple... Tes longues cuisses...
Je pose mes mains sur tes jambes, les fais légères... Remonte jusqu'à tes hanches... Ta peau frissonne... Je continue ma montée sur les côtés jusqu'à atteindre tes seins...
Mes doigts se font papillons qui effleurent le galbe de ces deux petites poires... se posent sur les pointes, les titillent, les pinçottent, les font rouler...
Mes mains se font coupes qui enveloppent ces deux seins ; elles s'enroulent autour, légères puis plus fermes pour les malaxer... et puis légères encore pour les caresser...
Je me penche. Ma bouche s'en mêle, mes lèvres, ma langue... L'un après l'autre, je les suce, les lèche, les tète, les aspire, les baise, les mordille...
Pendant ce temps, mes mains glissent vers un autre lieu, longent tes courbes et se posent en coquilles sous tes fesses offertes... Là aussi elles effleurent, caressent, enveloppent... Les doigts s'insinuent entre les lobes, logent le fin tissus de ton string, l'écartent, se glissent dessous...
Doucement, je tire sur l'élastique, le fait glisser le long de tes cuisses... Ta fine toison m'apparaît... Ta douce fente... ouverte... que je devine humide et chaude...
Je m'agenouille entre tes jambes ouvertes... Mes mains glissent sur tes cuisses, tes fesses, tes aines, tes hanches... Et je dépose un léger baiser sur tes lèvres... puis un autre... plus appuyé... ma langue se faufile entre elles... pénètre le plus loin qu'elle peut... Hummm ! Ce goût ! Cette odeur !...
Ma langue trouve ton bouton d'amour... Je l'aspire entre mes lèvres, le pince, le tète... Ma langue va et vient...
Je te sens frémir... Tu serres tes cuisses autour de ma tête... Tu respires fort... Tu ondules des hanches allant à la rencontre du plaisir... Tu prends ma tête entre tes mains... Tu donnes le tempo, tu mesures la pression... Je deviens ton objet...
Je sens ta jouissance venir. Je me redresse. Sans hésiter tu baisses mon shorty... Je m'en débarrasse... Tu m'attires sur toi... Rencontre de nos sexes... Le tien aspire le mien... Le mien pénètre le tien...
Je te serre contre moi... Tu t'accroches empoignant mes fesses à pleines mains...
Tes seins contre les miens.
Nos bouches se soudent...
Je perds toute conscience du temps... Je ne maîtrise plus... Tu sembles perdre pieds... Nous flottons...
Jouissance...

Merci à En Apparté de m'avoir fait cadeau de cette magnifique photo d'elle... Et bises à toi, chère Sylvie.

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29 juillet 2009

Avec toi, Armandie.

Il y a quelque temps déjà, Armandie m'a envoyé cette photo en m'autorisant à me laisser inspirer et à écrire un texte. J'ai tardé. Mais le voici... Merci Armandie.

aaRespect, Armandie !
Un tel corps, on n'en fait pas n'importe quoi !
On le touche avec les yeux.
On l'admire...
Ces belles jambes fines qu'on a envie de caresser.
Ces pieds qu'on a envie de déchausser et de masser.
Cette taille qu'on a envie de serrer.
Ces seins que tu nous caches mais qui semblent si prometteurs.
Cette gorge, ces épaules, ces bras
qu'on a envie de couvrir de baisers...

Depuis un moment, nous sommes ensemble... Peu importe où. Chez toi, chez moi, ailleurs... L'important c'est d'être là. Tous les deux... Nous faisons connaissance...
Et puis tu as bien voulu jouer !
Mais interdiction de te toucher !
OK ! Pari relevé !
Alors tu t'es assise sur la moquette,
doucement tu as relevé ta robe le long de tes longues cuisses...
Tu ne porte rien dessous...
J'avale ma salive. Je veux me lever...
Tu me regardes droit dans les yeux...
Je ne sais où regarder...
Je suis ta main qui glisse sur ton côté,
ta hanche, qui frôle ta fesse
et qui se glisse le long du sillon...
Temps d'arrêt...
Je n'en peux plus de désir.
Le bas de mon ventre devient soudainement comprimé
dans mon jean devenu trop étroit.
Tu t'en aperçois. Le regard fixé sur ce gonflement entre mes deux jambes...
- A toi de me montrer !
Ce seront tes seules paroles...
Alors, maladroit, d'une manière beaucoup moins érotique que toi tout à l'heure,
j'ouvre mon pantalon, le fait glisser le long de mes jambes...
Tu sembles rassurée de la raideur que tu provoques en moi...
Tu souris. Satisfaction ? Moquerie ? Provocation ?
Alors, tu reprends ton mouvement...
Tes doigts glissent plus loin, plus profond...
Ils s'agitent, ils titillent,...
Tu sais ce qui te fait du bien...
Sans perdre du regard tes doigts, je t'imite...
Enfin, pas tout à fait ! Mais je me saisis de ce qui me procure du plaisir...
Mes doigts glissent tout du long,
s'attardent au bout qu'ils enveloppent,
repartent vers la racine...
Moi aussi, je sais ce qui me fait du bien.
Je joue sur la pression
mais je suis ton rythme...
A la place de mes doigts, c'est ta bouche, c'est ton con...
On halète... Nous sommes obnubilés par les doigts de l'autre...
Nos rythmes s'accélèrent... Et alors... alors...
Quand je rouvre mes yeux,
les yeux sont encore fermés, tête renversée,
tu es toute concentrée sur cette intensité...
Nos respirations se calment.
Tu m'autorises un baiser.

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20 juin 2009

Avec toi... Cixi

Cixi, ma belle amie Cixi m'a envoyé deux photos qui m'ont inspiré cette histoire...
Histoire qui n'est malheureusement que virtuelle.
Merci, l'amie. Bises

Suis-je bête ! J'appuie sur la sonnette. Evidemment qu'elle ne fonctionne pas ! Je suis venu pour la réparer. C'est pour cela que tu as appelé "SOS réparations"...
Alors je fais le tour de la maison et arrive sur la terrasse.
Et là, je te vois, à travers la vitre !
Habillée légèrement. Comme moi tu as chaud !
Hormis mon shorty, je n'ai rien sous mon bleu de travail...
Mais toi ! Un court shorty qui met en évidence tes belles cuisses et la finesse de ta taille...
aaUn soutien gorge qui enferme deux jolis seins...
Je t'admire un moment en train de t'activer en faisant du rangement... J'avoue que tu ne me laisses pas insensible...
- Hum hum !
Pour attirer ton attention, un petit toussotement.
Immédiatement, sans pudeur, sans crainte, sans hésiter, tu m'ouvres la porte toute grande.
- Monsieur ?
- Je viens réparer votre sonnette...
- Ah oui ! Entrez donc. Je vais vous montrer.
Et en toute simplicité, sans chercher à te cacher, tu me mènes là où ça se passe, dans le couloir...
La réparation est vite faite. Un simple fusible qui a sauté. Il suffit de le remplacer...
- Combien vous dois-je ?
- Rien du tout ! C'était si peu de chose. Seulement le plaisir de vous voir. Permettez-moi de vous dire ! Vous êtes... magnifique...et si j'osais... heu... je dirais... désirable !
- mais vous n'êtes pas mal non plus... Et justement, je m'ennuyais... Puis-je tout de même vous payer... d'un baiser ?
- Bien volontier.
Et j'ai osé. Osé te prendre par la taille,
bbosé te serrer contre moi, plus que les convenances ne le demandaient,
osé faire glisser mes mains le long de ton dos jusqu'aux dentelles qui t'habillent...,
osé chercher tes lèvres des miennes...
Et tu t'es laissée faire, tu t'es abandonnée...
Doucement tu as descendu le zip de ma combinaison ; tout en bas tu as pu sentir l'effet que tu me faisais... Une courte pression sur ma raideur puis tes mains remontent sur mon torse...
Les miennes s'activent à dégrafer ta cage à seins qui finit par tomber au sol glissant entre nous...
Tes seins fermes contre ma poitrine...
Mes mains glissent sur ton dos, se posent sur tes fesses, par dessus le tissu : rondes, douces courbes, fermes...
Mais je veux plus : je glisse sous l'élastique, contact de la peau nue...
Je vais me faufiler dans le sillon... Je sens tout ton corps frémir...
Tu te sépares de moi, me fais enlever ma combinaison, t'agenouilles pour en faire sortir mes pieds.
Et sans attendre, presque brutalement, tu descends mon shorty à mi-cuisses.
Mon sexe tendu claque contre mon ventre.
Tu le prends à deux mains, tu vas et viens, tu l'embrasses, en gobes le gland...
Je te fais te relever, à mon tour de te déshabiller...
Nous nous débarrassons de nos dernières entraves et nus nous  nous enlaçons...
Tu m'escalades, lèves les jambes, et sur mon phallus tu t'empalles...
C'est ainsi que je te portes jusqu'à un fauteuil où je nous laisse tomber...
Commence alors la danse frénétique de nos hanches,
la danse érotique, le va-et-vient magnifique
tandis que nos mains courent sur nos corps, tantôt légères comme une plume,
tantôt plus fermes, saisissant, empgnant, contournant, soupesant...
Respirations plus saccadées. Perles de sueur... Yeux fermés.
Chacun tout occupé à son plaisir qui monte, au désir de l'autre...
Et soudain...
Tout à une fin.
- Au revoir Monsieur. Merci pour la réparation.
- Au revoir Madame. Je vous en prie. Tout le plaisir est pour moi. Et une prochaine fois, n'hésitez pas !

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18 juin 2009

Avec toi... Magalie

Je suis toujours touché lorsque des femmes prennent et m'envoient une photo d'elles-mêmes dans la plus intégrale nudité ou une photo de ce qu'elles ont de plus intime, leur Mont de Vénus, leur Porte du Paradis... Pas forcément pour l'aspect esthétique. Mais pour le geste. Je considère ce geste comme un signe de grande confiance, d'estime... et ça me plait, évidemment ! On n'offre pas une vue de son sexe à n'importe qui, quand même ! Comme on n'offre pas son corps pour faire l'amour à n'importe qui non plus !
Je sais, pour avoir dialoguer avec ces femmes, qu'elles ne sont pas des exhibitionnistes, des pornocrates... mais le plus souvent des femmes pleines de sensibilité, de sensualité, de bel érotisme comme j'aime... Des femmes pleinement femmes, libres et fières de leur féminité... Comme elles ont raison ! Rien à voir avec celles qui se croient libres en se montrant d'une manière obcène !
Je connais, j'ai connu, des centaines de femmes ! Je ne connais le sexe, je n'ai vu le sexe que d'une poignée d'entre elles ! Et voilà que, sur la magie des mots, des rêves, des fantasmes partagés, des femmes inconnues ou du moins connues que virtuellement, s'offrent à moi. Elles savent que leur photo sera sur mon blog. Mais elles savent aussi que je la présenterais avec un profond respect. Certaines d'ailleurs m'ont envoyé de telles photos en me demandant de ne pas publier. Et j'ai respecté. Evidemment.
Je considérerais tous ces envois presque comme... une déclaration d'amour ! 
Merci à vous, mes amies...
Aujourd'hui, c'est la belle Magalie qui m'offre cette photo. Prise un de ces derniers matins avec son téléphone portable... Excuse-moi de t'avoir fait ainsi patienter avec ma longue tirade. Mais je voulais le dire...

aa

Quand je rentre dans ta chambre,
je te trouve ainsi, nue, allanguie sur le lit...
Tu sembles dormir
Les bras relevés derrière la tête
mettent en évidence ta poitrine...
Les jambes légèrement écartées,
ouverte, offerte...
Longuement je te regarde.
Tu es belle.
Doucement, je m'approche,
avance un doigt que je pose sur un téton.
Je le fais doucement rouler...
Il durcit. Il se redresse...
Je me baisse. Ma bouche prend le relais.
Je le pince entre mes lèvres.
Ma langue s'en mêle.
Ma main enveloppe la base de ton sein...
Profonde respiration... Ta poitrine se soulève.
Ma main glisse sur ton côté.
Elle se fait très légère...
Arrive à ta taille, ta hanche...
poursuit son chemin sur la cuisse
jusqu'au genou, puis remonte
sur la face interne... Change de cuisse
avant d'arriver en haut....
Comme instinctivement,
tes jambes s'écartent un peu plus...
Plusieurs fois ma main, doucement,
fait ce trajet... Jamais elle ne va
jusqu'à l'intersection... Elle l'effleure à peine.
Je me redresse et tout en te regardant
commence à me déshabiller.
Mon sexe apparaît, dressé.
Mais tu as les yeux fermés. Tu dors.
Tu ne peux le voir. Pourtant,
je devine sur tes paupières un léger tremblement.
Je m'allonge près de toi, sur le coté,
sur mon coude dressé.
Ma main libre recommence sa promenade,
de la base de ton cou, en passant par les épaules,
un sein puis l'autre, le ventre,
s'attarde sur le nombril
franchit une zone plus rêche de fin duvet
et s'arrête à la limite de la zone interdite.
Un doigt part en éclaireur,
se pose à l'entrée de la fine brêche...
glisse, lentement vers l'avant
jusqu'à trouver le bouton magique,
celui de tous les plaisirs...
Il le fait rouler, le titille...
Tes cuisses s'écartent un peu plus.
Deux autres doigts viennent le rejoindre
vont plus loin, entre les lèvres chaudes et humides
puis pénètre dans ton puits d'amour...
Décharge électrique. Tu te cambres, tu te cabres...
Une main glisse sur mon dos,
s'attarde rapidement sur mes fesses,
passe entre mes cuisses
et se saisit de mon vit.
Ton autre bras m'enferme
me contraint à me coller sur toi...
Nos bouches se cherchent et se trouvent.
Seins contre seins.
Cuisses emmêlées.
Sexes contre hanches...
Mains qui courent sur les corps
- Viens !
Je viens en toi.
Le reste, faut-il le raconter ?
Ca a été un moment unique
parce qu'avec toi, avec moi,
comme à chaque fois...

Merci, chère Magalie.
Et bises.

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09 avril 2009

Avec toi... Arelaune

Vous vous souvenez d'Arelaune ? Avec son mari, Yann, nous avons écrit "Granville", un texte fortement érotique où nous finissons par faire l'amour à trois et où nous donnons chacun notre point de vue... A lire dans ma rubrique Feuilletons !
Arelaune, une belle femme qui se découvre sur le blog qu'elle tient avec son homme "Les nus d'Arelaune".
Il y a quelque temps, elle m'a offert cette photo pour que je me laisse porter...
Merci, très chère. Et vous autres, n'hésitez pas à m'envoyer une photo de vous...


Après notre aventure commune à Granville, Arelaune et Yann, vous m'avez invité chez vous pour reprendre nos ébats... Lorsque j'arrive à l'heure dite, Yann a son manteau sur le dos.
- Je dois partir. Un rendez-vous de dernière minute et urgent. Mais Arelaune t'attends. Elle est dans la chambre. Occupe toi d'elle pendant mon absence. Je reviens dans 3 ou 4 heures !
Il me mène vers votre chambre, ouvre la porte, me tape sur l'épaule et s'en va. J'entends la porte d'entrée se refermer sur lui...
aaJe pénètre dans la chambre et referme la porte. La pièce est plongée dans une semi obscurité. Et je te vois allongée au milieu du lit. Nue. Offerte. Le drap tiré sur tes jambes, s'arrêtant au ras du pubis...
- Bonjour, Domi. Viens. Approche. Je me laisse faire... Je veux être parfaitement passive ce soir. Fais ce que tu veux. Yann est parti. Nous avons le temps. Fais-moi, fais-nous gravir les marches de la jouissance, amène-moi au septième ciel. Fais moi jouir plusieurs fois. Offre-toi du plaisir...
Je m'agenouille contre le lit. Et j'admire ce corps alangui. La douceur des courbes. La finesse des lignes. L'arrondi des seins, des hanches... La texture de la peau... Tu te laisses admirer. Ta poitrine généreuse se soulève au rythme de ta respiration. Ton coeur bat vite et fort, je le devine à ces palpitations de la peau sous ton sein gauche...
J'approche une main. Le bout de mes doigts deviennent prolongement de mes yeux. Ta peau frissonne au contact... Doucement, légèrement, ils errent le long de ces pleins et de ces déliés, ils suivent une courbe, contournent un mamelon, puis l'escaladent... Ils glissent le long du corps, s'attardent autour de la cicatrice de naissance, filent vers l'aine, là où la peau est plus fine encore...Se faufilent légèrement sous le drap suivant la charnière entre jambe et corps...
Maintenant, c'est toute ma paume qui se pose en coquille sur ton Mont de Vénus. Mes doigts se posent délicatement le long de ta fente... Tu te raidis comme si tu avais reçu une décharge électrique... Là où ils sont, mes doigts s'agitent... L'endroit est chaud, humide... L'un d'eux trouvent ton bouton d'amour et le presse, le titille... Tu bandes ! Deux autres glissent comme aspirés dans ton puits d'amour... Comme instinctivement tu ouvres un peu plus les jambes...
Tandis que mes doigts agissent -manifestement tu aimes, ta respiration devient plus rapide- ma bouche à son tour part à la découverte de ton corps et suit les mêmes chemins que mes doigts tout à l'heure... Et elle les rejoint dans ce lieu sacré chez la femme, à l'entrée de ta Porte du Paradis... Tu te cambres, tu soulèves les reins pour précipiter le contact...
Je me redresse, t'abandonne. Soupir de dépit... Mais tu ne bouges pas, fidèle à ta parole...
Vêtement après vêtement, je me déshabille... Tu me regardes, ne perds pas une miette... Je sens ton regard braqué sur mon entre jambes, obnubilé par la barre prometteuse que mon vit tendu dessine à travers le tissu de mon shorty... Shorty qui bientôt tombe au sol...
Je me mets à califourchon au dessus de toi et c'est maintenant avec mon sexe que je caresse ton corps... Petit à petit je me recule... Je rejette le drap... Je m'allonge sur toi... Sexe contre sexe, seins contre seins... Ma bouche rejoint la tienne...
Et alors, tu ne tiens plus parole ! D'eau calme tu deviens tempête, de froide tu deviens ardente, de biche tu deviens lionne... Tu m'enserres le corps de tes longues jambes, tu te redresses et me rends les fesses à pleines mains... Tu t'agites tant et si bien que mon gland glisse entre tes lèvres et est comme avalé par ton sexe ouvert et trempé d'attente...
Je sens tes muqueuses l'aspirer, l'enserrer... Nos coups de reins associés me font pénétrer tout entier tout au fond de toi...
Sueurs mêlées. Corps serrés. Halètements au même rythme. Tension commune qui monte. Nous ne faisons qu'un. A l'unisson. Ensemble, violemment, nous jouissons...
Merci Arelaune

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11 février 2009

Avec toi... Lilith.

Il y a quelques jours, je vous ai montré "la Porte du Paradis" de Lilith.
Avec cette photo, elle m'en a envoyées d'autres en cadeau,
pour mon remercier, car elle aime mon blog.
Ainsi elle y contribue. Avec ces images d'elle et avec ce texte qu'elle m'a inspiré.
Merci à toi, Lilith chérie...

DSC04501- Assieds-toi là et attends moi !
Cinq minutes plus tard, tu reviens dans ton salon
ainsi (dés)habillée !
Doucement tu t'es approchée de moi
tournant et retournant sur toi-même,
me montrant ainsi ton corps pratiquement nue
dans toute sa beauté, toute sa spelndeur.
Je n'avais pas assez d'yeux pour t'admirer :
la beauté de tes seins, pleins de fierté ;
les courbes de tes hanches, de tes fesses,
le galbe de tes cuisses.
Et puis, ce pubis rasé,
ce Mont de Vénus épilé...
Sexe de petite fille,
fente attirante,
lèvres entrouvertes...
J'ai avancé la main pour te caresser...
Mais tu n'as pas voulu.
- Laisse-moi d'abord te déshabiller...
Alors je me suis levé et, bras écartés,
je me suis laissé faire...
Vêtement après vêtement, tu m'as dénudé.
come_and_tasteQuand je n'ai plus eu que ce léger tissus
cachant mon intimité,
à mes pieds, tu t'es agenouillée...
D'ailleurs, que cachait-il ce tissus ?
Ton corps ainsi montré nu,
tes mains sur ma peau mise à nue,
m'avaient tant excité
que je n'étais que visible raideur...
Tu l'as longuement regardée.
Je sentais ton souffle chaud
sur mon phallus dressé en ton honneur...
Alors, doucement, tu as tiré sur l'élastique
et il t'est fièrement apparu.
Tu l'as pris en main, et goulument l'as embrassé.
Je t'ai fait te relever
et dans mes bras je t'ai serrée.
Enfin, ton corps chaud contre le mien.
Tes seins écrasés contre les miens,
ton doux pubis contre mon aine,
nos cuisses entrecroisées...
Je sentais sur ma peau ton humidité de désir.
Tu sentais contre la tienne ma rigidité de plaisir.
DSC04491Nos mains couraient sur nos corps,
allant en exploration...
Nos bouches se sont soudées
dans un profond baiser...
Sur le tapis, sur le dos je t'ai fait allonger.
Entre tes cuisses écartées,
je me suis glissé.
Mille baisers sur ton sexe ai déposés,
puis ma langue a pénétré ton antre :
goût, odeur enivrantes...
Sur toi, je me suis étendu,
et lentement, mon sexe a pénétré le tien.
On était bien.
Je sentais tes muqueuses m'enserrer.
Tu sentais mon vit te remplir.
Douce complémentarité
de deux sexes pleins de désir.
D'une main je caressais ton sein
tandis que les tiennes pétrissaient mes fesses...
Et ainsi, nous avons jouis ensemble.
Merci, belle Lilith chérie,
de ce cadeau que tu m'as fait.
Mais pourquoi faut-il que ce ne soit que... du virtuel ?!...

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17 septembre 2008

Avec toi... Quatre Epices

Ma nouvelle amie Quatre Epices, me fait parvenir cette photo d'elle... Elle m'inspire, me donne des envies... Merci à toi, chère amie !
Et toi qui me lis, tu peux aussi me faire parvenir une photo de toi pour soutenir mon imagination et m'aider à faire un  texte pour ma série "Avec toi...".

aaaLorsque je sors de la salle de bain, en n'ayant enfilé que mon shorty après ma douche, je te trouve assise sur le bord du lit, m'attendant. Tu es belle. Tu ne portes que ta fine nuisette, haut remontée sur tes cuisses que tu tiens rapprochées comme une petite fille sage... Des fines bretelles sur les épaules, un large décolleté qui laisse apparaître le haut de tes seins... Tes maternités t'ont laissé quelques rondeurs mais qu'importe. Tu es pleinement désirable. Ta peau douce et mate m'attire...
Je viens m'asseoir tout contre toi. Je passe un bras autour de ta taille et serre ton corps contre le mien. J'approche mon visage du tien, nos lèvres se trouvent... Nous nous embrassons d'abord timidement, lèvres effleurant lèvres, puis de manière plus appuyée, nos bouches s'entrouvrent, nos langues vont à la rencontre l'une de l'autre.... Et c'est le baiser passion, le baiser fougueux, le baiser explosion qui met nos corps en émoi...
A ton tour, tu enserres ma taille et ta main glisse sous l'élastique de mon vêtement... Tu poses ton autre main sur ma cuisse et la remonte doucement finissant par la mettre en coquille sur l'excroissance du tissu provoquée par mon sexe en érection.
Ma main s'est aussi posée sur ta cuisse. Elle aussi glisse tout du long, se faufile sous le fin tissu de ta nuisette, continue à monter... Et elle arrive à ta fine toison, semblable à un fin gazon fraichement taillé... Instinct ? Réflexe incontrôlé ? Ou geste volontaire ? Tu écartes légèrement les cuisses pour que ma main puisse poursuivre son chemin et pénétrer entre elles. Je trouve le haut de ta fente, ton petit bouton d'amour qui se dresse, l'entrée de ton sexe déjà gorgé d'humidité, de désir... Deux doigts s'y faufilent. Tu te crispes. Tu geins... Ta pression sur mon sexe se fait plus ferme. A travers le tissu, tu l'empoignes à pleine main.
Mon autre main est remontée sur tes épaules, fait glisser les deux fines bretelles... Tes seins apparaissent dans leur majesté. Ma bouche quitte la tienne, glisse sur ton cou, tes épaules et vient s'emparer de l'un d'eux, puis de l'autre... Je les lèche, les embrasse, les tête... Ma main vient en renfort les caresser, les malaxer, titiller les pointes qui se dressent...
Je te fais t'allonger. J'enlève complètement ton fin vêtement... Te voilà toute nue, offerte, en attente... Je me glisse entre tes jambes et couvre ton corps du mien... Immédiatement, tu poses tes deux mains sur mes fesses et les malaxes à travers mon shorty... Mais le vêtement te gêne, tu veux sentir la peau nue. Alors tu le repousses vers le bas. Je roule à côté de toi pour l'enlever complètement et je me remets sur toi.... Peau contre peau, seins contre seins, sexe contre sexe, mes cuisses enserrées dans les tiennes...Tu reprends mes fesses à pleines mains, les caresses, les pétris... Puis une main glisse le long du sillon, pénètrant de plus en plus profondément, allant et venant du coccyx au périnée... Douce et belle caresse....
Je roule de nouveau sur le lit et t'entraîne avec moi... Cette fois c'est toi qui me domine... Je te tire vers le haut de sorte que, te trouvant à quatre pattes au dessus de moi, tes seins pendent au dessus de mon visage... Je les reprends l'un après l'autre en bouche tandis que mes mains glissent sur ton côté, sur tes fesses... A mon tour de longer ta fente... Un doigt force le passage de ton anus tandis que deux autres de l'autre main pénètrent sans difficulté dans ton vagin... Tu aimes... Tu respires de plus en plus fort... Tu fais onduler tes reins....
A bout de force et de désir, tu te laisses retomber sur moi, prends mon sexe à pleine main et t'empales dessus au plus profond que tu peux... Nous sommes bien ainsi unis, ainsi soudés par nos sexes et nos bouches qui se sont rejointes de nouveau... Tu t'agites sur moi faisant monter le plaisir...
Mais je ne le veux pas maintenant. Pas encore. Avant de l'inonder de ma semence, je veux goûter à ta source... Alors, sans ménagement, je nous fais de nouveau rouler... Tu te retrouves sur le dos, je te fais écarter tes cuisses et plonge le visage entre elles... Je lape ta fente, titille ton clito du bout de la langue, pénètre avec elle ton tunnel exquis... Toi, tu prends mon sexe dans ta bouche, lèche le gland, avale mon vit tout en caressant mes boules, le périnée et les fesses d'une main et en me masturbant de l'autre... Sublime ! Je sens ma semence monter...
Alors, je me retourne et te pénètre d'un coup... Et c'est ensemble que rapidement nous jouissons...
Merci belle Quatre Epices. La nuit fu
t encore longue...

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07 juillet 2008

Avec toi... Anne

Un texte que j'ai écris il y a quelque temps pour une jeune amie... Je n'ai pas de photo d'elle mais Anne est bien réelle. Elle a aimé en ce temps là... Mais depuis un moment, je n'ai plus de nouvelle... J'espère qu'il ne lui est rien arrivé...
Viens dans mes bras que je te console, que je te redonne de la force et le goût de vie...
Je te tiens contre moi... J'aime te sentir ainsi palpiter, me serrer contre toi. Mes lèvres et mes mains te couvrent le visage de baisers et de caresses... Nos lèvres se sont jointes... Nos langues se sont mêlées... Pendant ce temps ma main glisse le long de ton cou, caresse ton épaule et se pose sur ta poitrine... Ton sein est en liberté sous ton chemisier... Tu aimes sentir le frottement du tissus sur tes tètons dressés... Il est ferme, bien dressé, arrogant, haut, bien gonflé... Mes doigts s'insinuent sous le tissus mais ne peuvent aller assez loin. Alors j'ouvre le premier bouton de ton chemisier, puis le second et tous les autres... Ton vêtement glisse à terre. Tes seins sont là, merveilleux, je les admire, les câline, les caresses... Ma bouche a glissé vers eux, s'empare de l'un puis de l'autre...
Ma main glisse vers d'autres contrées. Elle passe sur ton ventre plat, contourne la hanche et va le long de ta cuisse couverte de ta robe.... Elle va jusqu'au genou puis remonte, sur la peau nue, s'infiltrant sous le tissus... La cuisse est ferme aussi, je reconnais la sportive. Fine, musclée... 
Tiens ! Tu aimes aussi sentir le vent sur ton pubis découvert... Point de rempart là non plus pour te protéger...
Je dégraphe ta jupe, tu te soulèves pour l'enlever... Et te voilà entièrement nue... Ma main glisse sur ton pubis glabre... J'y pose ma joue puis mes lèvres puis la langue... Instinctivement, tu écartes les jambes... Ma langue suit le sillon, ta fente... Elle aspire ta liqueur qui en suinte... Elle écarte légèrement les lèvres, trouve sans difficulté ton petit bouton d'amour qui se dresse... Elle le titille, l'aspire... Mes doigts s'en mêlent... Tu te cabres ! Tu geins ! Tu aimes...
Non, ne me touche pas. Ce plaisir je veux te l'offrir. Pour toi. Toute seule. Je ne veux pas que tu aies l'impression que je te l'offre pour que tu me redonnes en échange... Du moins pas maintenant... Sois toute tendue vers ton plaisir à toi... Mets tes mains aussi si tu le désires...
J'aime te sentir ainsi frémir, gémir et jouir...
Vas-y Anne. Jouis sous mes doigts, jouis de la vie... N'hésite pas. Cries si tu le désires... Va à la rencontre du plaisir... Entre dans l'orgasme...
Voilà...C'est bon... Ahhh !... Ma chère Anne... Reviens contre moi...

Posté par domibec à 18:23 - Avec toi... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juin 2008

Avec toi... Multi-Sourires

      

aDame Multi-Sourires, dans sa générosité,
pour ma catégorie "avec toi" m'a envoyé
cette belle photo, oui, elle a osé
afin que sur son corps, mes mots je laisse   aller.

Quelques règles, cependant, elle m'a bien   imposées
"Seu
l  mon homme a la   totale exclusivité
de pouvoir écrire comment   m'aimer

Tu laisseras seulement ton esprit   vagabonder

Et puis en vers tu écriras,
de belles rimes tu feras,
un bon rythm' tu balanceras..."
Quel défi elle me pose là !

Ce défi j'ai accepté de le relever.
Pour moi, une manière de célébrer sa beauté.
Alors, longuement sa photo j'ai regardée
et je me suis mis doucement à fantasmer.

Mais pourquoi a t'il fallu qu'elle porte ce   voilé
tissus qui cache mais en laissant tant deviner   ?
C'est vrai, j'aime beaucoup ce qui est   suggéré
mais je ne rejette pas femme qui soit   dénudée

Est-ce par un excès de pudeur ?
Ou bien du Démon elle a peur ?
Est-ce plutôt pour me provoquer
ou bien me faire un pied de nez ?

Qu'importe ! Rien ne m'empêch'ra de la   trouver belle
et de deviner ses rondeurs sous ces   dentelles.
Rien ne m'empêchera de la voir désirable
et de l'honorer, avec ce poème, j'en suis   capable.

Courbes de ses magnifiques seins,
gonflés et fermes, plein d'arrogance,
dont j'aimerais sentir la prestance
en les tenant à pleines mains.

Courbe de la fesse devinée sous le tissu !
Que j'aime chez la femme cette partie charnue   !
Si elle m'y autorisais, je   l'effleurerais,
je la caresserais, je la baiserais.

Ventre bien plat.
Cuisse gainée.
Mollet galbé.
Bellissima !

Bien sûr que je voudrais la serrer dans mes   bras.
Bien sûr que je voudrais ôter ces horribles   bas.
Que je voudrais, contre moi, la sentir   frémir
et pouvoir goûter à son doux élixir.

Alors, j'attends avec une grande patience
qu'un gros coup de vent prenne avec insolence
ces vêtements qui la cachent pour la   mettre nue.
Mais ainsi, ne suis-je pas trop un ingénu ?

Multi-sourires, ton surnom rime avec "désir".
Pour ton homme, il va bien avec le mot   "plaisir".
Pour moi, ce sera seulement avec "écrire".
Mais, quand même, un très grand merci,   Multi-sourires.

Posté par domibec à 11:31 - Avec toi... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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